07 février 2005

Albert Anker

Quelques oeuvres du peintre Suisse Albert Anker!

















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Contre la finance internationale, le mondialisme et l'esprit bourgeois!

Européen, fais front avec nous!



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03 février 2005

Famille Nordique



Peinture de Wolfgang Willrich représentant...... une espèce en voie de disparition!
Autres "tableaux" de W.Willrich















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Petit rappel

L'Islam, religion tolérante...

Sourate IV, verset 34 : "Les hommes ont autorité sur les femmes, en raison des faveurs qu'Allah accorde à ceux-là sur celles-ci, et aussi à cause des dépenses qu'ils font de leurs biens. Les femmes vertueuses sont obéissantes (à leurs maris), et protègent ce qui doit être protégé, pendant l'absence de leurs époux, avec la protection d'Allah. Et quant à celles dont vous craignez la désobéissance, exhortez-les, éloignez-vous d'elles dans leurs lits et frappez-les. Si elles arrivent à vous obéir, alors ne cherchez plus de voie contre elles, car Allah est certes, Haut et Grand !"

Sourate IV, verset 89 : "Ils aimeraient vous voir mécréants, comme ils ont mécru : alors vous seriez tous égaux ! Ne prenez donc pas d'alliés parmi eux, jusqu'à ce qu'ils émigrent dans le sentier d'Allah. Mais s'ils tournent le dos, saisissez-les alors, et tuez-les où que vous les trouviez ; et ne prenez parmi eux ni allié ni secoureur."

Sourate V, verset 33 : "La récompense de ceux qui font la guerre contre Allah et Son messager, et qui s'efforcent de semer la corruption sur la terre, c'est qu'ils soient tués, ou crucifiés, ou que soient coupées leur main et leur jambe opposées, ou qu'ils soient expulsés du pays. Ce sera pour eux l'ignominie ici-bas ; et dans l'au-delà, il y aura pour eux un énorme châtiment."

Sourate V, verset 51 : "O croyants ! Ne prenez point pour amis les juifs et les chrétiens ; ils sont amis les uns des autres. Celui qui les prendra pour amis finira par leur ressembler, et Dieu ne sera point le guide des pervers."

Sourate VIII, verset 7 : "Le Seigneur cependant a voulu prouver la vérité de ses paroles, et exterminer jusqu'au dernier des infidèles."

Sourate IX, verset 5 : "Les mois sacrés expirés, tuez les idolâtres partout où vous les trouverez, (...)."

Sourate VIII, verset 30 : "Les juifs disent : Ozaïr est le fils de Dieu. Les chrétiens disent : Moïse est le fils de Dieu. Telles sont les paroles de leurs bouches ; elles ressemblent à celles des infidèles d'autrefois. Que Dieu leur fasse la guerre ! Qu'ils marchent à rebours !"

Sourate XLVII, verset 4 : "Quand vous rencontrerez les infidèles, tuez-les jusqu'à en faire un grand carnage, et serrez les entraves des captifs que vous aurez faits."

Il n'existe pas de musulmans modérés, il y a ceux qui appliquent le Coran, et ceux qui ne le font pas! Loin de moi l'idée de prêcher mes idées aux quatre coins du globe comme ce fut le cas (malheureusement) lors de la colonisation et ce qui constitua la première forme de mondialisation, mais j'ai le droit de refuser que cette religion "prenne ses quartiers" sur mes terres et se propage mettant en danger la dignité de nos femme et notre liberté! Tout comme le christianisme il y a 2000 ans, l'Islam, grâce à la complicité de nos gouvernements et la déliquescence des valeurs européenes saines et d'une générale décomposition de nos sociétés, s'impose! Plus que jamais affirmons notre fidélité à la foi de nos ancêtres! Et combattons sans répit ce poison liberticide et profondément contraire aux moeurs européennes ancestrales...


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Fight Club

FIGHT CLUB - USA - 1999. Réalisation : David Fincher.
Acteurs principaux : Edward Norton, Brad Pitt, Helena Bonham Carter.

Jack ne souhaite qu'une chose : s'évader de son quotidien monotone. Très vite, il rencontre Tyler Durden, un vendeur de savon charismatique à la philosophie tordue et décalée. Ensemble, ils décident de créer un club de combat clandestin dont les règles s'établissent partout progressivement. Règle n° 1 : ne pas parler du Fight Club. Règle n° 2 : ne pas parler du Fight Club…

Tiré d'un roman de Chuck Palahniuk prestigieusement récompensé aux Etats-Unis, Fight Club est réalisé par David Fincher, qui a fait Seven dont la qualité n'est plus à prouver même si le registre est totalement différent. A sa sortie, Fight Club a créé pas mal de controverse : film culte pour certains et objet de scandale pour d'autres, ce qui est généralement la marque d'un film d'un grand intérêt. Ce que personne ne peut en tout cas nier, c'est le jeu grandiose de Brad Pitt et d'Edward Norton qui sont tout simplement géniaux dans leur rôle respectif. Précisions d'ailleurs qu'une certaine rumeur avance qu'ils auraient dû être nominés aux Oscars pour ce rôle mais que l'aspect très politiquement incorrect du film les en a directement écarté. Plusieurs choses étaient fortement reprochées à l'esprit du film : l'aspect prétendument fascisant de la philosophie développée, quelques phrases chocs mais surtout l'utilisation de graisses humaines pour la fabrication de savons, qui a semblé à certains constituer une allusion douteuse à certains procédés utilisés il y a une soixantaine d'années dans un autre contexte…

Provocateur et lucide, ce film est en fait un appel à la Révolution marquant le vide spirituel de la société contemporaine. Aucun film n'a jamais été aussi loin dans l'insolence et le politiquement incorrect. Il remet en cause le fondement même de notre système, de nos existences, et ouvre les yeux sur ce que nous sommes réellement en menant une critique acerbe de la société de consommation. Il en profite pour réhabiliter au passage la violence comme élément à part entière de la nature de l'homme, loin de toute dévirilisation. Dévirilisation, c'est justement un des thèmes également abordé, et plus généralement le mâle, présenté comme cet être fragile qui ne sait plus où il en est après 30 ans de féminisme, une prise de conscience de sa sensibilité et une déresponsabilisation totale.

Pour illustrer cela, voici un petit florilège de phrases ou dialogues clés issus du film et dont on pourrait croire qu'ils sont tirés d'une des chansons les plus convaincues du dernier album d'IDF :
" On est les sous-produits d'un mode de vie devenue une obsession " ;
" Les choses qu'on possède finissent par nous posséder " ;
" C'est seulement quand on a tout perdu qu'on est libre de faire ce que l'on veut " ;
" Vous n'êtes pas votre travail, vous n'êtes pas votre compte en banque, vous n'êtes pas votre voiture, vous n'êtes pas votre portefeuille " ;
" La publicité nous fait courir après des voitures et des fringues, on fait des boulots qu'on déteste pour se payer des merdes qui nous servent à rien. On est les enfants oubliés de l'Histoire. On n'a pas de but ni de vraie place. On n'a pas de grande guerre. On n'a pas de grande dépression. Notre grande guerre est spirituelle. Notre grande dépression, c'est nos vies. La télévision nous a appris à croire qu'un jour on serait tous des millionnaires, des dieux du cinéma ou des rocks star mais c'est faux et nous apprenons lentement cette vérité ".

Ces phrases sont presque du militantisme, et sont quasiment présentées à part dans le cadre du film, comme un message explicite, à part entière.



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La femme Européenne (Partie 3)

Dans le cadre du dossier sur la femme européenne je retranscrit ce texte trouvés dans la revue Terre et Peuple sur les conditions de vie de la femme dans le milieu sémite (y compris chrétien) et surtout musulman!

La femme chez les peuples du désert

On connaît la distinction, éclairante, qu’établit Ernest Renan entre les religions du désert et les religions de la forêt. Qui dit religion dit peuple, car la religion est l’expression, dans le champ du sacré, de l’âme, du psychisme d’un peuple. Autrement dit, cet historiens des religions, doublé d’un distingué linguiste, qu’était Renan définissait, à travers le critère religieux, un critère ethnique, à savoir des conceptions du monde incompatibles car fondées sur des valeurs trop opposées les unes aux autres pour pouvoir se rencontrer et se fondre. L’incompatibilité entre civilisations trop différentes- symbolisée par le contraste, spectaculaire et polymorphe, entre désert et forêt- est source de choc et se traduit dans tous les domaines de la vie des sociétés. Mais elle s’exprime avec une force emblématique dans certains secteurs particulièrement sensibles de l’organisation sociale. La place de la femme en fait partie.

 

Il est révélateur, à cet égard, de comparer la conception de la femme qu’ont les peuples de la forêt, dont font partie, entre autres, les Indo-Européens, et celle qui prévaut chez les peuples du désert, dont font partie, entre autres, les Sémites. C’est à l’univers mental de ces derniers que nous allons nous attacher, en y cherchant l’image de la femme qu’il propose.

 

La femme dans la Bible

Commençons par le commencement. La conception de la femme, est en effet dans les sociétés et religions monothéistes toutes nées au désert, étroitement déterminée par le message biblique. C’est le cas, évidemment, pour le premier en date des monothéismes, né au sein du peuple hébreu et d’ailleurs élément constitutif déterminant de ce peuple, mais aussi pour les deux autres monothéismes, le chrétien et le musulman, dont la matrice est biblique même si ils ont pris leur autonomie au fil du temps (On sait que Mahomet fut très influencé par le judaïsme et le christianisme dans la période fondatrice de sa prédication. Quant au christianisme, il fut d’abord un judéo-christianisme avant d’évoluer sous l’influencer de l’helleno-christianisme). Le cas du christianisme est cependant particulier car, malgré son origine sémitique, il a été profondément marqué par sa nécessaire adaptation aux mentalités européennes- gage de sa réussite historique. C’est pourquoi nous concentrons notre attention sur le monde juif et le monde musulman.

Toutes les vérités étant contenues dans la Bible hébraïque pour les juifs, c’est donc par elle qu’il faut commencer notre enquête. En allant au tout début du récit biblique, c'est-à-dire la lecture de la Genèse, premier livre du pentateuque. « Ce que dit celle-ci », remarque Jean-Paul Roux, « peut tenir en quelques lignes et pourtant ces lignes ont fixé pour toujours pour les confessions qui se référent à elles la position de la femme dans la société et ses rapports avec l’homme ».

Iahvé après avoir créé l’homme au sixième jour de la création, « prit une de ses côtes et enferma de la chair à sa place. Il bâtit en femme la côte qu’il avait donc prise de l’homme » (Genèse, II, 21-22). Donc la femme est seconde par rapport à l’homme, elle lui est donc naturellement subordonnée- c’est d’ailleurs l’homme qui donne son nom à d’Eve à la femme, alors que lui-même a reçu le sien, Adam, de Dieu, et le don du nom est un acte de possession. Puis arrive l’épisode décisif : au cœur du jardin d’Eden (le paradis) la femme, inspirée, tentée par le serpent, pousse l’homme à braver et enfreindre l’interdit fixé par Iahvé au premier homme ; «  Tu pourras manger de tout arbre du jardin, mais tu ne mangeras pas de l’arbre de la connaissance du bonheur et du malheur car, du jour où tu en mangeras, tu devras mourir » (Genèse, II, 15)

La motivation d’Eve est intéressante à noter : « La femme vit que l’arbre était bon à manger, séduisant à regarder, précieux pour agir avec clairvoyance ». C’est donc la capacité de jugement, de décision- donc d’affranchissement- qui paraît intéressante à la femme… et que Iahvé ne veut pas laisser à la disposition de l’être humain qui, devenant libre et capable de définir lui-même le bien et le mal, échappe à Dieu… et se fait son égal. Iahvé punit donc l’homme et la femme, en les chassant du paradis, car plus encore que l’infraction à sa Loi, il craint que l’être humain devienne immortel - privilège de Dieu – en mangeant d’un autre fruit : «Maintenant qu’il ne tende pas la main pour prendre aussi de l’arbre de la vie, en manger et vivre à jamais ! » (Genèse, III, 22).

Eve, la tentatrice ayant elle-même cédé au tentateur, est donc chargée de la responsabilité à l’égard de l’humanité, qui doit désormais payer pour la pécheresse et porter à jamais le poids du péché originel, germe de mort. Les Juifs sont catégoriques : « C’est par la femme qu’a commencé le péché. C’est à cause d’elle que nous mourons tous » (Ecclésiastique, XXV, 24). Le juif Saul de Tarse devenu le chrétien Paul ne dira pas autre chose. Comme le résume Jean-Paul Roux, « après ces mots tout est dit, le reste n’est que broutille ».

La bible faisant peser dès le départ une telle charge de culpabilité sur la femme, il est normal que son sort soi peu enviable. Ainsi la polygamie est-elle admise. Les souverains hébreux possèdent d’ailleurs d’immenses harems et on ne voit pas d’inconvénients à ce que Salomon, célébré pour sa sagesse, ait sept cents épouses et trois cents concubines (Iahvé lui reprochant seulement d’en prendre certaines parmi des races étrangères…) ( I, Rois, XI,3).

Certes, est rappelé l’interdiction de prostituer sa fille (ce qui prouve que ce rappel est nécessaire…) Mais la femme adultère est punie de mort et la fille venant au mariage alors qu’elle n’est plus vierge sera lapidée. La répudiation de l’épouse se fait selon le seul bon plaisir de l’homme (Deutéronome, XXIV, 1-2). Et si l’impureté frappe la mère pendant quarante jours après la naissance d’un garçon, il faut huitante jours pour la naissance d’une fille (Lévitique, XII, 2-5).

La misogynie des textes bibliques est affirmée sans nuances : « Toute malice est petite auprès de la malice des femmes ». Ou encore : « Je trouve plus amère que la mort la femme, parce qu’elle est un traquenard, que son cœur est un piège et que ses bras sont des liens. » (Ecclésiaste,  VII, 26)

Les enseignements bibliques ont perpétué, au fil des siècles, une image de la femme que l’on retrouve aujourd’hui chez les juifs orthodoxes, que ce soit en Israël ou dans la diaspora. Les rabbins réglementent strictement la vie sexuelle. Chez les plus rigoristes – par exemple au sein du mouvement loubavitch, héritier d’une des plus importantes écoles de pensées du hassidisme – la femme est frappée d’impureté onze jours par mois (les quatre jours des règles, plus la semaine qui suit). Il est alors hors de question qu’il y ait le moindre contact entre elle et son mari : on ne se passe pas d’objet de la main à la main, on ne s’assoit pas sur le même fauteuil. Si un tel rigorisme est affirmé avec force chez les plus intransigeants, l’ensemble de la communauté juive, à travers le monde, reste cependant imbibé par les préceptes qui viennent du plus lointain passé du peuple hébreu.

En fait la fascination – répulsion des Sémites à l’égard de la femme crée une mentalité obsessionnelle, qu’on retrouve chez les arabes. Pour des raisons évidentes, selon Jean-Paul Roux : « Parce que les Arabes, chez qui l’Islam est né, sont des Sémites, comme les Hébreux, parce que leur livre sacré, le Coran, est truffé de réminiscences bibliques plus ou moins altérées ou, comme ils disent, corrigées, et parce que, comme les juifs, ils refusent l’incarnation et la trinité divine, ils sont plus directement que les chrétiens les héritiers du judaïsme, ils en demeurent plus proches ».

 

La femme dans l’Islam

Contrairement à l’hagiographie musulmane, qui veut faire du prophète Mahomet un bienfaiteur de la condition féminine, par rapport à ce qui se passait dans la société arabe préislamique, les sources historiques révèlent que nombre de femmes bédouines n’ont pas apprécié son action et son message, lui manifestant du coup une forte hostilité. Certaines d’entres elles ont même suscité des révoltes, ce qu’elles ont souvent payé de leur vie, de façon atroce. Ainsi Ibn Ishaq, repris et transmis par le célèbre historien Tabari, raconte comment Umm al-Quirfa et sa fille Salma furent écartelés entre deux chameaux, par ordre d’un Mahomet vindicatif et d’autant plus haineux que ce fussent des femmes qui aient osé le défier, l’humiliant ainsi devant ses partisans.

Dès la mise en place des premières sociétés musulmanes s’affirme le rigorisme de prescriptions qui ont pour but d’encadrer strictement la vie quotidienne du croyant. C’est « l’étourdissant réseau de prescriptions tissé par la charia » qui contrôle  les rapports intimes entre hommes et femmes, car « la doctrine musulmane qui prétend régir toute la vie du croyant au moyen d’une minutieuse législation (pour partie tributaire du Talmud), codifie également le cadre, la portée, les modalités et les conséquences de l’acte sexuel légalement considéré dans le mariage et hors mariage ». Or il est évident que toute la vie sexuelle des individus est dominée par «  le mur que l’Islam traditionnel érige entre les sexes ».

Les consignes données aux musulmans par le Coran (VIIe siècle) ou les hadith (paroles et actes du Prophète, rédigés au XIe siècle) sont sans ambiguité concernant « le statut très inférieur de la femme en terre d’Islam que l’on ne peut guère nier sauf par romantisme culturel ou flagornerie ». Le Coran affirme en effet clairement que la femme, créée par Dieu inférieure à l’homme, doit le rester et respecter ainsi la volonté divine. La femme étant impure, l’homme doit s’en écarter (pour s’en protéger) à l’occasion de tout acte de nature religieuse (prières quotidienne, présence à la mosquée). La polygamie est licite, Mahomet ayant d’ailleurs donné l’exemple en prenant 9 femmes.

Le mariage est conçu comme un contrat mettant à la disposition de l’homme un objet sexuel destiné à satisfaire ses pulsions, à son gré, le point de vue de la future épouse, n’ayant d’ailleurs aucune importance, puisqu’il n’est nul besoin de la consulter. Celle qui serait réticente peut être soumise au djahr (droit de contrainte matrimoniale, qui permet de soumettre l’intéressée par tous les moyens).Elle peut être répudié à tout moment (Bible et Coran à cet égard sont bien d’accord).

L’univers masculin et l’univers féminin sont totalement séparés, étanches : « L’existence de deux sociétés parallèles, isolées, sans passerelles de l’une à l’autre hormis celle de la sexualité, est l’un des caractères fondamentaux du monde musulman ».

Si le Coran spécifie qu’une musulmane ne doit pas épouser un non-musulman, le musulman ne peut épouser une « idolâtre », c'est-à-dire une païenne (une femme qui n’est ni musulmane, ni juive, ni chrétienne). Il ne peut non plus épouser une femme déjà mariée… sauf si c’est une captive de guerre (Coran, V, 22). Quant aux femmes soupçonnées d’infidélité, le remède est simple : «Battez-les » (Coran, IV, 34) (dans le meilleur des cas, car dans de nombreux pays, ajourd’hui encore, la lapidation est de règle… malgré les déclarations lénifiantes des autorités locales, qui nient une pratique pourtant avérée).

On peut épouser une fille dès l’âge de 9 ans (c’est à cet âge que le Prophète a défloré Aïcha). La femme a tout à redouter du temps qui passe : en effet si l’homme est censé se bonifier au fur et à mesure qu’il avance dans l’âge, le processus est exactement l’inverse chez la femme…

La diffusion de l’Islam par les Arabes chez les peuples qu’ils ont conquis s’est-elle traduite par un abaissement de la condition féminine ? La réponse doit être nuancée selon les peuples. Certains conservent, malgré l’islam, une vision de la femme qui lui reconnaît sa dignité. C’est le cas chez les Berbères, qui furent d’ailleurs guidés pendant de nombreuses années, lors des guerres de résistance contre les conquérants arabes, par une femme, la Kahina, qui est encore aujourd’hui une figure emblématique du combat, toujours actuel, des Berbères pour leur identité.

Par contre chez les Turcs, ralliés tardivement à l’Islam, la misogynie est évidente. Nizam al-mulk, grand vizir des Seldjoukides au XIe siècle, ne mâche pas ses mots : « Il faut pour qu’une entreprise ait un heureux résultat faire le contraire de ce que disent les femmes ». Au XVe siècle, au Caire, les théologiens rendent responsable d’une épidémie de peste… les femmes qui osent se promener dans les rues.

Les caractéristiques de la conception musulmane de la femme ont-elles évolué au fil du temps ? Il est révélateur que certains régimes tentés, au XXe siècle, de laïciser dans leur pays la condition féminine, aient fait machine arrière et intégré dans leur législation de plus en plus de dispositions issues de la charia. Par exemple, le code de la famille adopté en 1984 en Algérie confirmait la subordination de la femme (article 11 : « la conclusion du mariage pour la femme incombe à son tuteur matrimonial qui est soit son père, soit l’un de ses proches parents »).
Les jeunes musulmanes vivant dans les pays européens sont souvent tentées de s’émanciper d’une tutelle trop pesante en espérant, grâce à des études suffisamment poussées, obtenir les moyens d’une indépendance financière par le biais d’une activité professionnelle. Et à partir de là, une liberté de vie. Mais à ce modèle d’émancipation s’oppose un modèle de soumission, celui de la fille voilée, qui affirme le plus souvent faire ce choix par conviction religieuse et respect des traditions familiales. Mais combien le font par crainte de représailles ? L’exemple de ces filles des « cités » égorgées ou brûlées vives pour « inconduite » par des gardiens autoproclamés de la morale (souvent des parents) doit en réfléchir plus d’une…
François Fresnay


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02 février 2005

Biopolitique




Avec la défense des ethnies et des cultures européennes, l'écologie doit être au cœur même de nos préoccupations principales. En effet, protéger le sang si fragile de nos vieilles races d'Europe, nos traditions, nos sites, notre air, notre eau, nos forêts, notre flore, notre faune, n'est-ce pas défendre tout ce que nous sommes en tant que peuple enraciné sur un territoire ?

Evoquer la problématique de l'écologie (dont bien des drames nous guettent déjà), c'est d'abord et avant tout réfléchir à la place de l'homme sur la planète. Faut-il poursuivre la voie biblique, à savoir l'homme détaché d'une nature dont il se méfie et qu'il doit soumettre à ses impératifs (« Allez et soumettez la nature » dit la Bible) ? Inutile de dire que cette « philosophie » n'est pas la notre car le viol continu des lois de la nature va nous conduire à en payer le prix fort. Pour nous peuple des sources et des forêts (non du désert), l'homme n'est qu'un élément parmi d'autres êtres vivant (arbres, animaux…), et bien qu'il en soit probablement le plus doué, nous ne considérons pas que cela lui donne le droit d'éliminer les autres composantes du monde ou de porter atteinte à leur biotope. Complémentarité oui, supériorité, non !

Réfléchir aux problèmes écologiques nous obligent aussi à souhaiter une autre forme d'organisation de la société : une société alternative, tournant le dos au productivisme, à la société de consommation et à toutes formes de matérialisme, qu'il soit de forme capitaliste-libéral (où l'on pollue  pour produire vite et à moindre coût en vue de réaliser un profit maximal) ou marxiste (où l'on pollue pour respecter au mieux les impératifs de la planification). Reconstruire une Europe Paysanne et rurale, repenser l'équilibre démographique et économique du territoire ? Nous ne pourrons encore bien longtemps esquiver ces questions.

Enfin au nom du continent européen vieillissant, la quantité d'hommes habitant cette péninsule eurasiatique est-elle plus importante que la qualité de ceux-ci ? Est-il vrai encore aujourd'hui, comme l'affirmait l'économiste du XVIe siècle Jean Bondin, « qu'il n'est de richesse de d'hommes » ? Pour nous la qualité des hommes comptent d'abord : qualité ethnique, morales, culturelles… il nous faudra bien désormais repenser à des concepts de biopolitique…

Il est donc aujourd'hui plus que jamais temps de revivifier notre agriculture qui se meurt et s'industrialise en retrouvant une agriculture saine et faite dans le respect de la terre, et il doit en être de même pour tous les « moyens de production » ! Nous sommes les fils et les filles de la terre, et on ne tue pas sa propre mère !

 
Militants identitaires, écologistes authentiques, paysans… Demain, face au système : haut les fourches !


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Ni libérale ni citoyenne du monde....

L'Alternative identitaire

 
Les militants identitaires que nous sommes n'ont pas renoncé à bousculer, et si possible sans trop la ménager, la sclérose ambiante dans laquelle est vautrée notre civilisation blanche. Il n'est qu'à déambuler un samedi après-midi dans les allées d'un super-marché pour toucher du doigt à quelle déchéance se voue le citoyen, celui-là même dont on nous vante le sens des responsabilités, l'intelligence civique et le haut niveau culturel… Et il est vraisemblable que nous serions d'avantage édifiés (horrifiés ?) si nous avions accès aux occupations privées des uns et des autres. Sans vouloir préjuger de l'emploi du temps des Français, et des Européens en général, il est évident que le tronc commun est constitué par une fréquentation autant passive qu'assidue du virtuel , du rêve, de l'apparence et de la fiction. Cette vision d'un peuple en fuite vers sa déchéance physique  et mentale ne suffit pas à effacer notre conception d'un avenir dont nous voulons être les bâtisseurs solaires et inspirés. On n'est pas pour autant fondés à se ranger sous la première bannière venue. Or, ces alliances contre nature auxquelles nous avons assisté – particulièrement du côté de nos camarades italiens de Forza Nuova lors des événements de Gênes – nous font penser qu'une utile mise au point est nécessaire.

Il ne faudrait pas en effet se leurrer sur la nature de l'affrontement entre mondialisme et antimondialisme qui se déroule actuellement sous les yeux du monde, et en particulier du monde riche. Ce sont bien des « citoyens du monde », issus de mouvements alternatifs, écologistes amis des sans-papiers, et anarchistes aux idées cryptocommunistes ripolinés d'humanisme bon teint, qui se dressent contre les thèses libérales globalisantes. Nous demeurons conscients que ces individus n'ont jamais montré envers nous la moindre considération, n'ont jamais tendu la main, même de loin, aux « pestiférés » que nous sommes. Nous ne perdons pas de vue que les artisans de ces initiatives, pour peu qu'elles puissent nous paraître aux premiers abords sympathiques par exemple dans le combat anti-OGM, sont issus d'associations comme Attac, ou "Droits devant " qui voient d'un œil très favorable un retour aux pouvoir de collectivistes, orwellien, proche de ce qu'on subit les pays de l'Europe de l'Est durant 70 ans. Nous n'ignorons pas que ces militants, à la représentation ethnique éminemment variée, souhaitent substituer à la liberté d'entreprendre et de s'exprimer  à peu près, leur vision du monde égalitariste, où l'individu est nomade, métissable à volonté et privé de la faculté de penser par lui-même tant il est dressé à ne pas ébranler les tabous institutionnalisés. Sur ce dernier point, les antis ont d'ailleurs un passif excessivement lourd, si l'on en juge par leurs prétentions réitérées de se situer dans le camp de la vérité sans que nulle conscience institutionnelle ne s'en offusque.

Autre remarque qui va dans le sens de ce que l'on pourrait appeler «l'exception identitaire », du fait qu'elle ne peut se nourrir de concessions en direction des idéologies globalisantes et/ou totalitaires : nous ne concevons pas de devoir notre salut à d'autres qu'à nous-mêmes. Car le salut passe avant tout par le fatum, le destin inhérent à la spécificité de chaque peuple, de chaque ethnie. Il ne peut être conçu et valorisé autrement. Nous savons trop à quel chaos, à quel affrontement mènent les sociétés plurielles (Liban, Afrique du Sud, Serbie, Israël, Mexique…  bientôt Europe, Etats-Unis et majorité des pays d'Amérique latine).

Ainsi, nous ne pouvons concevoir  que l'idée identitaire puisse se consolider autrement qu'autour de peuples autant que possible indépendants des pouvoirs centraux. Or, qu'il s'agisse d'Etats-nation ou d'instances mondiales, la part de souveraineté civique est considérablement réduite. Dans les deux cas de figure, nous ne trouvons pas matière à agir légalement à notre niveau de décision. Il est certain que, par exemple, la région PACA plus touchée par le phénomène de l'immigration, gagnerait d'avantage que la Bretagne à pouvoir légiférer sur ce point. Et ça n'est pas certes pas l'Etat Jacobin qui peut substituer utilement aux urgences ressenties par les collectivités locales.

Le libéralisme a des défauts, mais n'est pas une utopie, et nous connaissons son visage : pour l'heure, notre tâche est d'évoluer en son sein, de l'aiguilloner, de le harceler jusqu'à ce que qu'il accepte la logique identitaire. Tandis que l'altermondialisme voudrait constituer un grand mixte humanitaire sur l'ensemble de la planète. Où est la place dans ce projet pour la préservation de notre éthique européenne ? En suivant les « citoyens du monde » nous trouverons certainement matière à nous défouler, mais est-ce bien suffisant, est-ce bien utile ? Au temps où il tenait rubrique au Figaro, Jean Raspail avait écrit que s'il pouvait jamais être considéré comme extrémiste, c'était du fait que son impatience était extrême. Certes la définition nous convient, mais elle ne suffit pas à légitimer une agitation dont il est à craindre que le résultat nous échappe. Notre impatience, notre désir d'en découdre, doit laisser place aussi à la réflexion (les confédérations paysannes, poussées par le désespoir compréhensible, ne se sont-elles pas engouffrées dans la brèche ouverte par Bové et ses complices de gauche ?)

Il ne doit pas nous appartenir en tout cas de contribuer à mettre en place une nouvelle forme de mondialisme, où les étrangers et les indigents seraient les privilégiés (comme ils ont d'ailleurs déjà tendance à l'être chez nous, au travers d'une clandestinité illégale mais présumée « légitime »…)

Entre l'américanisation du monde et un nivellement « citoyen », il n'est pas nécessaire de balancer, ni de trancher. Il est même permis d'opter pour une troisième voie, qui ne devrait rien aux théories d'un Bush junior ou d'un José Bové, facette l'un comme l'autre de la pensée unique. C'est tout à notre honneur que de savoir démontrer qu'entre la planète Davos et Suzan George une alternative est possible. Une alternative qui nous concerne, qui nous rend notre juste place dans le concert mondial, une ALTERNATIVE IDENTITAIRE !

 

B. Favrit

 

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01 février 2005

Verden



Verden an der aller, un grand symbole

Charlemagne, empereur mythisé, n'a jamais dominé simultanément la totalité de l'empire qui lui fut attribué. Il eut à combattre alternativement les Lombards, les Saxons, les Basques et à la fin de son règne, les Vikings venaient le narguer jusque sous les murs de son palais à Aix-la-Chapelle.

Mais les plus coriaces de ses adversaires furent assurément les Saxons.

 
La croisade de la croix

Au solstice d'été 772, les Francs attaquèrent par surprise le grand temps des Externesteine près de Padeborn et de Horn. Cet acte constituait là une double félonie, impensable pour un esprit saxon, emprunt de droiture et d'honneur : l'attaque surprise. La loi Germanique exigeait que l'on prévienne l'adversaire du lieu et du moment de l'attaque. De plus, le viol d'un sanctuaire était encore moins imaginable pour un païen germain.

Naturellement, les Saxons désarmés furent écrasés.

Mais les Francs christianisés n'en restèrent pas là. Ils détruisirent tous les symboles sacrés et firent éclater le dôme de l'observatoire en engageant des poutres dans des entailles et en les mouillant ensuite pour faire éclater la roche (le nom Externesteine est la déformation de Eckensternensteine, pierres des étoiles d'angles).

En 774, par les capitulaires de Paderborn, Charlemagne interdit sous peine de mort tous les cultes païens et même les coutumes traditionnelles associées, y compris la consommation de la viande de cheval. La peine de mort fut également décidée pour tous ceux qui participeraient aux rassemblements du Thing ou qui refuseraient le baptême chrétien. Le génocide culturel était parfait.

La révolte fut générale et les Francs eurent beau brûler des centaines de villages, massacrant tous les habitants sans considération d'âge, ni de sexe, ils perdirent néanmoins une importante bataille le long de la Süntel au cours de laquelle le maréchal Geilo fut tué. Aussi, la colère de Charlemagne devint démentielle.

 
Un génocide de droit divin

En 782, sur les conseils du moine Eginhard qui pensait non sans raison que le cœur de la résistance était religieux, il fit rassembler 4500 Godhar, prêtres et nobles païens à Verden an der Aller et leur donna comme seule alternative : le baptême chrétien ou la décapitation. Pas un ne recula.

4500 têtes tombèrent donc en lieu qui a conservé son nom de Blutbecken (bassin de sang). Une croix insultante de 4m de hauteur s'y élève aujourd'hui. Les chrétiens seraient bien en peine d'évoquer un exemple d'une telle ampleur dans leurs rangs.

Sous le régime hitlérien, la SS y installa une école de cavalerie et y fit dresser une double rangée de 4500 pierres commémoratives décrivant une double ellipse dont le grand axe mesure 600mètres.

Nombre de ces pierres sont aujourd'hui souillées de croix ou d'inscriptions chrétiennes. Le fanatisme chrétien n'a pas désarmé et ne désarmera jamais : une école protestante veille désormais sur les lieux et a remplacé l'école de cavalerie…

Que Verden an der Aller reste un ostensoir dans notre souvenir. Ne manquons pas une occasion de faire connaître ce lieu et de l'honorer. Mais ne laissons pas l'arbre cacher la forêt. Viols et souillures eurent aussi lieu dans toute la Germanie, toute l'Europe et dans le monde entier.

Aujourd'hui les vents de folies issus du Sinaï reprennent de l'ardeur. Regardez-les ces fondamentalistes, qu'ils soient juifs ou musulmans. Ils ont les mêmes barbes, les mêmes regards allumés de folie, les mêmes désirs de domination. Qu'ils s'exterminent entre eux à loisir !

Mais notre vigilance envers eux doit être tous azimuts et sans relâche.

R.Dun

Saxons

 

 

Chanson de Dr Merlin : Verden

 Quelques milliers
Dans un grand pré
Juste des pierres
Dessus la terre
Ils ont payé
Pour leur fierté
Tous ces Saxons
Qui ont dit non

Refrain
Verden (bis)
Et cette croix
Qu'ils ont mis là
Pour vous garder
Vous humilier
On est pas prêts
De l'oublier

Guerriers vaincus
Pâles et nus
C'était pas dur
Un p'tit parjure
Rien qu'une fois
Dire je crois
Mais se mettre à genoux
C'était plus fort que vous

Une fois tous tués
Qu'est-ce qu'il restait ?
Vos terres données
A des curés
Et vos enfants
En "communiants"
Les Dieux se noyant
Dans votre sang

Mille ans après
Si vous saviez
Y'a quelques fous
Qui pensent à vous
Qui pourraient les
R'garder crever!
Mais vos pierres
Réveillent notre colère

Refrain 2
Verden (bis)
Car cette croix
Qu'ils ont mis là
On en fera
Du petit bois
Car pardonner :
On connaît pas !

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