03 janvier 2005
Famille Européenne
Racisme ! Retour à l'envoyeur
Raciste ! Voilà le mot qui tue. Ce terme, une fois lancé, fuse comme une flèche pour
abattre net les arguments de l'adversaire. Sa pointe est empoisonnée et même
lorsqu'aucune idée essentielle n'est touchée, le corps politique qui en est frappé est
invariablement condamné. Pour cette raison, le débat sur l'immigration en Europe n'a
jamais eu lieu. Toute personne qui se risquait sur ce terrain était retrouvée
politiquement morte quelques mois plus tard, atteinte par une de ces flèches, décochée
d'on ne sait où.
Pourtant, lorsqu'on analyse plus méthodiquement le discours des antiracistes officiels,
il est aisé de déceler de nombreuses ambiguïtés troublantes. Car n'est pas antiraciste
qui veut. Etre réellement antiraciste demande une cohérence idéologique implacable,
seule capable de surmonter les nombreuses contradictions soulevées par cette prise de
position. En effet, la porosité entre les concepts d'antiracisme et de racisme est grande
et l'on a vite fait de franchir la ligne de démarcation sans même s'en apercevoir. Cette
frontière est aujourd'hui largement ignorée, ce qui nous permet de retourner contre nos
adversaires l'arme avec laquelle ils nous menaçaient injustement. Car étrangement, c'est
au sein du camp des soi-disant antiracistes que l'on remarque le plus de racisme.
Pour commencer, le concept même d'universalisme, dans lequel beaucoup d'antiracistes se
reconnaissaient, apparaît difficilement compatible avec la notion même d'antiracisme.
Comment concilier un discours universaliste, induisant une supériorité du système
occidental, avec une attitude accordant une valeur propre à chaque système humain. Se
profile alors, en trame de fond, la conviction inconsciente d'une prédominance de la race
blanche l'invitant à imposer les droit de l'homme au monde entier. D'ailleurs, les
politiques d'aide au développement envers des pays jugés arbitrairement par l'occident
comme « sous-développés », découle de cette même logique. Nous baignons ici en plein
ethnocentrisme. Pour un antiraciste universaliste, tant que la brousse africaine n'aura
pas cédé la place à une mégalopole urbaine ultramoderne, l'Afrique ne sera pas digne
de figurer aux côtés des pays développés, incarnations de l'idéal universel. Ici,
l'antiraciste devient l'agent de la mondialisation et met ses nobles aspirations au
service d'une nouvelle forme de colonialisme, comme les missionnaires chrétiens en leur
temps. Au fond, ces french doctors qui arpentent la savane africaine (une pensée pour
Kouchner) ne voient dans l'Africain qu'un enfant irresponsable qu'il convient d'aider afin
de le sortir de sa condition de pauvre. Ils ne comprennent pas que l'origine de cette
pauvreté est la conséquence même de la conception qu'ils se font des populations du
Tiers-monde, celle de grands enfants arriérés.
Les véritables antiracistes que nous sommes ne peuvent pas excuser de tels écarts. Ces
universalistes doivent être dénoncés pour ce qu'ils sont, c'est à dire des racistes au
service des transnationales financières. En ce qui nous concerne, nous estimons le
principe du développement séparé plus sage et nous dénonçons les visées
colonialo-mondialistes de l'occident actuel.
Second point : L'égalitarisme revendiqué par l'ensemble de nos antiracistes
subventionnés entre nécessairement en opposition avec la notion de diversité. Or,
qu'est-ce qu'un antiracisme qui nie les différences, sinon une autre forme de racisme. En
fait, il exprime surtout une peur de l'autre dans son altérité. Cette lutte contre les
inégalités débouche inexorablement sur une volonté du Même. Selon ce principe,
l'autre doit être dépouillé de ses spécificités de manière à pouvoir rentrer dans
le moule étroit de l'égalité, et donc du Même. Alors qu'au contraire, l'antiracisme
n'a de sens que s'il fonde son action dans la défense des différences et donc de la
diversité. Alain de Benoist nous rappelle : "C'est bien le principe de diversité
qu'il convient d'opposer à l'idéologie du Même. Un principe tire sa force de sa
généralité même. La diversité du monde constitue sa véritable richesse, car cette
diversité est fondatrice du bien le plus précieux : l'identité". Le mot
"pluriel", qui est agité à tout vent par nos antiracistes fonctionnarisés,
est un leurre. Ils confondent magma informe et diversité authentique et c'est bien un
monde homogénéisé qu'ils défendent. Un pas supplémentaire vers la standardisation de
l'homme accompagne chacune de leurs victoires politiques. D'ailleurs, un grand nombre
d'entre eux n'échappe pas à la tentation du discours mixophile. Nous mettons ici le
doigt sur la troisième erreur de ces pseudo-antiracistes.
Pour finir, la mixophilie ambiante, qui voit dans le métissage la promesse d'un monde
meilleur, constitue l'ultime perversion du discours antiraciste. Elle est en fait
l'incarnation d'un néo-racisme moderne. Car le métissage est soutenu par une
argumentation scientifique qui laisse à désirer (une pensée pour A. Jacquard). Comment
ne pas voir dans cette phrase de J. Needham : "le métissage est biologiquement
avantageux", un appel au mélange des races, annoncé comme génétiquement
bénéfique. Se dessinent alors les contours d'une race supérieure : la race métissée.
Nous sommes ici confrontés à un racisme biologique. P.A. Taguieff, dans son livre
"les fins de l'antiracisme", reconnaît lui-même que : "Récusant
frontalement la notions de races pures, l'antiracisme mixophile n'en pense pas moins
racialement, favorisant le retour inattendu du mythe du sang par son apologie du
sang-mêlé, érigé en quasi-race supérieure". Cet antiracisme là doit également
être combattu avec vigueur, car il représente une menace pour l'humanité. Si la
biodiversité de la nature est une richesse qu'il faut protéger, forcement la diversité
des races et des cultures doit l'être également.
Ce léger survol nous permet de constater que l'antiracisme n'est pas une notion aisée à
manipuler et que la seule démarche cohérente vis-à-vis de cette problématique reste la
nôtre. Celle d'une vision qui défende la diversité, les identités et les droits des
peuples à vivre selon leur propre modèle. Nous n'avons pas à avoir peur de
l'antiracisme. Au contraire, il doit devenir notre cheval de bataille. Nous devons devenir
le fer de lance d'un nouvel antiracisme. Celui du droit des peuples à perpétuer leur
héritage et celui du droit des communautés traditionnelles à refuser leur dilution dans
le néant marchand. Car, le grand combat de demain sera celui de la diversité contre les
forces homogénéisantes du mondialisme.
Tristes conséquences du cosmopolitisme
Après le choc ressenti par les Suédois suite au meurtre d'Anna Lindh, leur ministre des affaires étrangères, c'est au tour des Norvégiens d'être inquiet par la vie d'Ema Solberg, leur ministre de la ville qui a, entre autre, la charge de la politique d'immigration du pays. En Norvège, c'est un immigré iraquien qui inquiète la police. l'homme a eut un comportement violent vis à vis de la police et surtout, mécontent de ne pas avoir obtenu l'asile politique, il a proféré dès le 9 septembre des menaces envers la ministre norvégienne, menaces qui n'auraient peut être pas été prises trés au sérieux dans un autre contexte et surtout, si on ne s'était pas aperçu qu'il avait sa photo dans son portefeuille. Connu pour avoir de nombreux troubles mentaux, le demandeur d'asile iraquien a été interné depuis.
L'incident, comme celui qui s'est produit en Suède, illustre la montée des tensions raciales au sein des sociétés scandinaves qui sont confrontées, avec retard par rapport aux autres pays de l'Union Européenne, à une pression migratoire de plus en plus accrue qui se traduit par les mêmes problêmes de société.
En 2000, la norvège enregistrait une hausse record du nombre de demandeurs d'asile politique, soit 10 % de plus que l'année précédente et quatre fois plus qu'en 1997. En 2001, le pays était devenue la troisième destination d'immigration en Europe après le Luxembourg et l'Ireland: prés de 300 000 immigrés habitaient en norvège qui découvrait que 6.6% de sa population était désormais d'origine immigrée. Les plus grands groupes d'immigrés sont les Pakistanais, suivis des Suédois, des Danois, puis viennent les Vietnamiens, les ressortissants de l'ex-yougoslavie (des Kosovars, musulmans), les Iraquiens et les Iraniens. En 10 ans, le nombre d'immigrés a doublé en Norvège. A Oslo, où se concentre près de 20 % de la population immigrée (dont 68% à ses origines hors d'Europe) un enfant sur quatre est d'origine étrangère. La Norvège change: imaginer une grande blonde aux yeux bleus à l'évocation de la Norvège n'est plus un des clichés amusants que Pierre Daninos aimait énumérer, c'est désormais un préjugé raciste.
L'arrivée massive des immigrés n'est pas allée sans créé des problêmes. Comme le modèle d'intégration communautaire anglais et le modèle d'intégration républicain français, le modèle d'intégration social norvégien, comme celui du voisin danois, est en échec. Le sujet est discuté depuis plusieurs années et inquiète de plus en plus les habitants du pays. En 2001, un Norvégien sur trois considérait que trop d'immigrés recevaient un visa d'installation et le nombre de personnes en faveur de la poursuite de la politique d'immigration norvégienne avait chuté de 71 à% à 64 %.
Pour endiguer la massification du flux migratoire et sa brutalité démographique, dans laquelle l'exaspération des norvégiens trouve son origine, le gouvernement de Kjell Magne Bondovik a pris des mesures visant à réduire le droit d'asile pour en limiter les abus. Il a aussi adopté une politique plus dur en matière d'immigration et plus souple pour l'expulsion des délinquants étrangers. Ces décisions ont été accompagnées, parallèlement, de mesures qui doivent faciliter l'embauche des immigrés. Ce changement de cap en matière de politique migratoire s'accompagne d'un discours volontariste de la ministre qui n'hésite pas à dire que les immigrés doivent faire plus pour s'intégrer à la société norvégienne. Elle considère, en effet, que certains immigrés qui s'installent dans le pays se retranchent déliberemment de la société norvégienne, ce qui serait à l'origine d'une hausse de la criminalité. Autant de propos qui ne peuvent que rendre Ema Solberg impopulaire auprès de certains immigrés.
La réticence croissante des Norvégiens vis à vis des populations immigrées, on s'en doute, ne vient pas de nul part. Le racisme de certains immigrés, souvent originaires du monde musulman, y est pour quelque chose. Au début de l'année 2002, les propos tenus publiquement par Solhail Ahmed vont même provoquer l'intervention personnelle de Kjell Magne Bondovik, le premier ministre norvégien. Lors d'un passage à NRK TV, l'imam de la mosquée d'Oslo a affiché sans complexe le peu d'estime dans lequel il tient les Norvégiens. Pour lui, la société Norvégienne se caractérise par son absence de valeurs et il cite comme autants de preuves de cette vision dévalorisante de la Norvège les troubles mentaux de certains enfants, la depression, le divorce ou le problême du Sida.
- Cette vision à sens unique de la société norvégienne ," déclarera le ministre, "et le fait qu'ils n'intègrent ni n'apprécient des valeurs [norvégiennes] comme la liberté et le respect du choix fait par un individu me provoquent. Il est important pour un processus d'intégration positif qu'ils apprennent plus au sujet des valeurs sur lesquelles est basée notre société. Alors les deux côtés pourront contribuer à une compréhension commune, plutôt que de finir, peut être, par une confrontation difficile."
Si le ministre répond sans complexe à l'imam de la mosquée d'Oslo, c'est parce que les communautées immigrées ne sont pas sans taches. Comme dans beaucoup d'autres pays occidentaux, l'après 11 septembre 2001 a révelé la présence de cellules islamistes dans le pays. Le 5 octobre 2001, les services spécialisés dans la délinquance économique ont arrêtés 7 somaliens dont 2 avaient des connections avec "El Barakaat exchange compagny", compagnie réputée proche de la mouvance Ben Laden. Les arrestations de la police ont été motivé par des transferts d'argent suspects sur le compte de cette société, tranferts portant sur des dizaines de millions de couronnes norvégiennes. 8 400 immigrés somaliens vivent actuellement en Norvège dont seuls 1 400 ont un emploi régulier, pour des motivations sans doute proche de celles de leurs compatriotes installés au Danemark.
Le premier ministre Norvegien pourrait aussi avoir d'autres arguments:
Année record en matière d'immigration, l'année 2000 l'est aussi en matière de délinquance. Lorsqu'il présente les statistiques sur la criminalité, Anstein Gjengedal, le chef de la police, signale une forte hausse des crimes à Oslo dont la moitié sont commis par des étrangers, crimes souvent commis par des bandes. La plupart des délits sont souvent des agressions contre les personnes, les viols et les tentatives de viols notamment sont à leurs plus haut niveaux jamais atteint. Cette hausse de la criminalité n'est pas surprenante puisqu'en 1999, les recherches du bureau central des statistiques de Norvège avaient révélé que le taux de criminalité des étrangers issus de l'immigration extra-occidentale était plus important que celui des Norvégiens, se montant respectivement à 55 pour 1000 et à 27 pour 1000.
Fait inquiétant pour l'avenir, en 2000, une étude montrait qu'à l'exception des jeunes pakistanais, la violence est un problême en augmentation constante au sein des immigrés de seconde génération: un jeune sur quatre âgé d'entre 14 et 17 ans a été impliqué dans des bagarres à l'arme blanche ou a menacé d'autres jeunes. Tormod Oeia, un des chercheurs à l'origine de cette étude signale aussi que plus un jeune immigré se sent Norvégien, moins il a de chance de se tourner vers la criminalité. La criminalité des jeunes immigrés pourrait donc être comprise comme un mode d'expression d'hostilité vis à vis de la société norvégienne.
En 2001, une étude de la police révèle que dans la capitale de la Norvège, deux personnes accusées de viol sur trois ne sont pas originaires d'europe de l'ouest. Elle précise, comme l'année précédente, la hausse de ce type de criminalité: plus 40 % en 2000 par rapport à l'année 1999 et plus 13 % en septembre 2001 par rapport à l'année 2000. Pour Gunnar Larsen, un inspecteur de la brigade des moeurs d'Oslo, le lien entre la hausse du nombre de viol et l'origine ethnique est un phénomène évident. "Notre expérience générale est que c'est une tendance à la hausse. Nous le remarquons par le nombre de fois que nous avons besoin d'interprètes au cours de l'enquête." Si les statistiques de la police d'Oslo montrent que 65 % des personnes accusées d'agressions sexuelles sont d'origine extra-occidentale, elles montrent aussi que 80 % des victimes sont norvégiennes, avec 20 % de femmes ayant des origines étrangères.
Cette hausse des viols en Norvège s'explique dans la mesure où la culture des populations issues de l'afrique sub-saharienne (en Norvège, principalement des somaliens) et la culture du monde musulman véhiculent une vision particulière dévalorisée de la femme. Parallelement aux viols, les autorités Norvégiennes doivent en place un programme de sensibilisation dans les écoles pour lutter contre la pratique de l'excision: les immigrés africains ont en effet apportés dans leurs valises cette pratique archaïque de mutilation génitales des filettes.
D'autre part, L'islam, qui institutionalise des pratiques discriminatoires en matière religieuse, interdit le mariage entre une femme musulmane et un homme appartenant à une autre religion mais autorise le mariage entre un homme musulman et une femme apartenant à une autre religion. Cette vision dévalorisée de la femme non-musulmane vient se superposer à la différence d'origine ethnique qui, à la différence des immigrés Danois et Suédois, sépare les immigrés de confession musulmane et des Norvégiens. Une Norvégienne, en tant que femme, en tant que blanche souvent trés typée et en tant que non musulmane immédiatement identifiable a donc un statut particulièrement dévalorisé qui favorise le comportement de prédation sexuelle de certains immigrés musulmans.
D'autres moeurs choquent aussi la sensibilité scandinave: les mariages forcés. En effet, avec l'arrivée des populations musulmanes, le mariage forcé est devenu un phénomène récurrent dans la société norvégienne. Selon l'association Human Right Service, basée à Oslo, entre 1996 et 2001, 82 % des jeunes marocaines détenant la nationalité Norvégienne ont été mariées à des citoyens marocains. Dans le cas des jeunes pakistanaises détenant la nationalité norvégienne, 76 % d'entre elles épousent des citoyens pakistanais. Pour Hege Storhaug, l'auteur d'un livre basé sur le rapport d'Human Right Service au parlement suédois concernant l'intégration des femmes, les jeunes musulmanes sont "des visas vivants pour une nouvelle forme de commerce", les lois sur le regroupement familial ayant tendance à favoriser cette pratique.
C'est dans ce contexte que survient, en 2002, un fait divers qui va choquer l'europe du nord, du Danemark à la Finlande: Le cas de Fadime Sahindral. En 1998, poursuivi en justice par sa fille Fadime et son petit ami Patrick Lindesjos, Un immigré kurde, Rahmi Sahindal, avait été condamné pour les avoir menacé de mort s'ils ne se séparaient pas. Malgré cette victoire, l'affaire avait connue une fin tragique lorsque le jeune homme était mort, un mois plus tard, dans un accident de voiture au moment où le couple devait commencer à vivre ensemble. Trois ans plus tard, Rahmi Sahindal, abattait sa fille à coups de révolver. Cette mort avait d'ailleur suscité une polémique concernant les circonstances de l'accident de voiture de son fiancé. Ne manifestant aucun remord concernant le meurtre, Rahmi Sahindral allait déclarer qu'il considérait le meurtre justifié parce que sa fille avait salit l'honneur de la famille en sortant avec un Suédois, ce qui en dit long sur ses sentiments racistes.
L'affaire se trouvait au croisement de plusieurs débats: d'une part, celui de l'augmentation du nombre de mariage forcés dans les pays scandinaves. D'autre part, l'utilisation des lois sur le regroupement familial pour forcer la porte des sociétés scandinaves. Enfin, celui de l'incapacité manifeste des immigrés venant de cultures trop différentes aux cultures nordiques à s'intégrer: Rahmi Sahindral vivait en Suède depuis 1981 mais 21 ans plus tard, il ne maitrisait toujours pas la langue du pays...
Le 16 septembre 2003, Le parti du progrés, une formation politique qui aborde sans complexe le problême de l'immigration, a émergé en troisième position des élections municipales qui se sont tenues dans le pays. Il totalisait 16,5 % des suffrages, un score en hausse de 4.4% par rapport aux élections précédentes. En Juin 2003, dans une enquête d'opinion du Aftenposten, 66 % des Norvégiens interrogés déclaraient avoir une opinion plus négative des étrangers qu'auparavant. Après l'assassinat d'une personne âgée et une fusillade au Gardermoen, l'aéroport d'Oslo, par des immigrés, 60 % des sondés déclaraient aussi avoir un plus grand scepticisme vis à vis des immigrés en tant que groupe.
Incapacité ou refus de s'intégrer, mépris culturel affiché, délinquance prédatrice, islamisme, viols, excisions, mariages forcés, racisme envers la population scandinave. On peut voir dans les résultats des élections et des sondages d'opinion en Norvège une manifestation du racisme des populations européennes.
Ou
on peut simplement constater qu'aux mêmes causes,
les mêmes effets.
L'Europe
Européenne, n'est pas seulement une utopie pour certains Européens,
c'est aussi la garantie de ne plus jamais voir ce genre d'actes se
reproduirent sur notre sol! Il en va de la sécurité de nos enfants, et
de leurs vie tout simplement! Car là le problème est soulevé en
Scandinavie, mais il est le même dans tous les pays d'Europe à peu près
et de manière générale dans tous les pays multiraciaux! Pensez-y!
