07 février 2005
Albert Anker








Européen, fais front avec nous!

03 février 2005
Famille Nordique

Peinture de Wolfgang Willrich représentant...... une espèce en voie de disparition!
Autres "tableaux" de W.Willrich








Petit rappel

| Sourate IV, verset 89 : "Ils aimeraient vous voir mécréants, comme ils ont mécru : alors vous seriez tous égaux ! Ne prenez donc pas d'alliés parmi eux, jusqu'à ce qu'ils émigrent dans le sentier d'Allah. Mais s'ils tournent le dos, saisissez-les alors, et tuez-les où que vous les trouviez ; et ne prenez parmi eux ni allié ni secoureur." Sourate V, verset 33 : "La récompense de ceux qui font la guerre contre Allah et Son messager, et qui s'efforcent de semer la corruption sur la terre, c'est qu'ils soient tués, ou crucifiés, ou que soient coupées leur main et leur jambe opposées, ou qu'ils soient expulsés du pays. Ce sera pour eux l'ignominie ici-bas ; et dans l'au-delà, il y aura pour eux un énorme châtiment." Sourate V, verset 51 : "O croyants ! Ne prenez point pour amis les juifs et les chrétiens ; ils sont amis les uns des autres. Celui qui les prendra pour amis finira par leur ressembler, et Dieu ne sera point le guide des pervers." Sourate VIII, verset 7 : "Le Seigneur cependant a voulu prouver la vérité de ses paroles, et exterminer jusqu'au dernier des infidèles." Sourate IX, verset 5 : "Les mois sacrés expirés, tuez les idolâtres partout où vous les trouverez, (...)." Sourate VIII, verset 30 : "Les juifs disent : Ozaïr est le fils de Dieu. Les chrétiens disent : Moïse est le fils de Dieu. Telles sont les paroles de leurs bouches ; elles ressemblent à celles des infidèles d'autrefois. Que Dieu leur fasse la guerre ! Qu'ils marchent à rebours !" Sourate XLVII, verset 4 :
"Quand vous rencontrerez les infidèles, tuez-les jusqu'à en faire un
grand carnage, et serrez les entraves des captifs que vous aurez faits." Il
n'existe pas de musulmans modérés, il y a ceux qui appliquent le Coran,
et ceux qui ne le font pas! Loin de moi l'idée de prêcher mes idées aux
quatre coins du globe comme ce fut le cas (malheureusement) lors de la
colonisation et ce qui constitua la première forme de mondialisation,
mais j'ai le droit de refuser que cette religion "prenne ses quartiers"
sur mes terres et se propage mettant en danger la dignité de nos femme
et notre liberté! Tout comme le christianisme il y a 2000 ans, l'Islam,
grâce à la complicité de nos gouvernements et la déliquescence des
valeurs européenes saines et d'une générale décomposition de nos
sociétés, s'impose! Plus que jamais affirmons notre fidélité à la foi
de nos ancêtres! Et combattons sans répit ce poison liberticide et
profondément contraire aux moeurs européennes ancestrales... |
FIGHT CLUB - USA - 1999. Réalisation : David Fincher.
Acteurs principaux : Edward Norton, Brad Pitt, Helena Bonham Carter.

Jack ne souhaite qu'une chose : s'évader de son quotidien monotone. Très vite, il rencontre Tyler Durden, un vendeur de savon charismatique à la philosophie tordue et décalée. Ensemble, ils décident de créer un club de combat clandestin dont les règles s'établissent partout progressivement. Règle n° 1 : ne pas parler du Fight Club. Règle n° 2 : ne pas parler du Fight Club…
Tiré
d'un roman de Chuck Palahniuk prestigieusement récompensé aux
Etats-Unis, Fight Club est réalisé par David Fincher, qui a fait Seven
dont la qualité n'est plus à prouver même si le registre est totalement
différent. A sa sortie, Fight Club a créé pas mal de controverse : film
culte pour certains et objet de scandale pour d'autres, ce qui est
généralement la marque d'un film d'un grand intérêt. Ce que personne ne
peut en tout cas nier, c'est le jeu grandiose de Brad Pitt et d'Edward
Norton qui sont tout simplement géniaux dans leur rôle respectif.
Précisions d'ailleurs qu'une certaine rumeur avance qu'ils auraient dû
être nominés aux Oscars pour ce rôle mais que l'aspect très
politiquement incorrect du film les en a directement écarté. Plusieurs
choses étaient fortement reprochées à l'esprit du film : l'aspect
prétendument fascisant de la philosophie développée, quelques phrases
chocs mais surtout l'utilisation de graisses humaines pour la
fabrication de savons, qui a semblé à certains constituer une allusion
douteuse à certains procédés utilisés il y a une soixantaine d'années
dans un autre contexte…
Provocateur
et lucide, ce film est en fait un appel à la Révolution marquant le
vide spirituel de la société contemporaine. Aucun film n'a jamais été
aussi loin dans l'insolence et le politiquement incorrect. Il remet en
cause le fondement même de notre système, de nos existences, et ouvre
les yeux sur ce que nous sommes réellement en menant une critique
acerbe de la société de consommation. Il en profite pour réhabiliter au
passage la violence comme élément à part entière de la nature de
l'homme, loin de toute dévirilisation. Dévirilisation, c'est justement
un des thèmes également abordé, et plus généralement le mâle, présenté
comme cet être fragile qui ne sait plus où il en est après 30 ans de
féminisme, une prise de conscience de sa sensibilité et une
déresponsabilisation totale.
Pour
illustrer cela, voici un petit florilège de phrases ou dialogues clés
issus du film et dont on pourrait croire qu'ils sont tirés d'une des
chansons les plus convaincues du dernier album d'IDF :
" On est les sous-produits d'un mode de vie devenue une obsession " ;
" Les choses qu'on possède finissent par nous posséder " ;
" C'est seulement quand on a tout perdu qu'on est libre de faire ce que l'on veut " ;
" Vous n'êtes pas votre travail, vous n'êtes pas votre compte en
banque, vous n'êtes pas votre voiture, vous n'êtes pas votre
portefeuille " ;
" La publicité nous fait courir après des voitures
et des fringues, on fait des boulots qu'on déteste pour se payer des
merdes qui nous servent à rien. On est les enfants oubliés de
l'Histoire. On n'a pas de but ni de vraie place. On n'a pas de grande
guerre. On n'a pas de grande dépression. Notre grande guerre est
spirituelle. Notre grande dépression, c'est nos vies. La télévision
nous a appris à croire qu'un jour on serait tous des millionnaires, des
dieux du cinéma ou des rocks star mais c'est faux et nous apprenons
lentement cette vérité ".
Ces
phrases sont presque du militantisme, et sont quasiment présentées à
part dans le cadre du film, comme un message explicite, à part entière.

La femme Européenne (Partie 3)
La femme chez les peuples du désert
On
connaît la distinction, éclairante, qu’établit Ernest Renan entre les religions
du désert et les religions de la forêt. Qui dit religion dit peuple, car la
religion est l’expression, dans le champ du sacré, de l’âme, du psychisme d’un
peuple. Autrement dit, cet historiens des religions, doublé d’un distingué
linguiste, qu’était Renan définissait, à travers le critère religieux, un
critère ethnique, à savoir des conceptions du monde incompatibles car fondées
sur des valeurs trop opposées les unes aux autres pour pouvoir se rencontrer et
se fondre. L’incompatibilité entre civilisations trop différentes- symbolisée
par le contraste, spectaculaire et polymorphe, entre désert et forêt- est
source de choc et se traduit dans tous les domaines de la vie des sociétés.
Mais elle s’exprime avec une force emblématique dans certains secteurs
particulièrement sensibles de l’organisation sociale. La place de la femme en
fait partie.
Il est
révélateur, à cet égard, de comparer la conception de la femme qu’ont les
peuples de la forêt, dont font partie, entre autres, les Indo-Européens, et
celle qui prévaut chez les peuples du désert, dont font partie, entre autres,
les Sémites. C’est à l’univers mental de ces derniers que nous allons nous
attacher, en y cherchant l’image de la femme qu’il propose.
La femme dans
Commençons
par le commencement. La conception de la femme, est en effet dans les sociétés
et religions monothéistes toutes nées au désert, étroitement déterminée par le
message biblique. C’est le cas, évidemment, pour le premier en date des
monothéismes, né au sein du peuple hébreu et d’ailleurs élément constitutif
déterminant de ce peuple, mais aussi pour les deux autres monothéismes, le
chrétien et le musulman, dont la matrice est biblique même si ils ont pris leur
autonomie au fil du temps (On sait que Mahomet fut très influencé par le
judaïsme et le christianisme dans la période fondatrice de sa prédication.
Quant au christianisme, il fut d’abord un judéo-christianisme avant d’évoluer
sous l’influencer de l’helleno-christianisme). Le cas du christianisme est
cependant particulier car, malgré son origine sémitique, il a été profondément
marqué par sa nécessaire adaptation aux mentalités européennes- gage de sa
réussite historique. C’est pourquoi nous concentrons notre attention sur le
monde juif et le monde musulman.
Toutes les
vérités étant contenues dans
Iahvé après
avoir créé l’homme au sixième jour de la création, « prit une de ses
côtes et enferma de la chair à sa place. Il bâtit en femme la côte qu’il avait
donc prise de l’homme » (Genèse, II, 21-22). Donc la femme est seconde
par rapport à l’homme, elle lui est donc naturellement subordonnée- c’est
d’ailleurs l’homme qui donne son nom à d’Eve à la femme, alors que lui-même a
reçu le sien, Adam, de Dieu, et le don du nom est un acte de possession. Puis
arrive l’épisode décisif : au cœur du jardin d’Eden (le paradis) la femme,
inspirée, tentée par le serpent, pousse l’homme à braver et enfreindre
l’interdit fixé par Iahvé au premier homme ; « Tu pourras manger
de tout arbre du jardin, mais tu ne mangeras pas de l’arbre de la connaissance
du bonheur et du malheur car, du jour où tu en mangeras, tu devras
mourir » (Genèse, II, 15)
La
motivation d’Eve est intéressante à noter : « La femme vit que
l’arbre était bon à manger, séduisant à regarder, précieux pour agir avec
clairvoyance ». C’est donc la capacité de jugement, de décision- donc
d’affranchissement- qui paraît intéressante à la femme… et que Iahvé ne veut
pas laisser à la disposition de l’être humain qui, devenant libre et capable de
définir lui-même le bien et le mal, échappe à Dieu… et se fait son égal. Iahvé
punit donc l’homme et la femme, en les chassant du paradis, car plus encore que
l’infraction à sa Loi, il craint que l’être humain devienne immortel -
privilège de Dieu – en mangeant d’un autre fruit : «Maintenant qu’il ne
tende pas la main pour prendre aussi de l’arbre de la vie, en manger et vivre à
jamais ! » (Genèse, III, 22).
Eve, la
tentatrice ayant elle-même cédé au tentateur, est donc chargée de la
responsabilité à l’égard de l’humanité, qui doit désormais payer pour la
pécheresse et porter à jamais le poids du péché originel, germe de mort. Les
Juifs sont catégoriques : « C’est par la femme qu’a commencé le
péché. C’est à cause d’elle que nous mourons tous » (Ecclésiastique, XXV,
24). Le juif Saul de Tarse devenu le chrétien Paul ne dira pas autre chose.
Comme le résume Jean-Paul Roux, « après ces mots tout est dit, le reste
n’est que broutille ».
La bible
faisant peser dès le départ une telle charge de culpabilité sur la femme, il
est normal que son sort soi peu enviable. Ainsi la polygamie est-elle admise.
Les souverains hébreux possèdent d’ailleurs d’immenses harems et on ne voit pas
d’inconvénients à ce que Salomon, célébré pour sa sagesse, ait sept cents épouses
et trois cents concubines (Iahvé lui reprochant seulement d’en prendre
certaines parmi des races étrangères…) ( I, Rois, XI,3).
Certes, est
rappelé l’interdiction de prostituer sa fille (ce qui prouve que ce rappel est
nécessaire…) Mais la femme adultère est punie de mort et la fille venant au
mariage alors qu’elle n’est plus vierge sera lapidée. La répudiation de
l’épouse se fait selon le seul bon plaisir de l’homme (Deutéronome, XXIV, 1-2).
Et si l’impureté frappe la mère pendant quarante jours après la naissance d’un
garçon, il faut huitante jours pour la naissance d’une fille (Lévitique, XII,
2-5).
La
misogynie des textes bibliques est affirmée sans nuances : « Toute
malice est petite auprès de la malice des femmes ». Ou
encore : « Je trouve plus amère que la mort la femme, parce
qu’elle est un traquenard, que son cœur est un piège et que ses bras sont des
liens. » (Ecclésiaste, VII, 26)
Les
enseignements bibliques ont perpétué, au fil des siècles, une image de la femme
que l’on retrouve aujourd’hui chez les juifs orthodoxes, que ce soit en Israël
ou dans la diaspora. Les rabbins réglementent strictement la vie sexuelle. Chez
les plus rigoristes – par exemple au sein du mouvement loubavitch, héritier
d’une des plus importantes écoles de pensées du hassidisme – la femme est
frappée d’impureté onze jours par mois (les quatre jours des règles, plus la
semaine qui suit). Il est alors hors de question qu’il y ait le moindre contact
entre elle et son mari : on ne se passe pas d’objet de la main à la main,
on ne s’assoit pas sur le même fauteuil. Si un tel rigorisme est affirmé avec
force chez les plus intransigeants, l’ensemble de la communauté juive, à
travers le monde, reste cependant imbibé par les préceptes qui viennent du plus
lointain passé du peuple hébreu.
En fait la
fascination – répulsion des Sémites à l’égard de la femme crée une mentalité
obsessionnelle, qu’on retrouve chez les arabes. Pour des raisons évidentes,
selon Jean-Paul Roux : « Parce que les Arabes, chez qui l’Islam est
né, sont des Sémites, comme les Hébreux, parce que leur livre sacré, le Coran,
est truffé de réminiscences bibliques plus ou moins altérées ou, comme ils
disent, corrigées, et parce que, comme les juifs, ils refusent l’incarnation et
la trinité divine, ils sont plus directement que les chrétiens les héritiers du
judaïsme, ils en demeurent plus proches ».

La femme dans l’Islam
Contrairement
à l’hagiographie musulmane, qui veut faire du prophète Mahomet un bienfaiteur
de la condition féminine, par rapport à ce qui se passait dans la société arabe
préislamique, les sources historiques révèlent que nombre de femmes bédouines
n’ont pas apprécié son action et son message, lui manifestant du coup une forte
hostilité. Certaines d’entres elles ont même suscité des révoltes, ce qu’elles ont
souvent payé de leur vie, de façon atroce. Ainsi Ibn Ishaq, repris et transmis
par le célèbre historien Tabari, raconte comment Umm al-Quirfa et sa fille
Salma furent écartelés entre deux chameaux, par ordre d’un Mahomet vindicatif
et d’autant plus haineux que ce fussent des femmes qui aient osé le défier,
l’humiliant ainsi devant ses partisans.
Dès la mise
en place des premières sociétés musulmanes s’affirme le rigorisme de
prescriptions qui ont pour but d’encadrer strictement la vie quotidienne du croyant.
C’est « l’étourdissant réseau de prescriptions tissé par la
charia » qui contrôle les
rapports intimes entre hommes et femmes, car « la doctrine musulmane
qui prétend régir toute la vie du croyant au moyen d’une minutieuse législation
(pour partie tributaire du Talmud), codifie également le cadre, la portée, les
modalités et les conséquences de l’acte sexuel légalement considéré dans le
mariage et hors mariage ». Or il est évident que toute la vie sexuelle
des individus est dominée par « le mur que l’Islam traditionnel
érige entre les sexes ».
Les
consignes données aux musulmans par le Coran (VIIe siècle) ou les hadith
(paroles et actes du Prophète, rédigés au XIe siècle) sont sans ambiguité
concernant « le statut très inférieur de la femme en terre d’Islam que
l’on ne peut guère nier sauf par romantisme culturel ou flagornerie ».
Le Coran affirme en effet clairement que la femme, créée par Dieu inférieure à
l’homme, doit le rester et respecter ainsi la volonté divine. La femme étant
impure, l’homme doit s’en écarter (pour s’en protéger) à l’occasion de tout
acte de nature religieuse (prières quotidienne, présence à la mosquée). La
polygamie est licite, Mahomet ayant d’ailleurs donné l’exemple en prenant 9
femmes.
Le mariage
est conçu comme un contrat mettant à la disposition de l’homme un objet sexuel
destiné à satisfaire ses pulsions, à son gré, le point de vue de la future
épouse, n’ayant d’ailleurs aucune importance, puisqu’il n’est nul besoin de la
consulter. Celle qui serait réticente peut être soumise au djahr (droit de
contrainte matrimoniale, qui permet de soumettre l’intéressée par tous les
moyens).Elle peut être répudié à tout moment (Bible et Coran à cet égard sont
bien d’accord).
L’univers
masculin et l’univers féminin sont totalement séparés, étanches : « L’existence
de deux sociétés parallèles, isolées, sans passerelles de l’une à l’autre
hormis celle de la sexualité, est l’un des caractères fondamentaux du monde
musulman ».
Si le Coran
spécifie qu’une musulmane ne doit pas épouser un non-musulman, le musulman ne
peut épouser une « idolâtre », c'est-à-dire une païenne (une femme
qui n’est ni musulmane, ni juive, ni chrétienne). Il ne peut non plus épouser
une femme déjà mariée… sauf si c’est une captive de guerre (Coran, V, 22). Quant
aux femmes soupçonnées d’infidélité, le remède est simple : «Battez-les »
(Coran, IV, 34) (dans le meilleur des cas, car dans de nombreux pays,
ajourd’hui encore, la lapidation est de règle… malgré les déclarations
lénifiantes des autorités locales, qui nient une pratique pourtant avérée).
On peut
épouser une fille dès l’âge de 9 ans (c’est à cet âge que le Prophète a défloré
Aïcha). La femme a tout à redouter du temps qui passe : en effet si
l’homme est censé se bonifier au fur et à mesure qu’il avance dans l’âge, le
processus est exactement l’inverse chez la femme…
La
diffusion de l’Islam par les Arabes chez les peuples qu’ils ont conquis
s’est-elle traduite par un abaissement de la condition féminine ? La
réponse doit être nuancée selon les peuples. Certains conservent, malgré
l’islam, une vision de la femme qui lui reconnaît sa dignité. C’est le cas chez
les Berbères, qui furent d’ailleurs guidés pendant de nombreuses années, lors
des guerres de résistance contre les conquérants arabes, par une femme,
Par contre
chez les Turcs, ralliés tardivement à l’Islam, la misogynie est évidente. Nizam
al-mulk, grand vizir des Seldjoukides au XIe siècle, ne mâche pas ses
mots : « Il faut pour qu’une entreprise ait un heureux résultat
faire le contraire de ce que disent les femmes ». Au XVe siècle, au
Caire, les théologiens rendent responsable d’une épidémie de peste… les femmes
qui osent se promener dans les rues.
Les jeunes musulmanes vivant dans les pays européens sont souvent tentées de s’émanciper d’une tutelle trop pesante en espérant, grâce à des études suffisamment poussées, obtenir les moyens d’une indépendance financière par le biais d’une activité professionnelle. Et à partir de là, une liberté de vie. Mais à ce modèle d’émancipation s’oppose un modèle de soumission, celui de la fille voilée, qui affirme le plus souvent faire ce choix par conviction religieuse et respect des traditions familiales. Mais combien le font par crainte de représailles ? L’exemple de ces filles des « cités » égorgées ou brûlées vives pour « inconduite » par des gardiens autoproclamés de la morale (souvent des parents) doit en réfléchir plus d’une…

02 février 2005
Biopolitique

Avec
la défense des ethnies et des cultures européennes, l'écologie doit
être au cœur même de nos préoccupations principales. En effet, protéger
le sang si fragile de nos vieilles races d'Europe, nos traditions, nos
sites, notre air, notre eau, nos forêts, notre flore, notre faune,
n'est-ce pas défendre tout ce que nous sommes en tant que peuple
enraciné sur un territoire ?
Evoquer
la problématique de l'écologie (dont bien des drames nous guettent
déjà), c'est d'abord et avant tout réfléchir à la place de l'homme sur
la planète. Faut-il poursuivre la voie biblique, à savoir l'homme
détaché d'une nature dont il se méfie et qu'il doit soumettre à ses
impératifs (« Allez et soumettez la nature » dit
Réfléchir
aux problèmes écologiques nous obligent aussi à souhaiter une autre
forme d'organisation de la société : une société alternative,
tournant le dos au productivisme, à la société de consommation et à
toutes formes de matérialisme, qu'il soit de forme capitaliste-libéral
(où l'on pollue pour produire vite et à
moindre coût en vue de réaliser un profit maximal) ou marxiste (où l'on
pollue pour respecter au mieux les impératifs de la planification).
Reconstruire une Europe Paysanne et rurale, repenser l'équilibre
démographique et économique du territoire ? Nous ne pourrons
encore bien longtemps esquiver ces questions.
Enfin
au nom du continent européen vieillissant, la quantité d'hommes
habitant cette péninsule eurasiatique est-elle plus importante que la
qualité de ceux-ci ? Est-il vrai encore aujourd'hui, comme
l'affirmait l'économiste du XVIe siècle Jean Bondin, « qu'il n'est
de richesse de d'hommes » ? Pour nous la qualité des hommes
comptent d'abord : qualité ethnique, morales, culturelles… il nous
faudra bien désormais repenser à des concepts de biopolitique…
Il
est donc aujourd'hui plus que jamais temps de revivifier notre
agriculture qui se meurt et s'industrialise en retrouvant une
agriculture saine et faite dans le respect de la terre, et il doit en
être de même pour tous les « moyens de production » !
Nous sommes les fils et les filles de la terre, et on ne tue pas sa
propre mère !
Militants identitaires, écologistes authentiques, paysans… Demain, face au système : haut les fourches !
Ni libérale ni citoyenne du monde....
L'Alternative identitaire
Les militants identitaires que nous sommes n'ont pas renoncé à
bousculer, et si possible sans trop la ménager, la sclérose ambiante
dans laquelle est vautrée notre civilisation blanche. Il n'est qu'à
déambuler un samedi après-midi dans les allées d'un super-marché pour
toucher du doigt à quelle déchéance se voue le citoyen, celui-là même
dont on nous vante le sens des responsabilités, l'intelligence civique
et le haut niveau culturel… Et il est vraisemblable que nous serions
d'avantage édifiés (horrifiés ?) si nous avions accès aux
occupations privées des uns et des autres. Sans vouloir préjuger de
l'emploi du temps des Français, et des Européens en général, il est
évident que le tronc commun est constitué par une fréquentation autant
passive qu'assidue du virtuel , du rêve, de l'apparence et de la
fiction. Cette vision d'un peuple en fuite vers sa déchéance physique et
mentale ne suffit pas à effacer notre conception d'un avenir dont nous
voulons être les bâtisseurs solaires et inspirés. On n'est pas pour
autant fondés à se ranger sous la première bannière venue. Or, ces
alliances contre nature auxquelles nous avons assisté –
particulièrement du côté de nos camarades italiens de Forza Nuova lors
des événements de Gênes – nous font penser qu'une utile mise au point
est nécessaire.
Il
ne faudrait pas en effet se leurrer sur la nature de l'affrontement
entre mondialisme et antimondialisme qui se déroule actuellement sous
les yeux du monde, et en particulier du monde riche. Ce sont bien des
« citoyens du monde », issus de mouvements alternatifs,
écologistes amis des sans-papiers, et anarchistes aux idées
cryptocommunistes ripolinés d'humanisme bon teint, qui se dressent
contre les thèses libérales globalisantes. Nous demeurons conscients
que ces individus n'ont jamais montré envers nous la moindre
considération, n'ont jamais tendu la main, même de loin, aux
« pestiférés » que nous sommes. Nous ne perdons pas de vue
que les artisans de ces initiatives, pour peu qu'elles puissent nous
paraître aux premiers abords sympathiques par exemple dans le combat
anti-OGM, sont issus d'associations comme Attac, ou "Droits devant "
qui voient d'un œil très favorable un retour aux pouvoir de
collectivistes, orwellien, proche de ce qu'on subit les pays de
l'Europe de l'Est durant 70 ans. Nous n'ignorons pas que ces militants,
à la représentation ethnique éminemment variée, souhaitent substituer à
la liberté d'entreprendre et de s'exprimer à
peu près, leur vision du monde égalitariste, où l'individu est nomade,
métissable à volonté et privé de la faculté de penser par lui-même tant
il est dressé à ne pas ébranler les tabous institutionnalisés. Sur ce
dernier point, les antis ont d'ailleurs un passif excessivement lourd,
si l'on en juge par leurs prétentions réitérées de se situer dans le
camp de la vérité sans que nulle conscience institutionnelle ne s'en
offusque.
Autre
remarque qui va dans le sens de ce que l'on pourrait appeler
«l'exception identitaire », du fait qu'elle ne peut se nourrir de
concessions en direction des idéologies globalisantes et/ou
totalitaires : nous ne concevons pas de devoir notre salut à
d'autres qu'à nous-mêmes. Car le salut passe avant tout par le fatum,
le destin inhérent à la spécificité de chaque peuple, de chaque ethnie.
Il ne peut être conçu et valorisé autrement. Nous savons trop à quel
chaos, à quel affrontement mènent les sociétés plurielles (Liban, Afrique du Sud, Serbie, Israël, Mexique… bientôt Europe, Etats-Unis et majorité des pays d'Amérique latine).
Ainsi, nous ne pouvons concevoir que
l'idée identitaire puisse se consolider autrement qu'autour de peuples
autant que possible indépendants des pouvoirs centraux. Or, qu'il
s'agisse d'Etats-nation ou d'instances mondiales, la part de
souveraineté civique est considérablement réduite. Dans les deux cas de
figure, nous ne trouvons pas matière à agir légalement à notre niveau
de décision. Il est certain que, par exemple, la région PACA plus
touchée par le phénomène de l'immigration, gagnerait d'avantage que
Le
libéralisme a des défauts, mais n'est pas une utopie, et nous
connaissons son visage : pour l'heure, notre tâche est d'évoluer
en son sein, de l'aiguilloner, de le harceler jusqu'à ce que qu'il
accepte la logique identitaire. Tandis que l'altermondialisme voudrait
constituer un grand mixte humanitaire sur l'ensemble de la planète. Où
est la place dans ce projet pour la préservation de notre éthique
européenne ? En suivant les « citoyens du monde » nous
trouverons certainement matière à nous défouler, mais est-ce bien
suffisant, est-ce bien utile ? Au temps où il tenait rubrique au
Figaro, Jean Raspail avait écrit que s'il pouvait jamais être considéré
comme extrémiste, c'était du fait que son impatience était extrême.
Certes la définition nous convient, mais elle ne suffit pas à légitimer
une agitation dont il est à craindre que le résultat nous échappe.
Notre impatience, notre désir d'en découdre, doit laisser place aussi à
la réflexion (les confédérations paysannes, poussées par le désespoir
compréhensible, ne se sont-elles pas engouffrées dans la brèche ouverte
par Bové et ses complices de gauche ?)
Il
ne doit pas nous appartenir en tout cas de contribuer à mettre en place
une nouvelle forme de mondialisme, où les étrangers et les indigents
seraient les privilégiés (comme ils ont d'ailleurs déjà tendance à
l'être chez nous, au travers d'une clandestinité illégale mais présumée
« légitime »…)
Entre
l'américanisation du monde et un nivellement « citoyen », il
n'est pas nécessaire de balancer, ni de trancher. Il est même permis
d'opter pour une troisième voie, qui ne devrait rien aux théories d'un
Bush junior ou d'un José Bové, facette l'un comme l'autre de la pensée
unique. C'est tout à notre honneur que de savoir démontrer qu'entre la
planète Davos et Suzan George une alternative est possible. Une
alternative qui nous concerne, qui nous rend notre juste place dans le
concert mondial, une ALTERNATIVE IDENTITAIRE !
B. Favrit
01 février 2005
Verden

Verden an der aller, un grand symbole
Charlemagne, empereur mythisé, n'a jamais dominé simultanément la totalité de l'empire qui lui fut attribué. Il eut à combattre alternativement les Lombards, les Saxons, les Basques et à la fin de son règne, les Vikings venaient le narguer jusque sous les murs de son palais à Aix-la-Chapelle.
Mais les plus coriaces de ses adversaires furent assurément les Saxons.
La croisade de la croix
Au solstice d'été 772, les Francs attaquèrent par surprise le grand temps des Externesteine près de Padeborn et de Horn. Cet acte constituait là une double félonie, impensable pour un esprit saxon, emprunt de droiture et d'honneur : l'attaque surprise. La loi Germanique exigeait que l'on prévienne l'adversaire du lieu et du moment de l'attaque. De plus, le viol d'un sanctuaire était encore moins imaginable pour un païen germain.
Naturellement, les Saxons désarmés furent écrasés.
Mais les Francs christianisés n'en restèrent pas là. Ils détruisirent tous les symboles sacrés et firent éclater le dôme de l'observatoire en engageant des poutres dans des entailles et en les mouillant ensuite pour faire éclater la roche (le nom Externesteine est la déformation de Eckensternensteine, pierres des étoiles d'angles).
En 774, par les capitulaires de Paderborn, Charlemagne interdit sous peine de mort tous les cultes païens et même les coutumes traditionnelles associées, y compris la consommation de la viande de cheval. La peine de mort fut également décidée pour tous ceux qui participeraient aux rassemblements du Thing ou qui refuseraient le baptême chrétien. Le génocide culturel était parfait.
La
révolte fut générale et les Francs eurent beau brûler des centaines de
villages, massacrant tous les habitants sans considération d'âge, ni de
sexe, ils perdirent néanmoins une importante bataille le long de
Un génocide de droit divin
En 782, sur les conseils du moine Eginhard qui pensait non sans raison que le cœur de la résistance était religieux, il fit rassembler 4500 Godhar, prêtres et nobles païens à Verden an der Aller et leur donna comme seule alternative : le baptême chrétien ou la décapitation. Pas un ne recula.
4500 têtes tombèrent donc en lieu qui a conservé son nom de Blutbecken (bassin de sang). Une croix insultante de 4m de hauteur s'y élève aujourd'hui. Les chrétiens seraient bien en peine d'évoquer un exemple d'une telle ampleur dans leurs rangs.
Sous le régime hitlérien,
Nombre de ces pierres sont aujourd'hui souillées de croix ou d'inscriptions chrétiennes. Le fanatisme chrétien n'a pas désarmé et ne désarmera jamais : une école protestante veille désormais sur les lieux et a remplacé l'école de cavalerie…
Que
Verden an der Aller reste un ostensoir dans notre souvenir. Ne manquons
pas une occasion de faire connaître ce lieu et de l'honorer. Mais ne
laissons pas l'arbre cacher la forêt. Viols et souillures eurent aussi
lieu dans toute
Aujourd'hui les vents de folies issus du Sinaï reprennent de l'ardeur. Regardez-les ces fondamentalistes, qu'ils soient juifs ou musulmans. Ils ont les mêmes barbes, les mêmes regards allumés de folie, les mêmes désirs de domination. Qu'ils s'exterminent entre eux à loisir !
Mais notre vigilance envers eux doit être tous azimuts et sans relâche.
R.Dun
Saxons
Chanson de Dr Merlin : Verden
Dans un grand pré
Juste des pierres
Dessus la terre
Ils ont payé
Pour leur fierté
Tous ces Saxons
Qui ont dit non
Refrain
Verden (bis)
Et cette croix
Qu'ils ont mis là
Pour vous garder
Vous humilier
On est pas prêts
De l'oublier
Guerriers vaincus
Pâles et nus
C'était pas dur
Un p'tit parjure
Rien qu'une fois
Dire je crois
Mais se mettre à genoux
C'était plus fort que vous
Une fois tous tués
Qu'est-ce qu'il restait ?
Vos terres données
A des curés
Et vos enfants
En "communiants"
Les Dieux se noyant
Dans votre sang
Mille ans après
Si vous saviez
Y'a quelques fous
Qui pensent à vous
Qui pourraient les
R'garder crever!
Mais vos pierres
Réveillent notre colère
Refrain 2
Verden (bis)
Car cette croix
Qu'ils ont mis là
On en fera
Du petit bois
Car pardonner :
On connaît pas !
