27 février 2005
L'Amour courtois Européen!

Si il est une particularité européenne dont il faudrait parler, c'est bien celle-ci! La vision de l'amour et du couple en Europe, est presque unique au monde, les représentations que nous nous en faisons datent du Moyen-âge, mais elles sont bien antérieure à celui-ci et tire ses racines au plus profond du paganisme européen, dans une de ses particularités les plus remarquables: le respect de la femme!
L'exemple le plus connu de l'amour courtois (Minne) européen et retranscris dans le célèbre "Tristan et Iseult". La femme en Europe est depuis toujours par nature, (en règle générale) libre, elle est libre de choisir son époux, et de le quitter ! La femme n'est pas enchainé à l'homme, à son époux, elle lui est librement "attaché"! La femme est la clé de voûte de notre civilisation, sans elle nous ne sommes rien, de ce fait, la notion de séduction s'est devellopé de telle sorte que la femme soit valorisée, non contrainte, libre de ses faits et geste! Le verbe est la principale arme pour séduire le coeur de la femme, la beauté, le charme en sont des autres! Notre respect de la femme doit "guider nos actions", il doit être indissociable de notre lutte, tout comme l'écologie ou la défense de la biodiversité, n'ayons pas peur d'apparaitre comme de romantiques idéalistes, car c'est souvent ce que nous sommes!
Etre Européen, ne s'achète pas, on nait Européen on ne le devient pas, c'est un fait (pour nous en tous cas) mais ça se mérite aussi! J'appel celà être européen de sang et d'esprit! Et il est souvent difficile de faire la distinction entre des valeurs qui sont européennes par essence et d'autres qui ne le sont pas! L'Amour tel qu'il est perçu dans notre imaginaire commun, du moins telle qu'il était ou tel qu'il est quand il n'est pas pollué par des valeurs chrétiennes sémitiques intrinsuéquement anti-européennes, l'est, et suivre cette voie c'est être quelque part identitaire! Notre combat doit être guidé par l'amour, l'amour de notre sang, de notre sol, de nos femmes et de nos enfants de tout ce qui fait la richesse de nos civilisations européennes, l'amour de la liberté, de l'honneur et de la fidélité éternelle aux valeurs nobles qui ont traversés les âges et qui en ces temps de nihilisme omniprésent semble s'éloigner définitivement! Il ne doit pas être mené par la haine ou par quelconque sentiment réactionnaire malsain!
Je tenterais d'y revenir plus en détails! Pour une analyse approfondie de l'amour courtois, lire le livre de D.Venner " Histoire et traditions des Européens, 30 000 ans d'identité"!


20 février 2005
14 février 2005

Au sein de la mouvance nationaliste ou identitaire, il est bien
difficile de se faire une idée des véritables idées politiques de
chaque mouvement ou organisation : Entre discours idéologique,
théorique ou encore de propagande, il y a de quoi perdre son latin, les
uns pouvant souvent se contredire par rapport aux autres…Stratégie
politicarde ? Ghettoïsation idéologique ? Franc Parler ?
Quelques éclairages et orientations s'imposent donc.
Nous
avons trop souvent et trop longtemps laissés la priorité et
stratégiquement joués la carte du « racisme primaire »
primant sur tout le reste aux simples militants comme aux futurs
cadres, aux recrues comme aux personnes faisant la base populaire des
partis électoraux dit « nationalistes », si bien qu'aujourd'hui,
notre seul ennemi semble n'être que la masse afro-maghrébine regroupée
sous l'égide de ses bandes ethniques violentes appelées populairement
« racailles » dirigées secrètement par un Islam aux vocations
djihadistes qui voudraient la fin de l'Europe, thèses grossières
familiarisées dans le milieu identitaire et nationaliste par un certain
Guillaume Faye qui a remporté auprès de lui un certain succès, dans un
milieu qui aime et qui accepte facilement les raccourcis réducteurs et
les caricatures servies sur un plateau.
Guillaume Faye, pourtant excellent auteur d'ouvrages tel que « Le système à tuer les peuples », « Nouveau discours à
Mais dernièrement ( notamment dans ses derniers ouvrages, et dans ses dernières conférences ) il
laisse entendre la nécessité de prôner une alliance de circonstance du
monde blanc unifié ( donc subrepticement avec les USA ) contre les
hordes Islamistes qui voudraient annihiler une Europe fière et
identitaire.
Les
militants révolutionnaires que nous sommes ne peuvent et doivent
rejeter totalement ces thèses qui sont, disons le très franchement,
ridicules et qui favorisent directement un racisme primaire improductif
et qui nous confine dans un ghetto idéologique incapacitant à (très)
long terme.
Mais avant de nous enfoncer plus loin dans notre argumentation, rappelons à nos lecteurs quelques précisions utiles.
Nous
ne défendons en aucun point L'islam en tant que religion, parce que
pour nous, au même titre que toutes les autres religions monothéistes,
elle est dogmatique, porteuse d'attitudes de soumission à une
quelconque divinité abstraite et qu'elle contient tout un bagage de
valeurs méprisables, notamment par rapport à la condition de la femme
en terre d'Islam ; normal pour des religions du désert, me direz
vous sans doute.
Cependant,
nous tenons à affirmer que, si, aujourd'hui, les bandes ethniques extra
européennes font la loi et font trembler les jeunes fils et filles
d'Europe et nos familles, c'est bien parce que
Si
aujourd'hui les communautés musulmanes se multiplient dans la plus
totale impunité, c'est bien parce que nous, Européens, vivons auprès
d'un peuple et d'un Etat faible et décadent.
Qui
autorise et profite des régularisations de masses ? Qui vote les
lois liberticides ? Qui se sert de l'immigration comme d'une main
d'œuvre bon marché exploitable à souhait et source de profit immédiat
pour une petite élite privilégiée ? Qui se sert de cette
immigration pour remplacer toute une base électorale ouvrière qui s'en
est allé voir ailleurs – notamment vers l'extrême droite libérale
- ?
Je vous laisse vous même répondre à cette question.
D'autre
part, adonnons nous à une réflexion amusante. S'il s'averrait qu'il y
ai une forte implantation européenne au Maghreb, la logique de marché
nous amenant à vivre mieux là bas que chez nous, et que nous soyons des
millions à travailler là bas, rejetterions nous nos cultures, nos
traditions, notre histoire, nous mélangerions nous à cette race qui
n'est pas la nôtre, vous convertiriez vous à l'Islam, vous intégreriez
vous à cette civilisation qui n'a rien à voir avec la vôtre ?
Si
il est aujourd'hui évident que l'Islam implanté en Europe est
effectivement un phénomène qui doit être extérieur à notre continent et
qu'aujourd'hui il est un vivier de potentiels terroristes et autres
dangers, il n'en convient pas non plus d'oublier que l'immigration
extra européenne est un phénomène résultant d'une politique économique
capitaliste qui autorise, structure et encourage cette migration de
masse, et non une masse contrôlée et aux ordres d'une entité dirigeante
qui a des desseins colonialistes.
L'expansion extra européenne communautaire - donc principalement, mais pas uniquement - musulmane et est
donc dû à, d'une part des Républicains qui tentent de masquer l'échec
total de leur idéologie criminelle en ayant une logique de non
agression totale et en se démêlant joyeusement dans ses innombrables
contradictions ( notamment leur politique d'intégration et de métissage
à outrance pour façonner l'homme nouveau, rêve mondialiste par
excellence ) , et d'une autre part de la part des dirigeants
capitalistes européens dans leur logique d'exploitation, de profit à
court terme et donc d'asservissement des hommes et des peuples,
évoluant dans une logique qui selon le vieux dicton, prône la division
au profit du règne.
L'ennemi Yankee
Pour
nous, les USA étaient, sont et seront toujours les ennemis de l'Europe.
En effet, il ne serait pas de trop de rappeler que le rêve de société
multiculturelle et multi-raciale vient des USA, que l'uniformisation
culturelle et la propagande de sous culture est de leur ressort.
Rappelons que c'est bien le gouvernement néo-conservateur yankee qui
soutient l'adhésion de
Rappelons
aussi que les USA ont pendant la seconde guerre mondiale collaborés au
niveau de l'industrie militaire avec le régime nazi et est
hypocritement intervenu par la suite pour soit disant libérer l'Europe
et y instaurer la paix, alors qu'elle a favorisé directement le
contraire.
Tel
est le rôle du capital, de favoriser les conflits, d'encourager
militairement les destructions et les guerres entre les peuples et de
s'autoproclamer partisan de la paix de la justice et de la liberté
et de tout reconstruire lorsque tout est détruit.
Mais
il y a aussi aujourd'hui une volonté géopolitique de l'impérialisme
Yankee de faire encore et toujours de l'Europe un vassal soumis et
incapable.
Car c'est bien
Le fait que les gouvernements en place soient soumis aux volontés impérialistes yankees isole aussi
Rappelons
aussi que ce n'est pas la puissance militaire des milices albanaises et
de l'UCK qui a mis à terre le régime nationaliste de nos frères serbes,
mais bien les bombes de l'OTAN.
Quand
aux obsédés de l'anti-islamisme, il convient aussi de rappeler que la
plupart des régimes islamistes radicaux en place au Moyen Orient ont
été structurés, financés et armés par ces mêmes américains qui
voulaient contrebalancer la puissance soviétique dans le secteur de
l'époque. Les faucons Yankees ont toujours favorisés l'émergence de
courants ( wahabbites et salafistes ) islamistes qui étaient marginaux
il y a quelques dizaines d'années, et ont systématiquement réprimés les
seuls régimes arabes nationalistes laïcs ( je pense au parti Baas
irakien de Saddam Hussein ) qui combattaient concrètement l'Islam
radical, qui permettaient aux femmes d'être réellement libre de la
dictature Coranique, qui garantissait la liberté de culte, et qui
auraient permis sûrement une alliance géopolitique avec les
nationalistes européens, tant leur objectifs politiques et les nôtres
étaient proches.
Ceux
qui prônent alors une alliance de circonstance du monde blanc et
occidental contre un Islam partis à la conquête de l'Europe sont
complètement à côté de la plaque.
L'ennemi
est bien celui qui instrumentalise et manipule les peuples selon son
seul intérêt et ses objectifs cachés de domination géopolitique, et non
le contraire.
L'obstination de la guerre civile chez les fafs
Le même Guillaume Faye a eu une phrase très juste : « Quand
le bateau coule, il ne faut d'abord chercher à colmater la brèche avant
de savoir qui est le responsable et éventuellement agir en
conséquence. »
Si
cette phrase est évidemment pertinente, il faut guider les militants
dans une troisième voie. L'équilibre est difficile, car entre combat
uniquement tourné contre les masses allogènes - ce qui légitimerait
indirectement le capital qui n'aurait guère de difficulté à armer les
deux principaux acteurs des conflits et intervenir en tant qu'artisan
de la paix en reconstruisant le drame terminé – et ne pas se freiner et
de s'exclure dans une logique d'excuse permanente dans « la
responsabilité irresponsable de l'autre », tel que le font les
gauchistes ethnomasochistes, et punir effectivement délinquants, tueurs
et autres criminels de droit commun avec dureté il y a un juste milieu
à avoir.
Nous
ferons tout ce qui est en notre pouvoir pour éviter une alternative
armée civile, car nous ne souhaitons en aucun cas une guerre à
l'intérieur même de notre pays. Nous pouvons d'ailleurs nous reposer
sur l'exemple des années de plomb chez nos camardes Italiens pour
comprendre que la stratégie de la tension provoqué par le système
capitaliste est très dure à évaluer et à gérer ; je doute
d'ailleurs que nous soyons prêt pour cela – numériquement,
financièrement et psychologiquement -, et ce sont le plus souvent les
frustrés et ceux qui vivent dans leur bulle dorée qui tiennent de tels
discours.
La
communauté identitaire l'a très bien compris, et lentement et sûrement,
elle préfère s'ancrer au niveau local, par le biais des combats
associatifs et culturels, par la consolidation des réseaux de
résistance, de communauté et de solidarité populaire, et c'est la
première des révolutions que nous devons mener.
Apprenons
d'abord à nos militants de se servir de leur tête, de leur cœur en y
appliquant des valeurs de solidarité et de communauté au lieu de
fantasmer sur ce que provoque nos frustrations.
D'ailleurs,
si nous voulons aller au plus profond de notre réflexion, je ne pense
pas que l'ennemi soit tellement les USA, le Sionisme, l'Islam ou tout
ce que l'on voudra bien dire pour excuser nos faiblesses :
L'ennemi est d'abord en nous, européen individualiste qui place le
confort de sa petite personne au dessus du destin de communauté, oui,
ce confort bourgeois lié à la vision libérale de la vie, qui selon
l'adage Smith, conçoit l'accomplissement de la vie et du bonheur de
l'homme par la production et la consommation, qui brise toute révolte
et tout souci de destin lié à celui de liberté.
Nous
pourrions aussi parler de l'importance que prend aussi le poison
idéologique typiquement chrétien ( tolérance – soumission –
universalisme ), mais cette réflexion dépasse le débat lui même.
Concentrons
donc nous d'abord à remettre en cause l'idéologie libérale qui fait de
nous des esclaves du système capitaliste avant de songer à tout autre
chose.
Ce que nous désirons
Nous, militants identitaires et révolutionnaires, n'œuvront pas
automatiquement pour la lutte de la prise du pouvoir. Il doit être
avant tout un moyen et non pas un objectif en soi. Ce que nous voulons
avant tout, c'est la liberté. Nous ne somme pas guidés par une volonté
messianique de vouloir dominer le monde ni d'imposer notre modèle de
civilisation aux autres peuples. Nous luttons contre l'uniformisation
culturelle et ethnique propre à tous les peuples d'Europe, mais aussi
pour tous les peuples du monde entier, car telle est notre vision du
monde.
Nous
sommes finalement les seuls à pouvoir nous prétendre anti-racistes, car
face à l'uniformisation culturelle yankee, face au métissage généralisé
des criminels gauchistes, nous sommes les seuls qui nous battons pour
sauvegarder les différences ethniques et culturelles, bref tout ce qui
fait la beauté et les richesses des peuples.
IDENTITE ET LIBERTE !!!
12 février 2005
Le mondialisme libéral tue les peuples. La folle recherche du profit maximum détruit les économies nationales et entraîne chaque jour dans la spirale de la misère de nouveaux Européens. Cette même recherche fait déferler sur notre continent une immigration massive et incontrôlée au bénéfice d'entreprises toujours en quête de main d'oeuvre sous-payée.
NON A L'ALTERMONDIALISME MARXISTE!
L'altermondialisme de l'extrême gauche n'est qu'une escroquerie. Sous couvert d'une contestation d'opérette les altermondialistes ne contestent pas le phénomène de mondialisation, mais voudraient seulement voir substituer à la libre circulation des marchandises, celle des hommes. Gommant les frontières des nations, l'histoire et l'identité des peuples d'uin trait ils ne sont en fait que les ignobles complices de l'uniformisation globale.
OUI A L'ANTIMONDIALISME IDENTITAIRE!
Parce que la mondialisation, qu'elle qu'elle soit, entraîne chaos et mort nous combattons pour la liberté et l'identité face au rouleau compresseur mondial.
Jeunes Européens fiers et libres, conscients de notre héritage plurimillénaire, nous luttons en tout premier pour la liberté et l'identité de l'Europe!

Que ce soit face aux multinationales, face aux institutions corrompues ou face à la racaille, les Jeunesses Identitaires feront bloc !
Les Partisans Blancs

Dans le froid et la famine,
Au cri d' vive la Sainte Russie
Nous écraserons les bolchéviques
Au galop des ch'vaux cosaques
Nous libèrerons la patrie.
(Les "Blancs" sont les troupes russes tsariste ou tout simplement anti-communistes qui ont lutté contre les Rouges après la "révolution d'octobre", ils ont manqué de peu de renverser le "pouvoir communiste")

Herbert Kampf
"Pour le drapeau"
Fille d'Europe

Comme Brünhilde, Penthésilée
Fille d'Europe prends ton cheval ailé
Forte et victoriseuse, te portera le vent
Pour ton sang, ton peuple, tes enfants!
Comme la mère de ta mère avant toi
Fille d'Europe un espoir est en toi
Forte et victorieuse, te portera le vent
Pour ton sang, ton peuple, tes enfants.
Refrain: Marchons, marchons
Sous le soleil d'été
Chantons, chantons
Notre jeunesse éveillée
Ce monde gris s'écroulera
Devant notre joie.
Faite du roc et du vent des mers
Du froid de la neige des hivers
Tout à la fois guerrière, et fidèle et aimante
Elle peut être fière et combattante.
Fille d'Europe surtout rappelle-toi
Que ta volonté porte la joie
Tout à la fois guerrière, et fidèle et aimante
Elle peut être fière et combattante.
Fille d'Europe choisit ton destin
Volontairement suis ton chemin
Cherche près des sources,
des lacs et des marais
Dedans les sous-bois de nos forêts.
Le prince barbare qui t'attend
Qui sera le père de tes enfants
Cherche près des sources,
des lacs et des marais
Dedans les sous bois de nos forêts.
L'homme européen verra le jour
Parmi la tempête, les éclairs
Et du plus profond de la terre à son tour
s'élèvera le chant de nos pères.
Et toujours à la quête du Graal
Il essaimera dans les étoiles
Et du plus profond de la terre à son tour
S'élèvera le chant de nos pères.

08 février 2005

"Celui qui n'est pas capable de mourir pour la liberté, mérite ses chaînes" (G.A Bürger)
"Honte à l'homme qui n'est pas capable de se défendre. Nécessité fait loi, frappe, frappe!" (Hermann Löns)
"Je veux rester libre et mépriser la mort" (Ullrich von Hutten)
"Victoire et défaite sont dans la main de Dieu. De l'honneur nous sommes seuls maîtres et seigneurs"
"Tiens toi droit ou tombe par tes propres moyens. Fais ce que tu dois faire et fais-le dans la joie"
"Seul est un homme libre, le soldat qui peut regarder la mort en face"
"C'est au combat que l'homme montre ce qu'il vaut"
"Les biens disparaissent, les lignées disparaissent, et toi aussi tu disparaitras. Mais il y a une chose qui vit éternellement: la gloire des exploits des morts!" Edda
Pourquoi les Verts devraient être politiquement incorrects

Cet article que je vous retranscris ici vient du journal "the Ecologist" qui est loin d'être un journal "fasciste"ou quoi que ce soit d'autre, qui nous propose un point de vue très critique et très pertinent du mouvement pseudo écologiste "vert".
Une nouvelle tendance dérangeante commence à émerger dans les villes et dans les communautés indigènes du « Premier Monde ». C’est une tendance qui conteste le vrai sens de l’éducation. Car, un peu partout dans le monde, les livres sont en train de disparaître des rayonnages des écoles.
Cela n’est pas dû à des réductions financières, mais à une éruption de « politiquement correct ». Les enseignants enlèvent des rayonnages des bibliothèques les livres sur les héros militaires, les explorateurs, les chasseurs et les conquérants, pour des motifs d’attitudes « impérialistes », « racistes » ou « sexistes », contribuant ainsi à l’aliénation et à la délinquance de leurs élèves mâles, et à une aliénation plus large de leur école vis-à-vis de la communauté qu’elle sert. En imposant cette forme de censure, les éducateurs « progressistes » affaiblissent les cultures locales, au lieu de les soutenir en ajoutant de nouvelles couches de connaissance. Leur travail devient contre-éducatif. Il sape les traditions confiantes, mais ne met rien à leur place excepté un vide rempli de cynisme, de nihilisme et d’un sentiment d’injustice.
Un exemple est une école du Labrador, au Canada, où la chasse est condamnée par les enseignants modernes d’éducation occidentale, en dépit du fait que les enfants sont des Inuits, un peuple sub-arctique qui a longtemps vécu de la chasse, et qui vénère les animaux qu’il chasse.
Les Inuits ne prétendent pas que leur société est idéale, mais elle a évolué légitimement. Pendant des siècles de vie comme pasteurs nomades, ils développèrent leur propre système social, leur propre loi et leur propre vision de la place de l’homme dans l’univers, qui fonctionna très bien jusqu’à ce qu’une culture plus puissante et arrogante commence à imposer sa volonté. Dans le passé, la principale menace pour l’identité inuit venait des missionnaires, ensuite des administrateurs qui supposaient que c’était toujours meilleur pour les gens de « s’installer » et de vivre dans des maisons, ou d’aller au supermarché au lieu de chasser dans des zones « lointaines » mieux adaptées à l’exploitation minière ou à des bases militaires. Aujourd’hui, elle vient des éducateurs occidentaux « progressistes », des militants et, ironiquement, des porte-parole des valeurs de « liberté » et de « droits ».
Dans le monde soi-disant développé, le désir des élites libérales occidentales d’imposer un modèle uniforme de société a créé de nouvelles divisions sociales. Il a produit des communautés fragmentées dont les troubles sont apparentés à ceux des « natifs » conquis. Dans les établissements inuits, l’alcoolisme, les ruptures familiales et la violence domestique sont maintenant endémiques, et le taux de suicide est le plus élevé dans le monde. Plus au nord, les Inuits qui ont retrouvé une certaine autonomie de gouvernement ont été réduits à dépendre de l’aide sociale à cause des attaques « environnementalistes » contre la chasse et le piégeage.
La pensée se trouvant derrière la sédentarisation forcée des Inuits était inspirée par la fausse croyance que l’histoire est une droite ligne de « progrès », avançant inévitablement, piétinant sans ménagement les particularités locales et les cultures distinctives, nous conduisant vers des unités de gouvernement toujours plus grandes et une culture toujours plus mondiale. C’est cette vision d’inévitabilité historique que la politique écologique, pour avoir un sens, devrait contester. Trop souvent, cependant, les écologistes s’allient au suprémacistes progressistes. Ils prétendent s’opposer à la mondialisation de l’économie, mais encouragent la mondialisation de la culture.
La politique des Verts devrait être culturellement conservatrice. Cela ne signifie pas qu’elle devrait être « de droite » au sens conventionnel. Cela signifie qu’elle devrait inclure une critique de l’idée de progrès, un désir de restaurer l’équilibre naturel pour l’économie, l’organisation sociale et la relation de l’humanité avec la planète. Les « High Tories » et les socialistes utopiques trouvèrent autrefois des motifs communs de s’opposer aux excès de la Révolution Industrielle. De même, aujourd’hui, un lien peut être forgé entre les conservateurs avec un petit « c » qui préfèrent la tradition au changement, le petit commerce aux grandes sociétés, et les socialistes qui préfèrent les communautés locales aux gouvernements centralisés, la coopération au planning centralisé.
Le vrai écologiste n’a pas du tout besoin d’être un animal politique, car ses idées devraient refléter la sagesse pratique des gens ordinaires. Il devrait croire, avec Aristote, que les institutions politiques évoluent organiquement et qu’il devrait y avoir des limites à la taille des Etats. Avec Edmund Burke, le critique de la Révolution Française, il devrait penser que les « droits » ont peu de signification sans racines culturelles, et que le seul vrai contrat social est « un partenariat non seulement entre ceux qui sont vivants, mais aussi entre ceux qui sont morts et ceux qui sont encore à naître ».
L’erreur faite par beaucoup de Verts modernes est de s’allier moins avec ceux qui souhaitent conserver les modes de vie traditionnels, et plus avec ceux qui souhaitent imposer un fondamentalisme « politiquement correct » qui donne à la mondialisation économique son soubassement culturel. Les fondamentalistes PC nient que les communautés humaines évoluent naturellement de manières différentes. Qu’ils soient de gauche ou néo-libéraux, ils placent les droits abstraits avant la sagesse accumulée.
Comme les mouvements totalitaires antérieurs, le politiquement correct moderne prospère sur la dénonciation rituelle. Ceux qui rejettent l’idée que les rôles masculin et féminin sont interchangeables sont « sexistes », ceux qui croient en une forte politique de défense sont « militaristes », ceux qui s’opposent au libre mouvement du travail et du capital sont « xénophobes ».
Les écologistes qui acceptent les actuelles définitions politiquement correctes du « progrès » agissent contre la logique sous-jacente de la politique « verte ». Car tout l’intérêt d’être Vert est de conserver les cultures, de reconnaître que la diversité humaine fait partie de la « biodiversité ». La politique des Verts devrait être fière d’être politiquement incorrecte, et de défier la tyrannie du progrès universel.
Aidan Rankin
