07 mars 2005



Westerwald Lied (Chant de marche)

Heute wollen wir marschieren
Einen neuen Marsch probieren
|: In dem schönen Westerwald
   Ja da pfeift der Wind so kalt. :|

Oh du schöner Westerwald
Über deine Höhen pfeift der Wind so kalt
Jedoch der kleinste Sonnenschein
Dringt tief in's Herz hinein.

Und die Gretel und der Hans
Geh'n des Sonntags gern zum Tanz
|: Weil das Tanzen Freude macht
   Und das Herz im Leibe lacht. :|
Refrain:

Ist das Tanzen dann vorbei
Gibt's gewöhnlich Keilerei
|: Und dem Bursch' den das nicht freut
   Man sagt der hat kein Schneid. :|
Refrain:


 

Si tu crois en ton destin,
Si tu crois aux lendemains,
L'ami faut pas hésiter,
Prends ton sac et viens marcher!
Avec nous tu pourras chanter,
Tu pourras être et durer.

 
Pour aimer et pour servir,

Y'a pas deux moyens de trouver tout ça,

Pour toi sans aucun doute,

Viens chez les Oiseaux!

 

Si tu as l'dégoût d'la ville,
Du bourgeois, du monde futile,
L'ami faut pas hésiter,
Prends ton sac et viens marcher!
Avec nous tu pourras chanter,
Tu pourras être et durer.

 
Si tu aimes fouler les pistes,
Si tu veux quitter les tristes,
L'ami faut pas hésiter
Prends ton sac et viens marcher!
Avec nous tu pourras chanter,
Tu pourras être et durer.

 
Si tu retournes au pays,
Si tu vas revoir ta mie,
Pour nous tu lui conteras
Nos chants, nos rires et nos joies.
Mais qu'elle t'attende ou qu'elle t'oublie,
Pense bien à tes vrais amis!


Pour la musique



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12 février 2005

Les Partisans Blancs



Dans le froid et la famine,
Dans les villes et dans les champs,
A l'appel de Dénikine,
Marchaient les Partisans Blancs. 

Sabrant les troupes bolcheviques,
En ralliant les Atamans.
Dans leurs campagnes épiques,
Ils traquaient Trotsky tremblant.

C'est pour la Sainte Russie,
Pour la vieille tradition,
Pour la gloire et la patrie,
Que luttaient ces bataillons.
Au cri d' vive la Sainte Russie
Nous écraserons les bolchéviques
Au galop des ch'vaux cosaques
Nous libèrerons la patrie.

Votre gloire est immortelle,
Volontaires et Officiers Blancs,
Et votre agonie cruelle,
La honte de l'Occident.

(Les "Blancs" sont les troupes russes tsariste ou tout simplement anti-communistes qui ont lutté contre les Rouges après la "révolution d'octobre", ils ont manqué de peu de renverser le "pouvoir communiste")

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Fille d'Europe



Comme Brünhilde, Penthésilée
Fille d'Europe prends ton cheval ailé
Forte et victoriseuse, te portera le vent
Pour ton sang, ton peuple, tes enfants!

Comme la mère de ta mère avant toi
Fille d'Europe un espoir est en toi
Forte et victorieuse, te portera le vent
Pour ton sang, ton peuple, tes enfants.

Refrain: Marchons, marchons
Sous le soleil d'été
Chantons, chantons
Notre jeunesse éveillée
Ce monde gris s'écroulera
Devant notre joie.

Faite du roc et du vent des mers
Du froid de la neige des hivers
Tout à la fois  guerrière, et fidèle et aimante
Elle peut être fière et combattante.

Fille d'Europe surtout rappelle-toi
Que ta volonté porte la joie
Tout à la fois guerrière, et fidèle et aimante
Elle peut être fière et combattante.

Fille d'Europe choisit ton destin
Volontairement suis ton chemin
Cherche près des sources,
des lacs et des marais
Dedans les sous-bois de nos forêts.

Le prince barbare qui t'attend
Qui sera le père de tes enfants
Cherche près des sources,
des lacs et des marais
Dedans les sous bois de nos forêts.

L'homme européen verra le jour
Parmi la tempête, les éclairs
Et du plus profond de la terre à son tour
s'élèvera le chant de nos pères.

Et toujours à la quête du Graal
Il essaimera dans les étoiles
Et du plus profond de la terre à son tour
S'élèvera le chant de nos pères.


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26 décembre 2004

Chant de fidélité


Des hommes à l'âme vile
Portant du désert la croix
Ont imposé dans nos villes
Le reniement de la loi.
Mais pour que toujours sur terre
Reste un point de ralliement
D'âge en âge sont fidèles
Les hommes de notre sang.

Fidèles aux voix de l'âme
Des bois du roc et du sang
Fidèle à la vraie flamme
Fidèles à leurs enfants.
Lorsqu'a chanté la chouette
A l'omre de nos halliers,
Ils sont entrés pour la fête
Du Glaive et du Chevalier.

Les esclaves de la messe
Ont bafoué la raison
Cloué l'oiseau de sagesse
Aux portes de leurs maisons
Ils ont brûlé nos sourcières
Ils ont souillé nos enfants
Mais le choeur des âmes fières
A triomphé dans le vent.

Nous veillerons sous l'étoile
Qui veille sur nos destins
Nous ferons gonfler la voile
Vers les rivages lointains.
Nous payerons d'âge en âge
Le tribut de notre sang
Afin que l'or de l'Aurore
Réponde à l'or du couchant.

Quand tous les autres trahiront
Camarades nous serons fidèles
Dédendant notre race.
Luttant pour l'Europe nouvelle
Compagnons de notre jeunesse,
Fondateur de temps meilleur
Restez toujours avec nous
Pour bafouer la mort et la peur.


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25 décembre 2004

Sagesse Viking


 
 
Rarement est brave
Quand est parvenu à l'âge mûr
Celui qui dans son enfance fut poltron.
(Fafnismàl VI, 5-7) 

Je te conseille 
De ne point prêter serment
Qui ne soit véridique
Car cruelle vengeance
Suit trêve rompue,
Misérable est le parjure.
(Sigrdrifumàl XXIII) 

Dangereuse est la parole
Prononcée par autrui
Si elle n'est pas véridique
Le lendemain fais-lui rendre raison
Et fais-lui payer le mensonge public.
(Sigrdrifumàl XXV, 5-9) 

Je te conseille
De rendre les derniers devoirs aux morts
Où que tu les trouves
Qu'ils soient morts de maladie
Ou morts en mer
Ou péris par les armes.
(Sigrdrifumàl XXXIII) 

Souvent homme assis 
N'a point d'histoire à dire
Et homme couché
Prodigue le mensonge.
(Thrymskvida X, 5-8) 

Les propos mensongers 
Que chacun dit de l'autre
Poussent de longues branches.
(Reginsmàl IV,  4-6) 

Haute gloire avons reçue,
Que mourions maintenant ou hier,
On ne peut survivre d'un soir 
A la sentence des Nornes.
(Hamdismàl XXX, 3-4) 

Courage est meilleur
Que puissance de glaive
Quand il faut par fureur frapper,
Car l'homme ardent
Je le vois combattre rudement
Et vaincre, fût-ce par épée émoussée. 
(Fafnismàl XXX) 

Peigné et lavé
Doit être tout homme sage
Et restauré le matin,
Car nul ne sait
Où il sera le soir.
(Reginsmàl XXV) 

Ne pleurniche pas, vieil homme,
Si tu es pris dans la tempête,
Tu as connu l'amour des belles,
Un jour, il faut mourir.
(Sturlunga Saga

Le souffle du vent est rapide 
Thor a parfois de la force 
Grandes sont les forces du Christ 
Mais celles du Wyrd sont les plus grandes. 
(Manuscript vieil-anglais, vers l'an 1000)

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Hàvamàl

Le Hàvamàl : les paroles d'Odhinn


VI 6-9

Rarement malheur arrive au sage 
Car il n'est point de meilleur ami 
Que sa propre clairvoyance. 

XVI
Le lâche pense vivre pour toujours 
S'il se tient loin de la bataille
Mais la vieillesse le privera de la paix
Qu'une lance ne lui a pas accordé 

XXV
Le sot pense que tous ceux
Qui rient avec lui sont ses amis
Alors il découvre
Quand il vient à l'assemblée
Que peu parlent en sa faveur 

XXIX 4-6
Une langue bien pendue 
Si elle n'a pas de bride
Souvent se porte préjudice 

XXXIV
Un grand détour n'évite pas
De rencontrer son ennemi
Même s'il habite tout près
Mais pour aller chez l'ami cher
Toute route est bonne 
Même s'il est parti au loin 

XXXVI
Une cabane bien à soi est bien bonne 
Même si elle est petite
Chez soi chacun est maître
Deux chèvres et une hutte au toit de chaume
Sont mieux que de quémander 

XXXVIII
De ses armes sur la plaine 
Mieux vaut ne pas se séparer
Car on ne sait jamais quand sur le chemin
On aura besoin de sa lance 

XLVII
Jeune je fus jadis 
Je cheminais solitaire
Alors je perdis ma route
Riche je me sentis 
Lorsque je rencontrai autrui
L'homme est la joie de l'homme 

XLVIII
Les hommes généreux et audacieux
Sont ceux qui vivent le mieux
Rarement le chagrin les accable
Mais le lâche vit dans la crainte
Et l'avare dans la petitesse 

XLIX
J'accrochai mes vêtements
A deux poteaux de bois sur la plaine
Ainsi vêtus, ils avaient fière allure
Mais nu, je n'étais rien 

L
Le jeune pin dépérit qui se dresse solitaire
Nulle écorce ni aiguilles ne le gardent
Ainsi l'homme qui n'est aimé de personne
Comment vivrait-il bien longtemps ? 

LIII 4-6
Tous les hommes ne sont pas sages également 
L'imperfection règne partout 

LVI 
Modérément sage devrait être chacun
Jamais trop sage
Celui qui ne connaît pas d'avance son destin
A le coeur plus léger 

LVIII
Il doit se lever tôt le matin
Celui qui d'autrui veut ravir la vie ou les biens
Rarement loup couché trouve repas
Ni homme dormant la victoire 

LXIV
De sa vaillance il faut user avec modération
Car on peut découvrir 
Que parmi les braves
Nul ne peut à lui seul de tous triompher 

LXVIII
C'est le feu qui est le meilleur
Pour les fils des hommes
Ainsi que le spectacle du soleil
La santé si on peut la garder
Et vivre une vie honorable 

LXXI
Un boiteux monte à cheval
Un manchot garde les troupeaux
Un sourd peut combattre et être utile
Mieux vaut être aveugle que mort
Un mort n'est utile à personne 

LXXII
Mieux vaut avoir un fils
Même s'il naît après la mort de son père
Rarement pierre commémorative 
Se dresse au bord du chemin
Si le parent ne l'érige au parent 

LXXVI
Meurent les biens, meurent les parents
Et toi aussi tu mourras
Mais la réputation ne meurt jamais
De celui qui a vécu honorablement 

LXXVII
Meurent les biens, meurent les parents
Et toi aussi tu mourras
Mais je connais une chose qui jamais ne meurt :
Le jugement porté sur chaque mort 

LXXX 2-6
Quand tu interroges
Les runes venues des dieux,
Celles que firent les dieux suprêmes
Et que colora le mage suprême,
Le plus sûr est de se taire. 

LXXXI
C'est le soir qu'il faut louer le jour
La femme, quand elle a vécu
L'épée, quand on l'a éprouvée
La vierge, quand elle est mariée
La rivière gelée, quand on l'a traversée
La bière, quand elle est bue 

LXXXIV
Parole de femmes nul ne devrait croire
Car sur une roue tournoyante
Leur coeur a été façonné
Inconstance a été placée en leur sein 

XCV
Mon âme peut seule juger
Ce qui est dans mon coeur
Je suis seul avec moi-même 
Il n'est pire peine pour un homme sage
Que de n'être pas satisfait de lui 

CXIX 5-10
Si tu as un ami
En qui tu as toute confiance,
Va le trouver souvent
Car les taillis croissent
Ainsi que l'herbe haute
Sur le chemin que nul ne foule 

CXXI 5-10
Avec ton ami ne sois pas le premier à rompre
Le chagrin dévore le coeur 
De qui n'a personne à qui ouvrir son âme 

CXXIII 1-3
D'un méchant homme
Jamais tu n'obtiendras récompense
Pour tes bonnes actions 

CXXXIII 4-6
Il n'est nul homme excellent
Qui ne soit sans défaut
Ni si mauvais qu'il ne soit inutile 

CXXXIV 5-7
Du vieux sage ne ris jamais
Souvent est vrai ce que disent les anciens.





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poème



Divine Europe

Clairières et forêts, les sources et les vents
et les pierres levées, le Soleil triomphant
tout cela nous disait la présence des Dieux
le Divin se cachait au plus secret des lieux.

C'était un autre temps, à l'aurore du monde
où l'Europe naissait dans la lumière blonde
du Soleil invaincu... Quand ces Dieux familiers
veillaient sur nos moissons, nos troupeaux, nos foyers.
Puis survinrent d'ailleurs, des déserts de l'Orient
des hommes sans respect ni des lois ni du clan
des barbares affreux, aux desseins sanguinaires
mutilant nos statues et brûlant nos sourcières.

Et l'Europe connut, dans une nuit profonde
par le fer et le feu, par le parjure immonde
la peine et la douleur et la mort de ses Dieux

mais sans jamais renier son passé religieux
qui l'unissait toujours aux divins souvenirs
de son ancienne foi, de son antique empire.

Une aube renaîtra... Il faut croire Apollon
Un jour, il reviendra...

Que le temps semble long !

Posté par Siegfried à 18:04 - Poèmes, chants, Eddas et Sagas - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]



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