25 décembre 2004
Sagesse Viking
| Quand est parvenu à l'âge mûr Celui qui dans son enfance fut poltron. (Fafnismàl VI, 5-7) Je te conseille Dangereuse est la parole Je te conseille Souvent homme assis Les propos mensongers Haute gloire avons reçue, Courage est meilleur Peigné et lavé Ne pleurniche pas, vieil homme, Le souffle du vent est rapide |
Hàvamàl
Le Hàvamàl : les paroles d'Odhinn
VI 6-9
Rarement malheur arrive au sage
Car il n'est point de meilleur ami
Que sa propre clairvoyance.
XVI
Le lâche pense vivre pour toujours
S'il se tient loin de la bataille
Mais la vieillesse le privera de la paix
Qu'une lance ne lui a pas accordé
XXV
Le sot pense que tous ceux
Qui rient avec lui sont ses amis
Alors il découvre
Quand il vient à l'assemblée
Que peu parlent en sa faveur
XXIX 4-6
Une langue bien pendue
Si elle n'a pas de bride
Souvent se porte préjudice
XXXIV
Un grand détour n'évite pas
De rencontrer son ennemi
Même s'il habite tout près
Mais pour aller chez l'ami cher
Toute route est bonne
Même s'il est parti au loin
XXXVI
Une cabane bien à soi est bien bonne
Même si elle est petite
Chez soi chacun est maître
Deux chèvres et une hutte au toit de chaume
Sont mieux que de quémander
XXXVIII
De ses armes sur la plaine
Mieux vaut ne pas se séparer
Car on ne sait jamais quand sur le chemin
On aura besoin de sa lance
XLVII
Jeune je fus jadis
Je cheminais solitaire
Alors je perdis ma route
Riche je me sentis
Lorsque je rencontrai autrui
L'homme est la joie de l'homme
XLVIII
Les hommes généreux et audacieux
Sont ceux qui vivent le mieux
Rarement le chagrin les accable
Mais le lâche vit dans la crainte
Et l'avare dans la petitesse
XLIX
J'accrochai mes vêtements
A deux poteaux de bois sur la plaine
Ainsi vêtus, ils avaient fière allure
Mais nu, je n'étais rien
L
Le jeune pin dépérit qui se dresse solitaire
Nulle écorce ni aiguilles ne le gardent
Ainsi l'homme qui n'est aimé de personne
Comment vivrait-il bien longtemps ?
LIII 4-6
Tous les hommes ne sont pas sages également
L'imperfection règne partout
LVI
Modérément sage devrait être chacun
Jamais trop sage
Celui qui ne connaît pas d'avance son destin
A le coeur plus léger
LVIII
Il doit se lever tôt le matin
Celui qui d'autrui veut ravir la vie ou les biens
Rarement loup couché trouve repas
Ni homme dormant la victoire
LXIV
De sa vaillance il faut user avec modération
Car on peut découvrir
Que parmi les braves
Nul ne peut à lui seul de tous triompher
LXVIII
C'est le feu qui est le meilleur
Pour les fils des hommes
Ainsi que le spectacle du soleil
La santé si on peut la garder
Et vivre une vie honorable
LXXI
Un boiteux monte à cheval
Un manchot garde les troupeaux
Un sourd peut combattre et être utile
Mieux vaut être aveugle que mort
Un mort n'est utile à personne
LXXII
Mieux vaut avoir un fils
Même s'il naît après la mort de son père
Rarement pierre commémorative
Se dresse au bord du chemin
Si le parent ne l'érige au parent
LXXVI
Meurent les biens, meurent les parents
Et toi aussi tu mourras
Mais la réputation ne meurt jamais
De celui qui a vécu honorablement
LXXVII
Meurent les biens, meurent les parents
Et toi aussi tu mourras
Mais je connais une chose qui jamais ne meurt :
Le jugement porté sur chaque mort
LXXX 2-6
Quand tu interroges
Les runes venues des dieux,
Celles que firent les dieux suprêmes
Et que colora le mage suprême,
Le plus sûr est de se taire.
LXXXI
C'est le soir qu'il faut louer le jour
La femme, quand elle a vécu
L'épée, quand on l'a éprouvée
La vierge, quand elle est mariée
La rivière gelée, quand on l'a traversée
La bière, quand elle est bue
LXXXIV
Parole de femmes nul ne devrait croire
Car sur une roue tournoyante
Leur coeur a été façonné
Inconstance a été placée en leur sein
XCV
Mon âme peut seule juger
Ce qui est dans mon coeur
Je suis seul avec moi-même
Il n'est pire peine pour un homme sage
Que de n'être pas satisfait de lui
CXIX 5-10
Si tu as un ami
En qui tu as toute confiance,
Va le trouver souvent
Car les taillis croissent
Ainsi que l'herbe haute
Sur le chemin que nul ne foule
CXXI 5-10
Avec ton ami ne sois pas le premier à rompre
Le chagrin dévore le coeur
De qui n'a personne à qui ouvrir son âme
CXXIII 1-3
D'un méchant homme
Jamais tu n'obtiendras récompense
Pour tes bonnes actions
CXXXIII 4-6
Il n'est nul homme excellent
Qui ne soit sans défaut
Ni si mauvais qu'il ne soit inutile
CXXXIV 5-7
Du vieux sage ne ris jamais
Souvent est vrai ce que disent les anciens.

Pour un communautarisme Européen!

Aujourd'hui un constat s'impose : s'affirment sur notre sol les communautarismes revendiqués, entre autres, par des maghrébins, des juifs et des nègres (terme qui n'a rien de péjoratif, comme l'avait remarquablement montré Léopold Sedar Senghor plaidant à juste titre pour la "négritude" en tant qu'exigence identitaire). Ces divers communautarismes nous paraissent parfaitement légitimes. A la condition, bien entendu, que soit reconnu comme tout autant légitime le communautarisme européen. Et à la condition, aussi, que les communautarismes des non-Européens débouchent, logiquement, sur le retour au pays d'origine des intéressés, qu'ils soient de première, deuxième ou troisième génération. En application du principe, simple et évident : "Une terre, un peuple".
Nous appelons donc les Européens soucieux de rester ce qu'ils sont à se regrouper, à s'unir pour s'entraider et se donner ainsi les moyens d'exister. Quant aux Européens qui n'auront pas ce réflexe de salut, tant pis pour eux... Qu'ils crèvent.
Le communautarisme européen, véhiculé par des réseaux de résistance (c'est la seule forme d'organisation qui nous paraisse adaptée aux circonstances présentes), est l'expression d'une prise de conscience identitaire : un certain nombre d'Européens se rendent compte qu'ils appartiennent à un type d'humanité qui n'est pas le même que celui des gens d'autres continents. Et en tirent les conclusions qui s'imposent.
Soyons clairs : cela n'implique aucune hiérarchisation entre les groupes humains mais cela exige simplement la reconnaissance que la différence, la diversité est source de richesse pour tout le monde. Chacun doit pouvoir être à l'aise dans un milieu qui est le sien, dans le cadre d'appartenances liées aux origines des personnes. Ce qui peut se traduire par une formule toute simple : chacun chez soi, avec les siens, et tout ira bien.
Le communautarisme européen est, aujourd'hui, la dernière chance des Européens. Il leur faut, s'ils veulent survivre en tant que tels, affirmer leur spécificité, leur identité. Pas plus mais pas moins que les autres.
Comment ? D'abord en apprenant, en découvrant qui ils sont. Quel est le patrimoine humain qu'ils portent en eux, qu'ils incarnent. C'est la mission que nous nous sommes fixée, à Terre et Peuple : faire découvrir, ou redécouvrir, à nos soeurs et nos frères européens qui ils sont.
A partir de là, tout devient possible. Et, en particulier, l'affirmation d'une nécessaire solidarité qui donne à chacune et chacun d'entre nous le sentiment, la conviction, que son sort, son destin est lié à celui de ses soeurs et frères de sang. Et en tirant des conclusions très pratiques, très concrètes, très simples dans la vie quotidienne : j'aide les miens... parce que ce sont les miens... comme les autres aident les leurs. Soyons capables de ce réflexe élémentaire : un Européen est en difficulté ? Je l'aide. Pourquoi ? Parce que c'est un Européen. Je fais pour ma communauté ce que les autres font pour la leur. Spontanément. Naturellement. Légitimement.
Je sais qu'en écrivant cela je m'attire les foudres des gens qui détiennent le pouvoir. Mais à quoi servirait la vie si elle ne permettait pas de dire la vérité ? Nous, Européens, avons en nous la religion de la vérité. Alors, tirons-en les conclusions qui s'imposent. Et n'ayons pas peur d'être nous-mêmes. C'est en cela — et en cela seulement — que nous serons dignes de vivre. Ou, s'il le faut, de mourir. Convenablement. C'est à dire debout. En combattant.
P. VIAL
poème

Divine Europe
Clairières et forêts, les sources et les vents
et les pierres levées, le Soleil triomphant
tout cela nous disait la présence des Dieux
le Divin se cachait au plus secret des lieux.
C'était un autre temps, à l'aurore du monde
où l'Europe naissait dans la lumière blonde
du Soleil invaincu... Quand ces Dieux familiers
veillaient sur nos moissons, nos troupeaux, nos foyers.
Puis survinrent d'ailleurs, des déserts de l'Orient
des hommes sans respect ni des lois ni du clan
des barbares affreux, aux desseins sanguinaires
mutilant nos statues et brûlant nos sourcières.
Et l'Europe connut, dans une nuit profonde
par le fer et le feu, par le parjure immonde
la peine et la douleur et la mort de ses Dieux
mais sans jamais renier son passé religieux
qui l'unissait toujours aux divins souvenirs
de son ancienne foi, de son antique empire.
Une aube renaîtra... Il faut croire Apollon
Un jour, il reviendra...
Que le temps semble long !

Achille héros divin


Selon les traditions postérieures, Thétis tenta, à plusieurs reprises, de procurer à son fils Achille l'immortalité. Pour cela, elle le frottait le jour avec de l'ambroisie et le plongeait la nuit dans le feu. Enfin, elle le trempa dans les eaux du Styx. Le corps d'Achille devint invulnérable, à l'exception du talon, par où sa mère l'avait tenu. Lorsque la guerre de Troie éclata, Thétis recommanda à son fils de se déguiser en femme et de se mêler, sous le nom de Pyrrha, au groupe des filles du roi Lycomède, afin d'échapper à la pression des guerriers. Mais Ulysse, ayant appris du devin Calchas que la présence d'Achille dans les rangs de l'armée des Grecs était nécessaire à leur victoire, contraignit Achille par la ruse à le suivre : Il se déguisa à son tour en marchand et alla proposer aux filles du roi Lycomède des tissus de grandes qualités et des armes. Toutes les filles se dirigèrent vers les voiles et les tuniques, excepté Achille qui allait essayer le armes, se montrant sous son vrai jour. Plus tard, au cours du siège de Troie, il fut sur le point de trahir ses alliés par amour pour Polyxène, fille de Priam, mais il périt, le talon percé d'une flèche qui était son point faible. Il est vrai que ces récits tardifs, s'ils n'ajoutent rien à la gloire d'Achille, n'ont pas réussi à émousser l'adoration des Grecs pour leur héros préféré, qui, selon une tradition courante, passerait une éternité bienheureuse soit dans l'île Blanche, à l'embouchure du Danube, soit aux champs Elysées.
En fait, bien plus qu'un héros, Achille fut considéré dans l'Antiquité
comme un demi-dieu et vénéré en maintes régions de la Grèce. On lui
dédia des temples et un culte, notamment à Sparte et à Elis. On
l'imagina poursuivant une vie posthume radieuse, entouré de divinités
dont il partageait l'existence et les plaisirs au sein d'une joie
éternelle, entrecoupée de festins et de combats sans nombre.
Achille aurait été un Achéen, peuple venant de Thessalie d'origine
Dorienne (Nord de la Grèce) qui envahit la Grèce 2000 ans avant
Jésus-Christ!

"L'homme de l'avenir sera celui qui aura la plus grande mémoire"
Mon Freiburgerland!
Freiburgerland et ville de Fribourg

Je
vais ici vous présenter avec le plus grand des plaisirs ma patrie
charnelle, la seule terre qui provoque la nostalgie en moi lorsque j'en
suis éloigné ! C'est le seul coin de terre dont je puisse
réellement me réclamer patriote ! Cette région est le
Freiburgerland (Pays de Fribourg)
Situé à l'Est du de
Etre
identitaire c'est cela, sentir un lien invisible, un attachement pour
son sol, son peuple, sa région ! S'y sentir bien et avoir
l'impression de connaître chaque arbre de chaque forêt !
Je
ne me sens pas seulement attaché à la campagne de ce canton, mais
aussi, chose plus rare, à la ville pluriséculaire qui en est le
chef-lieu ! Cette petite ville (40 000 habitants) à su garder son
charme malgré les récents assauts du modernisme et du cosmopolitisme
annihilant !

La
population autochtone Fribourgeoise, est quelque peu hétéroclyte car
elle a subit diverse influences ethniques, tiraillé entre Germaniques
et latins une grande partie de la population est de type Alpin et
certains porte encore en eux les traces de la présence Romaine
Antique ! A l'inverse d'autres porte en eux l'héritage Germanique
des tribus Burgondes et Allamanes qui y étaient installés avant la
christianisation du canton ! Bien sûr sans parler des nombreux
fribourgeois qui ne sont pas Bourgeois de Fribourg depuis plus de 200
ans (St-Gall pour ma part) ce qui peut bien sûr modifier l'aspect
général de la population ! Mais tous ces mélanges font justement
la richesse de l'Europe ! Car tous ces peuples sont des peuples
frères ayant une origine ou un substrat commun !

Histoire de la ville et du canton de Fribourg
Fribourg : une ville à la croisée des civilisations
Dès son origine aux confins de deux influences, Fribourg naît dans la seconde moitié du XIIe siècle de la volonté d'un prince germanique, dont la famille est étroitement mêlée à l'histoire du royaume de Bourgogne.
Bourgogne et Saint Empire autour de l'An Mil
Créé en 888 par Rodolphe Ier et agrandi par Rodolphe II en 934, le second royaume de Bourgogne résulte de la fusion de deux importants territoires :
Du
duché de Souabe sont originaires les Zaehringen qui, en lutte avec une
autre famille princière, les Hohenstaufen, choisissent de s'établir
dans leurs possessions du Brisgau où Berthold II crée un château fort
allodial (Zaehringen) et fonde l'abbaye de St. Peter en Forêt-Noire
(1093). Par son épouse Agnès, nièce de l'empereur, il étend sa zone
d'influence en direction de
Mais
la concurrence des Hohenstaufen demeure et les Zaehringen cherchent à
renforcer leurs positions grâce à la création de villes. C'est ainsi
que le fils de Berthold II, Conrad, fonde Fribourg-en-Brisgau en 1120.
Quelques années plus tard, soit en 1127, l'empereur le nomme recteur
(administrateur) de
Le
fils de Conrad, Berthold IV, hérite des possessions de son père, en
même temps que de la fonction de recteur. Le mariage de Frédéric
Barberousse avec Béatrice de Bourgogne le met pourtant dans la délicate
situation d'être à la fois vassal de l'empereur et suzerain de
l'impératrice, ce qui l'amène à renoncer à
En
voyage dans la région, sans doute pour mettre de l'ordre dans ses
possessions et tenant compte d'un « ensemble de considérations
politiques, militaires, géographiques et économiques », Berthold
IV choisit une terrasse surplombant
La destinée de Fribourg change à la mort de son fondateur (1186) : de point d'appui, la ville devient limite ouest de l'influence des Zaehringen face à l'évêque de Lausanne et aux ducs de Savoie. Berthold V, qui entre-temps a fondé Berne (1191), la léguera, en 1218, à sa soeur Anne, épouse d'Ulrich de Kibourg.
Adaptant les anciennes franchises des Zaehringen, les Kibourg octroient aux Fribourgeois une charte communale :

1481 Entrée de Fribourg dans
Pendant
près de deux siècles, Fribourg est sous la domination des Habsbourg
(1277-1452). De nombreuses vicissitudes, tant militaires que
politiques, marqueront cette période. Mais la cité des bords de
Mais dès le milieu du XVe siècle, la situation politique se dégrade. Fidèles de

Au cours des XVe et XVIe
siècles, Fribourg va se constituer un territoire pratiquement définitif
en acquérant plusieurs seigneuries et villages, en participant à la
conquête du Pays de Vaud (1536) et, toujours en compagnie de Berne, à
la dissolution et au partage du Comté de Gruyère (1554-1555). En
politique extérieure, Fribourg adopte une attitude modérée, influencée
par
Grâce à la fabrication et au commerce des lames de faux, des cuirs et surtout des draps, Fribourg connaît, sur le plan économique, une très grande prospérité. Les marchands fribourgeois sont au rendez-vous des grandes foires, notamment à Genève et Zurzach, et bénéficient également des avantages que constitue l'axe du Gothard, ouvert dès le XIIIe siècle. Mais au début des Temps modernes, la conjonction de plusieurs facteurs - baisse dans la qualité de production, guerres, mercenariat, développement de nouvelles voies commerciales, Réforme protestante, etc. - provoque le déclin de son industrie.
Sur le plan artistique, les arts connaissent aux XVIe et XVIIe
siècles un brillant développement avec entre autres les œuvres des
sculpteurs H. Geiler et H. Gieng (fontaines Renaissance), du peintre H.
Fries, auteur de nombreux retables, sans oublier les créations de
l'atelier des frères Reyff qui contribuèrent également à façonner
l'image du « Fribourg artistique ». C'est aussi le temps de
Le « symbole » si on peut l'appeler comme ça de Fribourg est la cathédrale de St-Nicolas d'une hauteur de

Histoire brève du canton
Antiquité :
Territoire celte, le canton de Fribourg passe en même temps que le plateau suisse sous la domination de Rome. Les quatre siècles de cette domination ont laissé des traces physiques et culturelles suffisamment profondes pour marquer encore aujourd'hui le canton.
Ces
traces, la langue en est la manifestation la plus évidente, s'ajoutent
sans entièrement les effacer à celles laissées par les Celtes
(l'artisanat) et leurs prédécesseurs depuis les premiers chasseurs (la
chasse, la cueillette) et les premiers paysans (la culture, l'élevage
et les premiers métiers).

Moyen-âge
Du V e au XI e siècle, le Haut Moyen Age voit naître une civilisation propre à l'Europe occidentale, chrétienne et féodale avant tout. Le territoire fribourgeois est englobé dans cet espace culturel en construction mais, pour la première fois peut-être, une élite régionale s'affirme et crée des pôles de pouvoir (le château, le couvent, l'église) qui commencent à donner au futur canton une structure politique qui lui soit propre.
Dès le XII e siècle,
la renaissance médiévale, accélération plus que rupture, place le
canton au cœur d'une Europe avec laquelle les liens et les
correspondances sont nombreux. Une ville marchande s'impose peu à peu à
ses petites voisines et remplace les seigneurs féodaux comme suzeraine,
avant de se dégager d'une longue vassalité et entraîner tous ses
bailliages vers l'indépendance et l'adhésion à la ligue des cantons
suisses.
La christianisation
La conversion des Burgondes vers 500 et de leur roi Sigismond, fondateur de l'Abbaye de Saint-Maurice en
Voilà pour les origines du canton je fais bref pour ne pas me retrouver avec un immense texte interminable !

La campagne Fribourgeoise
La campagne Fribourgeoise est un ensemble de petits villages de petites forêts et de montagne quand on s'approche de


La désalpe
Toujours
dans les traditions, la désalpe mondialement connue elle se passe en
Gruyère c'est le fait de descendre les vaches de l'alpage pour qu'elle
puisse passer l'hiver en plaine à cette occasion tous (vaches comme
armaillis) revêtent leurs plus beaux atours et entâmes la descente de
l'alpage («




La
nature Fribourgeoise est composée principalement de montagnes, de lacs,
de petites forêts et de champs ! Elle est pour le moment assez
préservé bien que le béton soit présent de plus en plus dans les
campagnes (avec ce qu'il « emmène » avec lui, les initiés
comprendront) ! Certaines constructions pourtant sont fais dans le
respect de la nature comme ce pont très moderne en bois qui ne fait pas
trop tâche dans le paysage (qui a parlé d'archéofuturisme ?)

Autrement
le canton de Fribourg (surtout les préalpes et les lacs) est une région
région idéale et idyllique pour faire des randonnées et pour les plus
intrépides il y a mêmes quelques sommets qui si on ne fait pas
attention peuvent être très dangereux (j'en sais quelque chose, j'ai
failli y laisser ma vie, au Vanil Noir, le plus haut sommet
Fribourgeois pour ceux qui connaissent). Je ne puis que vous encouragez
de venir découvrir ma région ou pour les Fribourgeois de découvrir leur
propre région ! Je vais donc vous montrer ici (et je vais terminer
par ça) des images sublimes des coins de ce canton !

















Ce pont a été réparé par mon père lorsqu'il était en Apprentissage de Charpentier !

Siegfried
Siegfried et le dragon Fafnir
Il y avait déjà bien des saisons que le nain Régin avait recueilli la mère de Siegfried, Sieglinde, perdue dans cette contrée déserte et sauvage, juste avant qu' elle ne donne naissance à son fils. Il les avait abrités, protégés, nourris et, comme un père , il avait donné au jeune homme une éducation complète, digne des grands guerriers de ce monde.
Il lui avait enseigné l' art du combat, les ruses de la chasse, comment apprivoiser un chevreuil, dominer des loups ou dompter un ours. Il lui avait trouvé pour ami et compagnon de tous les instants un fougueux étalon gris.
Un matin, au retour d' une course lointaine, Siegfried dit à Régin avoir entendu d' étranges bruits sur la lande, de lointains feulement, sourds et rauques. Le nain comprit qu' il ne pourrait cacher longtemps la vérité à son protégé : ces cris sinistres étaient ceux d' un redoutable dragon qui régnait sur la lande.
Ce dragon, nommé Fafnir veillait sur un fabuleux trésor, dont un anneaux d' or et un heaume magique conféraient à ceux qui le possédaient richesse et immortalité.
Régin mit solennellement Siegfried en garde : tous ceux qui avaient affronté ce monstre avaient disparu à tout jamais. Cela ne fit qu' augmenter la détermination de Siegfried d' affronter le dragon.
Régin décida alors de confier au jeune homme l' épée de son père Sigmund. L' arme avait été brisée lors d' un terrible et ultime combat livré par Siegmund avant la naissance de son fils. Régin avait récupéré l' arme et l' avait réparé.
Cette épée étincelante, avant d' être celle du père de Siegfried , avait appartenu au puissant dieu Wotan. Douée de pouvoir magique l' arme avait pour nom Nothung.
Simulant l' indifférence, Fafnir laissa approcher son ennemi jusqu' à ce que le celui-ci , descendu de sa monture, fût en mesure de lui asséner de violents coups d' épée. Ces coups glissaient sur ses écailles sans lui faire bien mal. Mais l' un d' eux porté sur une articulation provoqua une désagréable douleur. Alors saisi d' une effroyable colère, le dragon prit son souffle et cracha un infernal torrent de flammes.
Engloutis par le brasier, le nain et le cheval, qui acoompagnaient le valeureux jeune homme furent tués sur le coup. Seul Siegfried survécut, plus prompt, ayant pu reculer à temps.
Fafnir approcha lentement. Parvenu à faible distance, il décida d' en finir : il prit une nouvelle fois son souffle.
Siegfried concentra alors toute sa volonté pour invoquer l' aide des dieux. Soudain, de Nothung jaillit un éclair aveuglant, une lumière intense, insupportable, destructrice qui frappa le monstre de plein fouet.
Foudroyé et aveuglé, Fafnir chancela, lança plusieurs coups de pattes dans le vide. En vain. Siegfried frappa et Fafnir s' effondra pour toujours.
Les dieux avaient aidé Siegfried. Etourdi de sa victoire, le jeune homme trempa ses lèvres dans le sang qui maculait Nothung.
Aussitôt il sentit une étrange mutation s' opérer en lui : le langage des oiseaux, qui commentaient sa victoire, lui était parfaitement compréhensible. Alors Siegfried s' enduisit tout le corps du sang du dragon et à ce contact sa peau commença à s' épaissir, se transformant en un cuir impénétrable aux armes. Toutefois, sans qu' il le sentît, une feuille de tilleul vint se coller dans son dos, isolant la peau et ménageant ainsi un endroit vulnérable.
Par la suite, guidé par les animaux, Siegfried arriva jusqu' à une île mystérieuse où se trouvait la walkyrie Brunrhilde. Elle avait été endormie là pour toujours , par le dieu Wotan, au sommet d' une montagne encerclée de flamme. Siegfried osa franchir le rideau incandescent et en embrassant Brunehilde sur les lèvres, lui rendit la vie.
Tous deux connurent le bonheur jusqu' au jour où Siegfried mourut au combat, frappé dans le dos, juste à l' endroit ou la feuille de tilleul s' était posée.
On retrouve une histoire similiaire dans la mythologie Nordique ( Scandinave). Siegfried y est Sigurd! Wagner s'inspira de cette histoire et plus généralement de la mythologie Germanique et Nordique pour créer ses oeuvres tel que "l'anneau des Nibelungen" par exemple!



