15 avril 2005
Pour une révolution culturelle chez les nationalistes
Hervé Van Laethem
S’il y a bien une chose que les bourgeois n’aiment pas, c’est faire leur révolution culturelle. Raison de plus que les nationalistes révolutionnaires n’hésitent pas à faire la leur
(..)
Nous pensons en effet que le système politico-économique qui règne actuellement dans toute l’Europe maintient nos populations sous son emprise par un savant mélange d’assistanat économique et de « lavage de cerveaux » médiatique.
Or aujourd’hui, on constate deux grandes tendances dans la mouvance nationale : celle des partis de la loi et de l’ordre. C’est à dire ceux qui ne veulent en fait que plus de policiers et moins d’immigrés mais qui ne mettent pas le système libéral et bourgeois proprement dit en question. Je pense aux partis nationaux « institutionnalisés » tels le Vlaams Blok. C’est cette tendance qui semble, pour l’instant, avoir le vent en poupe sur un plan électoral.
L’autre tendance, dite nationaliste et révolutionnaire, dénonce l’ensemble du système libéral qui paraît comme étant le plus corrompu de tous les temps, et prétend que les problématiques de l’insécurité et de l’immigration ne sont pas les seules qui menacent notre population et qu’il faut radicalement changer cette société qui n’est plus basée que sur le fric et la consommation.
Cette seconde tendance, dans laquelle, nous nous reconnaissons évidemment est sans doute encore minoritaire mais est la seule à défendre une complète conception du monde. Et comme tout le sait qu’on ne lutte bien que quand on sait pourquoi on le fait..., nous avons pensé nécessaire de produire ce texte qui donne une meilleure image de cette « conception du monde ». Quitte à bousculer des idées reçues et « petites bourgeoises ».
Nous le faisons pour encore mieux outiller les militants mais aussi pour éviter tout malentendu et nous marquer sans complexes comme nationalistes radicaux et populaires.
IMMIGRATION
Nous sommes évidemment opposé à ce phénomène et a tous les excès qu’il amène. Et ceci sur un plan social , financier, sécuritaire mais aussi identitaire . Mais nous ne confondons pas tout. Nous pouvons être sensible aux problèmes de l’immigration, qui n’est pas que musulmane d’ailleurs, sans être opposé au monde arabe dans son ensemble. Monde arabe qui pourrait, d’ailleurs, sur des bases précises, être un allié d’une Europe nationaliste. Nous ne nous étendrons en tous cas pas plus sur les sujets de l’immigration ni de l’insécurité, nos positions là-dessus étant bien connues.
(...)
Etre militant identitaire ne doit pas signifier : mépriser l’autre. Un militant identitaire doit être pour une Europe européenne comme il doit être pour une Afrique aux Africains et pour un monde arabe aux Arabes. En tant qu’identitaires, nous devons nous interdire de, par exemple, condamner une religion pour ce qu’elle est. Nous ne devons pas lutter contre l’Islam pour ce qu’il est mais simplement lorsqu’il manifeste des menées impérialistes sur notre sol européen. Pour le reste, si les femmes afghanes portent leur traditionnel voile en Afghanistan, c’est leur affaire et nous n’avons pas à nous mêler de traditions ancestrales.
(...)
De plus aujourd’hui, on a beau se lancer des salutations polaires, il n’en reste pas moins qu’aujourd’hui le must pour la jeunesse scandinave, par exemple, est de s’accoupler avec une personne d’origine extra européenne. Alors que les résistants irakiens, eux, tuent les soldats américains qui violent leurs femmes.
Soyons donc modestes et bien conscients qu’aujourd’hui, nous n’avons guère de raisons de regarder de trop haut les autres peuples.
(...)
Certains nationaux-libéraux vont même, par anti-islamisme forcené, à parler de nos « frères de sang » américains !!!
Nos frères de sang ? Lesquels : les latinos, les sino-américains, les afro-américains, les musulmans, les blancs qui s'agitent avec leurs camarades de couleur sur de la musique rap ? Où bien, parlent-ils de ces GI's qui fréquentent de véritables camps de viols installées en Bosnie où sont prostituées de force des centaines de jeunes européennes de l'Est ? A moins qu’ils ne parlent des frères de sang qui ont tué des centaines de civils serbes (donc européens) dans les bombardements de 1999 pour défendre l'organisation mafieuse albanaise UCK.
(...)
Les identitaires doivent en fait avoir une conception globale du monde dont la ligne géopolitique ne doit pas être influencé par rapport à notre perception de l’immigration musulmane en Europe. Le problème de l’immigration et la menace islamiste en Europe est une chose. La politique internationale en est une autre. Nos prises de positions ne sont pas dictées par un racisme primaire mais bien par notre conception du monde. Si nous luttons pour rester les maîtres chez nous, nous pouvons comprendre ceux qui luttent pour être les maîtres chez eux.
(...)
Car souvent ceux qui crient "A mort les Arabes !" LA-BAS, ce sont ceux qui font voter les lois antiracistes, qui font régulariser les clandestins et qui encouragent le métissage ICI.
(...)
LA DROITE NATIONALE
Mégret, Haider et Fortuyn ont été (pour certains) des espoirs…sans lendemain. En Italie, Gianfranco Fini mène une politique sous la houlette du bankster Berlusconi et en Flandre, le Vlaams Blok se pâme d’admiration pour la politique de Georges Bush.
En fait, on peut aujourd’hui parler d’une faillite idéologique des nationaux-libéraux et ceci au moment même où les nationaux révolutionnaires sont sortis du ghetto culturel et politique dans lequel, ils s’étaient souvent eux-même enfermés. Au moment aussi où nos idées, longtemps atypiques dans les milieux nationalistes (anti-impérialisme, combat social et identitaire, etc…) montent partout en force…
Régulièrement, lors de conversation avec des personnes appartenant à notre courant politique, mes interlocuteurs s'étonnent de mon aversion pour des individus comme l'italien Gianfranco Fini, l'autrichien Jorg Haider ou même le batave Pim Fortuyn. Ils me disent avec des trémolos dans la voix : "Pourtant, ils sont de droite…" Lorsque la remarque est formulée par des tenants de la "droite nationale", je peux encore comprendre. Mais ce genre de propos m'irrite nettement plus quand ils sont tenus par des gens qui se réclament de la mouvance nationale-révolutionnaire !
En effet, que signifie ce terme "national-révolutionnaire" ? Être national-révolutionnaire ne se limite pas à prendre le look "cuir-kheffieh" et à crier quelques slogans qui sonnent bien. Il s'agit aussi et surtout de rester dans une certaine ligne politique : anti-sioniste, anti-impérialiste, certes, mais aussi anti-libérale et anti-régimiste. Et il faudra bien un jour que nous allions jusqu'au bout de cette démarche sans craindre de mener une stratégie de rupture.
Osons affirmer que la droite est autant l'ennemie de la Nation que la gauche ! Même si cette droite prend l'apparence du nationalisme. Osons dire que l'on ne doit pas juger un mouvement "nationaliste" sur ses résultats électoraux, ni sur le fait qu'il exhibe quelques symboles régionalistes. Encore moins sur le talent de certains de ses dirigeants "caméléon" qui, selon leur public, tantôt adoptent la mise du politicien bon teint, tantôt chantent à tue tête des marches militaires d'une époque révolue…
Bien au contraire, jugeons les sur leur doctrine et leurs actes. Au sinon, nous courons le risque de jouer l'éternel rôle d'infanterie coloniale au service d'une extrême-droite néo-libérale qui s'empressera de nous vendre pour son meilleur profit. Un peu à l'instar du nationaliste écossais William Wallace immortalisé par le film "Braveheart".
Et tant pis si nous ne figurons pas sur les photos aux côtés des vedettes médiatiques du moment.. Ne vendons pas notre âme pour quelques éphémères glorioles. La chute de l'extrême-droite néo-libérale est inéluctable et déjà en partie avérée. Notre temps viendra . Préparons-le dès maintenant.
(...)
NOTRE ENGAGEMENT SOCIAL
Nous ne sommes évidemment pas gauchistes mais il est impossible de ne pas constater que la recherche d'un profit maximum pour quelques-uns (quelques "familles" financières) va à l'encontre de l'intérêt du plus grand nombre.
Mais nous ne croyons pas non plus à une société collectiviste et marxiste. Nous ne sommes pas de petits gauchistes en mal de lutte des classes. Nous appelons de nos vœux l'émergence d'une troisième voie politique et économique, entre le libéralisme sauvage et le socialisme destructeur des richesses et des libertés.
N’oublions pas non plus, les Petites et Moyennes Entreprises qui sont pénalisées par une fiscalité
et une réglementation du travail bien trop lourdes, pendant que les multinationales engrangent
des bénéfices démesurés.
27 mars 2005
Une fois n'est pas coutume je vais sortir du cadre culturel "métapolitique" et vous présenter un texte d'un camarade qui traite de l'endettement dans notre société consumériste! Fort intéressant!
La situation de deux personnes dans mon entourage, confrontées à des ennuis de fric, m’a fait un peu gamberger. Ce sympathique petit couple devait rejoindre l’équipe pour un pot en ville, l’autre soir, et a décommandé en dernière minute : des histoires de paperasse administrative à régler, suite à d’obscures histoires d’emprunt. Ce fait banal en a exhumé de ma mémoire, datant d’il y a quelques années déjà ; du jour au lendemain, plusieurs connaissances, essentiellement des étudiantes, affichaient avec un large sourire leur carte de crédit toute neuve, alors que nous étions tous, plus ou moins, aussi fauchés les uns que les autres.
L’Occident consumériste nous pousse tous dans une même direction : vivre au-dessus de nos moyens, en nous exhortant à acheter tout ce qui nous fait envie indépendamment de l’état de nos finances. Evidemment se pose rapidement un problème : quand le compte est vide, plus possible d’investir dans quoique ce soit. Les magouilleurs du Marché l’ont compris et ont trouvé la solution.
1) créer des besoins inédits et exacerber ceux qui existent déjà : c’est le rôle de la presse, du cinéma et de la télévision, chargés de donner à des biens de consommation dispensables en soi, une visibilité prioritaire et une désirabilité impérative. En clair, on rendra « sexy » et indispensable à la vie sociale de nous tous des objets dont on se passerait très bien si on ne se laissait pas convaincre de leur prestige (fringues de luxe, téléphones portables, accessoires de mode etc.) Qui dit prestige dit plus de popularité, donc plus de séduction. Dans une société aussi obsédée par le cul que la nôtre, l’argument est pratiquement imparable. Voilà pourquoi on utilise des femmes à poil pour vendre tout est n’importe quoi aux hommes, et pourquoi l’on impose à la femme un idéal de perfection esthétique et de jeunesse éternelle.
2) surfer sur la vagues des nouvelles dépendances : tout sera fait pour faciliter l’apparition de nouvelles tentations et la résignation face à elles, avec dans l’idée de faire apparaître ces faiblesses comme naturelles, acceptables, normales. Créer puis maintenir une dépendance n’est pas compliqué : la première dose est gratuite, on paiera plus tard En ce sens le milieu de la came et de la téléphonie sans fil ont à peu près les mêmes méthodes. Pendant des années, s’offrir un natel était hors de prix, puis on en est venu à en distribuer gratuitement : se rattraper sur les abonnements contraignants était beaucoup plus juteux, en tablant sur les mauvaises habitudes prises par ce nouveau confort incroyable : pouvoir atteindre n’importe qui, n’importe où, en tous temps. Il ne restait plus à Souisscome qu’à supprimer progressivement les cabines de téléphone publiques et la boucle était bouclée.
Pour cela et pour toutes les autres accoutumances de consommation, il faut du fric, toujours plus de fric. Puisque trimer comme un barjot ne suffit plus toujours, la solution de l’endettement se présente comme allant de soi. Avec les conséquences qu’on imagine. Petit tour du web sur la question.
« Les helvètes du troisième millénaire n’entretiennent ainsi pas face à l’argent le même rapport que ceux d’hier. Et ce qui était un tabou voilà trente ans – la vie à crédit – se démocratise. Aujourd’hui, un ménage suisse sur dix serait surendetté estiment les spécialistes en recouvrement. Un taux qui grimpe à un sur quatre pour les jeunes couples. Quant au montant moyen des dettes, il progresse lui aussi: de 35000 fr. il y a quelques années, il culmine aujourd’hui à plus de 50000 fr. (...) La nature des créances? Emprunts, leasings, factures de téléphonie mobile et d’achats par correspondance pour l’essentiel. Et si la vie à crédit se démocratise, elle ne concerne plus les seuls petits salaires: «Toutes les classes sont touchées, de l’ouvrier au cadre en passant par l’indépendant», témoigne David Thiémard, pointant les problèmes de gestion rencontrés par sa «clientèle». Une clientèle majoritairement composée d’individus de moins de 30 ans, précise-t-il. »
(http://www.lagruyere.ch/archives/2005/05.02.01/gruyere.htm )
L’article continue en parlant d’une enquête d’Intrum Justicia, société de recouvrement et de protection des crédits : à l’âge de 20 ans, une personne sur sept est déjà confrontée à des retards de paiements. « Les filles sont particulièrement frappées par le phénomène. Selon l’enquête précitée, elles représentent 63% des jeunes endettés. La faute, entre autres, au shopping, qui reste – selon une enquête de l’Uni de Zurich – le loisir le plus important pour 85% des adolescents. Et un quart d’entre eux dépenseraient davantage que leur budget ne les y autorise »
Qu’en pensent nos Eminences de Berne ? Elles s’en foutent. Le 22 février dernier, L’Express publiait une brève annonçant que le Conseil Fédéral n’entendait pas…
« …prendre de mesures spéciales pour
protéger les adultes de moins de 25 ans contre l'endettement. Jugeant le droit
actuel suffisant, il propose de rejeter une motion de Lucrezia Meier-Schatz
(PDC/SG). (...) Dans sa réponse, le Conseil fédéral renvoie
à la loi sur le crédit à la consommation en vigueur depuis deux ans. Ce texte,
fruit d'un "compromis difficile", oblige le prêteur à examiner si la
personne souhaitant un crédit est capable de l'assumer. Il est en outre obligé
d'annoncer les avances accordées à un centre de renseignements. (...) »
Le site www.dettes.ch contient nombre d’informations précises et importantes :
« Avoir des dettes ne signifie pas pour autant la fin de tout.
Mais il est très difficile de relever la tête, d’être lucide et de prendre les
bonnes décisions par rapport à la nouvelle situation financière.La plupart des
ménages surendettés, qui s’adressent à des services sociaux ou à des
institutions d’utilité publique, ne peuvent pas se désendetter. Ils n’ont donc
que le minimum d’existence calculé par l’Office des poursuites pour vivre.
(...) Beaucoup de personnes endettées ne
peuvent pas assainir leurs dettes sans en contracter de nouvelles. Certains
ménages ont des revenus qui leur permettent à peine de vivre avec le minimum et
de payer les impôts ; mais pour d’autres ménages, le paiement des impôts
est impossible. Ils demeurent donc inextricablement surendettés. »
(http://www.dettes.ch/index.cfm?cat=leben&cfid=994774&cftoken=98638892 )
On trouve sur la même page une
revue de presse[1] permettant de mesurer l’ampleur du phénomène
et l’attention qui lui prête nos médias. Ainsi, le 24 Heures en page 7 du 24
mars 2004 déplorait déjà la situation, citant 275 000 Suisses ayant « tendance à dépenser sans compter »
et risquant « de se retrouver
fortement endettés. » Dans le même journal, le 2 novembre 2004, la
rubrique Economie se penchait à nouveau sur le phénomène, exposant que « les jeunes sont particulièrement
vulnérables, victimes de la consommation effrénée rendue possible par l’argent
facile. » Le 11 octobre 2004, Le Temps estimait à son tour que « Les jeunes s’endettent toujours plus »,
et citait une enquête de l’Institut de recherche IMP selon laquelle 40% des 14
à 24 ans « ont recours à l’argent
plastique une fois par semaine pour leurs achats. » Même son de cloche
dans
La Côte
du 5 novembre de la même année, avec un article titrant « Un quart des jeunes adultes en Suisse dépensent trop »
La Suisse
n’est bien
évidemment pas le seul pays touché par le phénomène.
La Belgique
s’est également
montrée préoccupée par la propagation de la « vie à crédit », au
point que Johan Vande Lanotte, Vice-Premier Ministre et Ministre du Budget, et
Charles Picqué, Ministre de l'Economie, ont commandé une étude en 2001 sur le
rapport entre « Le crédit et les jeunes » [2]
« Certains
profils de jeunes présentent des risques de rencontrer des problèmes ultérieurs
dans l’utilisation des services financiers et plus particulièrement le crédit.
(...)A cause de leur manque de connaissance et d’intérêt envers les services
financiers, les jeunes vont avoir tendance à se comporter prioritairement en
fonction de leurs besoins émotionnels, d’autant plus qu’ils ont vécu jusqu’à 18
ans sous la protection et le contrôle des parents et de la banque.
Le danger du
crédit peut alors se présenter principalement pour trois types de profils :
a) Le profil du
jeune qui accorde la priorité à la dimension plaisir et stimulation («
l’hédoniste ») Ce sera celui qui va acheter des objets de satisfaction
immédiate (voiture, sorties, moto, etc.) pour son plaisir.
b) Le profil du
jeune qui envisage de se déployer individuellement («l’apprenti shopper »)
Celui-là pense
être à même de comparer les offres et peut se lancer dans des achats
prestigieux ou des remboursements à long terme par souci d’expansion.
c) Le profil du
« poussin » qui se soumet aux avis des autres, les parents, la famille, la
banque, et a de faibles capacités de décider pour et par lui-même. Pour ces trois profils l’accès au crédit peut s’avérer une étape délicate en raison de l’absence d’autocontrôle. (...)»
Le
phénomène n’est pas qu’européen ; de nombreux sites canadiens, par
exemple, traitent également la question :
« La
création de nouveaux besoins, la disponibilité du travail à temps partiel, le
crédit précoce par les prêts aux étudiants et l'autonomie qu'on impose aux
jeunes sont autant de facteurs qui les engagent dans la voie de l'endettement (...)Soucieuse de son engagement social au plan
de l'éducation en matière d'économie familiale et individuelle, l'ACEF a décidé
d'aller sur le terrain pour réaliser une étude dont l'objectif est de mieux se
renseigner sur le phénomène de l'endettement des jeunes de 16 à 20 ans et de
vérifier leur connaissance quant à l'achat à crédit. En tout, 1375 jeunes ont
répondu à notre enquête. En voici quelques données révélatrices:
· 40% des jeunes ont une dette variant entre 1000$ et 5000$
· 41,5% des jeunes ont un travail
Les principales sources d'endettement sont: l'acquisition d'une voiture (47,5%), les loisirs (38%), l'achat de vêtements (27,8%) etc. (...) »
(http://www.consommateur.qc.ca/acef-be/27.htm)
A noter que Google ne manque pas d’un certain
humour : à droite de la page du moteur de recherche apparaissent des
« Liens commerciaux » proposant à la suite le problème…
« Credit - Rapide, simple et discret.
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direct.ch »
… puis vendant sa solution !
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Sachez aussi que la Suisse,détient un triste
record : celui des marges que les banques encaissent sur les crédits dits
« de consomation », à savoir les petits crédits et les leasings. Pour
un emprunt sur lequel vous payerez jusqu’à 12% d’intérêts, la banque se
refinancera (elle empruntera le fric qu’elle vous prête) à environ 1%, ce qui
lui fait jusqu’à 11% de bénéfice. En Angleterre ou en Australie, cette même
marge est d’à peine 3 à 4%, concurrence oblige… A noter que le taux maximum
d’un crédit + frais par année est de 15%.
Prenons l’exemple
Australien, justement. Chez les Kiwis, toute personne désirant contracter une
dette (hypothèque ou petit crédit) doit avoir un « rating » (c'est-à-dire
une note estimant la solvabilité de la personne). C’est d’ailleurs la même
chose en Suisse pour les hypothèques, la banque vous attribuant une note qui
décidera du taux. Le problème est que pour avoir une bonne note, il vous faut
prouver, par le biais d’achats et de remboursements de votre carte de crédit,
que vous savez gérer une dette. L’idée est certainement partie d’une bonne
intention, mais le résultat est que vous devez acheter à crédit en augmentant
régulièrement le montant de votre dette et des remboursements, pendant des
années afin d’avoir un bon rating. Vous pouvez donc imaginer combien cela peut
vous coûter en intérêts…
Quelques exemples et conseils pratiques afin de ne
pas tomber dans la spirale des dettes :
- Ne
contracter un petit crédit qu’en cas d’extrême urgence, et non pas pour
consommer encore un peu plus. Si un emprunt est réellement indispensable,
essayez pendant quelques mois de mettre de côté le montant que vous devriez
rembourser tous les mois afin de vous habituer à vivre avec cette réduction.
Ensuite, gardez cette argent de côté afin de parer à un coup dur, comme une réparation
de voiture ou la perte temporelle d’un emploi.
- Préférez
le leasing au petit crédit pour votre voiture (sorte de location au lieu d’un
achat). Bien souvent des marques automobiles offre des leasings à 0% (Citroën
dernièrement)
- Pour
les leasings automobiles, concluez une assurance « reprise
garantie », histoire d’éviter une mauvaise surprise le jour ou vous
changerez de véhicule. Il existe également des assurances qui vous couvrent en
cas de perte d’emploi.
- Lorsque
vous faites un payement par carte de crédit ou un achat par correspondance,
retirez immédiatement le montant de la transaction de votre compte et gardez
cette argent de côté afin d’éviter « d"oublier » les montants
dépensés.
- Préférez
une carte de type EC à débit direct par rapport à une carte de crédit. Elles
sont disponibles dans toutes les banques et ont pour avantage que le montant
payé par leur biais est débité sous 24h/48h de votre compte, donc vous savez
exactement ou vous en êtes.
- Cash
business is good business disent les Anglais. N’achetez pas votre essence ou
d’autres bien (nourriture, habits, etc) avec des « cartes maisons »,
comme par exemple BP ou Esso pour l’essence. Ca n’est rien d’autre qu’une carte
de crédit…
- Si
vous ne gardez pas votre carte de crédit sur vous, vous éviterez bien des
achats « impulsifs » favorisé par des techniques de marketing et
ventes toujours plus agressives !
Entreprises offrant les petits crédits et leasings en
Suisse (liste non exhaustive) :
- Toutes
les banques dites universelles (CS, UBS, Banques cantonales, Raiffeisen, Banque
Migros, Banque Coop, etc)
- Etablissements
spécialisés : Procrédit, GE Capital, Corner Bank, etc
- Pour
les automobiles, le plus gros importateur de voiture en Suisse, AMAG, par le
biais de sa filiale AMAG Leasing SA
Pour conclure, je dirais qu’il faudrait idéalement ne jamais contracter de dette pour des biens de consomation courants. Facile à dire vous me direz, et il est vrai que ça n’est pas toujours évident de résister. On peut justifier une dette pour l’achat d’une maison, on peut comprendre l’achat à crédit d’un véhicule, mais comment un militant peut-il justifier d’être dans une merde financière totale pour avoir voulu le dernier natel, des habits de marque ou ce voyage dont il a toujours rêver… Voici exactement ce que ces usuriers veulent : Vous faire rêver à crédit ! Rêver d’argent facile, de voitures neuves et de motos puissantes. Ne succombez pas à l’appel de la consomation débile, sortez de leur rêves prémâchés et soyez fier d’avoir résister, car dans cette jungle capitaliste, le simple fait de dire non est presque un exploît !
08 février 2005
Pourquoi les Verts devraient être politiquement incorrects

Cet article que je vous retranscris ici vient du journal "the Ecologist" qui est loin d'être un journal "fasciste"ou quoi que ce soit d'autre, qui nous propose un point de vue très critique et très pertinent du mouvement pseudo écologiste "vert".
Une nouvelle tendance dérangeante commence à émerger dans les villes et dans les communautés indigènes du « Premier Monde ». C’est une tendance qui conteste le vrai sens de l’éducation. Car, un peu partout dans le monde, les livres sont en train de disparaître des rayonnages des écoles.
Cela n’est pas dû à des réductions financières, mais à une éruption de « politiquement correct ». Les enseignants enlèvent des rayonnages des bibliothèques les livres sur les héros militaires, les explorateurs, les chasseurs et les conquérants, pour des motifs d’attitudes « impérialistes », « racistes » ou « sexistes », contribuant ainsi à l’aliénation et à la délinquance de leurs élèves mâles, et à une aliénation plus large de leur école vis-à-vis de la communauté qu’elle sert. En imposant cette forme de censure, les éducateurs « progressistes » affaiblissent les cultures locales, au lieu de les soutenir en ajoutant de nouvelles couches de connaissance. Leur travail devient contre-éducatif. Il sape les traditions confiantes, mais ne met rien à leur place excepté un vide rempli de cynisme, de nihilisme et d’un sentiment d’injustice.
Un exemple est une école du Labrador, au Canada, où la chasse est condamnée par les enseignants modernes d’éducation occidentale, en dépit du fait que les enfants sont des Inuits, un peuple sub-arctique qui a longtemps vécu de la chasse, et qui vénère les animaux qu’il chasse.
Les Inuits ne prétendent pas que leur société est idéale, mais elle a évolué légitimement. Pendant des siècles de vie comme pasteurs nomades, ils développèrent leur propre système social, leur propre loi et leur propre vision de la place de l’homme dans l’univers, qui fonctionna très bien jusqu’à ce qu’une culture plus puissante et arrogante commence à imposer sa volonté. Dans le passé, la principale menace pour l’identité inuit venait des missionnaires, ensuite des administrateurs qui supposaient que c’était toujours meilleur pour les gens de « s’installer » et de vivre dans des maisons, ou d’aller au supermarché au lieu de chasser dans des zones « lointaines » mieux adaptées à l’exploitation minière ou à des bases militaires. Aujourd’hui, elle vient des éducateurs occidentaux « progressistes », des militants et, ironiquement, des porte-parole des valeurs de « liberté » et de « droits ».
Dans le monde soi-disant développé, le désir des élites libérales occidentales d’imposer un modèle uniforme de société a créé de nouvelles divisions sociales. Il a produit des communautés fragmentées dont les troubles sont apparentés à ceux des « natifs » conquis. Dans les établissements inuits, l’alcoolisme, les ruptures familiales et la violence domestique sont maintenant endémiques, et le taux de suicide est le plus élevé dans le monde. Plus au nord, les Inuits qui ont retrouvé une certaine autonomie de gouvernement ont été réduits à dépendre de l’aide sociale à cause des attaques « environnementalistes » contre la chasse et le piégeage.
La pensée se trouvant derrière la sédentarisation forcée des Inuits était inspirée par la fausse croyance que l’histoire est une droite ligne de « progrès », avançant inévitablement, piétinant sans ménagement les particularités locales et les cultures distinctives, nous conduisant vers des unités de gouvernement toujours plus grandes et une culture toujours plus mondiale. C’est cette vision d’inévitabilité historique que la politique écologique, pour avoir un sens, devrait contester. Trop souvent, cependant, les écologistes s’allient au suprémacistes progressistes. Ils prétendent s’opposer à la mondialisation de l’économie, mais encouragent la mondialisation de la culture.
La politique des Verts devrait être culturellement conservatrice. Cela ne signifie pas qu’elle devrait être « de droite » au sens conventionnel. Cela signifie qu’elle devrait inclure une critique de l’idée de progrès, un désir de restaurer l’équilibre naturel pour l’économie, l’organisation sociale et la relation de l’humanité avec la planète. Les « High Tories » et les socialistes utopiques trouvèrent autrefois des motifs communs de s’opposer aux excès de la Révolution Industrielle. De même, aujourd’hui, un lien peut être forgé entre les conservateurs avec un petit « c » qui préfèrent la tradition au changement, le petit commerce aux grandes sociétés, et les socialistes qui préfèrent les communautés locales aux gouvernements centralisés, la coopération au planning centralisé.
Le vrai écologiste n’a pas du tout besoin d’être un animal politique, car ses idées devraient refléter la sagesse pratique des gens ordinaires. Il devrait croire, avec Aristote, que les institutions politiques évoluent organiquement et qu’il devrait y avoir des limites à la taille des Etats. Avec Edmund Burke, le critique de la Révolution Française, il devrait penser que les « droits » ont peu de signification sans racines culturelles, et que le seul vrai contrat social est « un partenariat non seulement entre ceux qui sont vivants, mais aussi entre ceux qui sont morts et ceux qui sont encore à naître ».
L’erreur faite par beaucoup de Verts modernes est de s’allier moins avec ceux qui souhaitent conserver les modes de vie traditionnels, et plus avec ceux qui souhaitent imposer un fondamentalisme « politiquement correct » qui donne à la mondialisation économique son soubassement culturel. Les fondamentalistes PC nient que les communautés humaines évoluent naturellement de manières différentes. Qu’ils soient de gauche ou néo-libéraux, ils placent les droits abstraits avant la sagesse accumulée.
Comme les mouvements totalitaires antérieurs, le politiquement correct moderne prospère sur la dénonciation rituelle. Ceux qui rejettent l’idée que les rôles masculin et féminin sont interchangeables sont « sexistes », ceux qui croient en une forte politique de défense sont « militaristes », ceux qui s’opposent au libre mouvement du travail et du capital sont « xénophobes ».
Les écologistes qui acceptent les actuelles définitions politiquement correctes du « progrès » agissent contre la logique sous-jacente de la politique « verte ». Car tout l’intérêt d’être Vert est de conserver les cultures, de reconnaître que la diversité humaine fait partie de la « biodiversité ». La politique des Verts devrait être fière d’être politiquement incorrecte, et de défier la tyrannie du progrès universel.
Aidan Rankin
03 février 2005
Petit rappel

| Sourate IV, verset 89 : "Ils aimeraient vous voir mécréants, comme ils ont mécru : alors vous seriez tous égaux ! Ne prenez donc pas d'alliés parmi eux, jusqu'à ce qu'ils émigrent dans le sentier d'Allah. Mais s'ils tournent le dos, saisissez-les alors, et tuez-les où que vous les trouviez ; et ne prenez parmi eux ni allié ni secoureur." Sourate V, verset 33 : "La récompense de ceux qui font la guerre contre Allah et Son messager, et qui s'efforcent de semer la corruption sur la terre, c'est qu'ils soient tués, ou crucifiés, ou que soient coupées leur main et leur jambe opposées, ou qu'ils soient expulsés du pays. Ce sera pour eux l'ignominie ici-bas ; et dans l'au-delà, il y aura pour eux un énorme châtiment." Sourate V, verset 51 : "O croyants ! Ne prenez point pour amis les juifs et les chrétiens ; ils sont amis les uns des autres. Celui qui les prendra pour amis finira par leur ressembler, et Dieu ne sera point le guide des pervers." Sourate VIII, verset 7 : "Le Seigneur cependant a voulu prouver la vérité de ses paroles, et exterminer jusqu'au dernier des infidèles." Sourate IX, verset 5 : "Les mois sacrés expirés, tuez les idolâtres partout où vous les trouverez, (...)." Sourate VIII, verset 30 : "Les juifs disent : Ozaïr est le fils de Dieu. Les chrétiens disent : Moïse est le fils de Dieu. Telles sont les paroles de leurs bouches ; elles ressemblent à celles des infidèles d'autrefois. Que Dieu leur fasse la guerre ! Qu'ils marchent à rebours !" Sourate XLVII, verset 4 :
"Quand vous rencontrerez les infidèles, tuez-les jusqu'à en faire un
grand carnage, et serrez les entraves des captifs que vous aurez faits." Il
n'existe pas de musulmans modérés, il y a ceux qui appliquent le Coran,
et ceux qui ne le font pas! Loin de moi l'idée de prêcher mes idées aux
quatre coins du globe comme ce fut le cas (malheureusement) lors de la
colonisation et ce qui constitua la première forme de mondialisation,
mais j'ai le droit de refuser que cette religion "prenne ses quartiers"
sur mes terres et se propage mettant en danger la dignité de nos femme
et notre liberté! Tout comme le christianisme il y a 2000 ans, l'Islam,
grâce à la complicité de nos gouvernements et la déliquescence des
valeurs européenes saines et d'une générale décomposition de nos
sociétés, s'impose! Plus que jamais affirmons notre fidélité à la foi
de nos ancêtres! Et combattons sans répit ce poison liberticide et
profondément contraire aux moeurs européennes ancestrales... |
02 février 2005
Biopolitique

Avec
la défense des ethnies et des cultures européennes, l'écologie doit
être au cœur même de nos préoccupations principales. En effet, protéger
le sang si fragile de nos vieilles races d'Europe, nos traditions, nos
sites, notre air, notre eau, nos forêts, notre flore, notre faune,
n'est-ce pas défendre tout ce que nous sommes en tant que peuple
enraciné sur un territoire ?
Evoquer
la problématique de l'écologie (dont bien des drames nous guettent
déjà), c'est d'abord et avant tout réfléchir à la place de l'homme sur
la planète. Faut-il poursuivre la voie biblique, à savoir l'homme
détaché d'une nature dont il se méfie et qu'il doit soumettre à ses
impératifs (« Allez et soumettez la nature » dit
Réfléchir
aux problèmes écologiques nous obligent aussi à souhaiter une autre
forme d'organisation de la société : une société alternative,
tournant le dos au productivisme, à la société de consommation et à
toutes formes de matérialisme, qu'il soit de forme capitaliste-libéral
(où l'on pollue pour produire vite et à
moindre coût en vue de réaliser un profit maximal) ou marxiste (où l'on
pollue pour respecter au mieux les impératifs de la planification).
Reconstruire une Europe Paysanne et rurale, repenser l'équilibre
démographique et économique du territoire ? Nous ne pourrons
encore bien longtemps esquiver ces questions.
Enfin
au nom du continent européen vieillissant, la quantité d'hommes
habitant cette péninsule eurasiatique est-elle plus importante que la
qualité de ceux-ci ? Est-il vrai encore aujourd'hui, comme
l'affirmait l'économiste du XVIe siècle Jean Bondin, « qu'il n'est
de richesse de d'hommes » ? Pour nous la qualité des hommes
comptent d'abord : qualité ethnique, morales, culturelles… il nous
faudra bien désormais repenser à des concepts de biopolitique…
Il
est donc aujourd'hui plus que jamais temps de revivifier notre
agriculture qui se meurt et s'industrialise en retrouvant une
agriculture saine et faite dans le respect de la terre, et il doit en
être de même pour tous les « moyens de production » !
Nous sommes les fils et les filles de la terre, et on ne tue pas sa
propre mère !
Militants identitaires, écologistes authentiques, paysans… Demain, face au système : haut les fourches !
Ni libérale ni citoyenne du monde....
L'Alternative identitaire
Les militants identitaires que nous sommes n'ont pas renoncé à
bousculer, et si possible sans trop la ménager, la sclérose ambiante
dans laquelle est vautrée notre civilisation blanche. Il n'est qu'à
déambuler un samedi après-midi dans les allées d'un super-marché pour
toucher du doigt à quelle déchéance se voue le citoyen, celui-là même
dont on nous vante le sens des responsabilités, l'intelligence civique
et le haut niveau culturel… Et il est vraisemblable que nous serions
d'avantage édifiés (horrifiés ?) si nous avions accès aux
occupations privées des uns et des autres. Sans vouloir préjuger de
l'emploi du temps des Français, et des Européens en général, il est
évident que le tronc commun est constitué par une fréquentation autant
passive qu'assidue du virtuel , du rêve, de l'apparence et de la
fiction. Cette vision d'un peuple en fuite vers sa déchéance physique et
mentale ne suffit pas à effacer notre conception d'un avenir dont nous
voulons être les bâtisseurs solaires et inspirés. On n'est pas pour
autant fondés à se ranger sous la première bannière venue. Or, ces
alliances contre nature auxquelles nous avons assisté –
particulièrement du côté de nos camarades italiens de Forza Nuova lors
des événements de Gênes – nous font penser qu'une utile mise au point
est nécessaire.
Il
ne faudrait pas en effet se leurrer sur la nature de l'affrontement
entre mondialisme et antimondialisme qui se déroule actuellement sous
les yeux du monde, et en particulier du monde riche. Ce sont bien des
« citoyens du monde », issus de mouvements alternatifs,
écologistes amis des sans-papiers, et anarchistes aux idées
cryptocommunistes ripolinés d'humanisme bon teint, qui se dressent
contre les thèses libérales globalisantes. Nous demeurons conscients
que ces individus n'ont jamais montré envers nous la moindre
considération, n'ont jamais tendu la main, même de loin, aux
« pestiférés » que nous sommes. Nous ne perdons pas de vue
que les artisans de ces initiatives, pour peu qu'elles puissent nous
paraître aux premiers abords sympathiques par exemple dans le combat
anti-OGM, sont issus d'associations comme Attac, ou "Droits devant "
qui voient d'un œil très favorable un retour aux pouvoir de
collectivistes, orwellien, proche de ce qu'on subit les pays de
l'Europe de l'Est durant 70 ans. Nous n'ignorons pas que ces militants,
à la représentation ethnique éminemment variée, souhaitent substituer à
la liberté d'entreprendre et de s'exprimer à
peu près, leur vision du monde égalitariste, où l'individu est nomade,
métissable à volonté et privé de la faculté de penser par lui-même tant
il est dressé à ne pas ébranler les tabous institutionnalisés. Sur ce
dernier point, les antis ont d'ailleurs un passif excessivement lourd,
si l'on en juge par leurs prétentions réitérées de se situer dans le
camp de la vérité sans que nulle conscience institutionnelle ne s'en
offusque.
Autre
remarque qui va dans le sens de ce que l'on pourrait appeler
«l'exception identitaire », du fait qu'elle ne peut se nourrir de
concessions en direction des idéologies globalisantes et/ou
totalitaires : nous ne concevons pas de devoir notre salut à
d'autres qu'à nous-mêmes. Car le salut passe avant tout par le fatum,
le destin inhérent à la spécificité de chaque peuple, de chaque ethnie.
Il ne peut être conçu et valorisé autrement. Nous savons trop à quel
chaos, à quel affrontement mènent les sociétés plurielles (Liban, Afrique du Sud, Serbie, Israël, Mexique… bientôt Europe, Etats-Unis et majorité des pays d'Amérique latine).
Ainsi, nous ne pouvons concevoir que
l'idée identitaire puisse se consolider autrement qu'autour de peuples
autant que possible indépendants des pouvoirs centraux. Or, qu'il
s'agisse d'Etats-nation ou d'instances mondiales, la part de
souveraineté civique est considérablement réduite. Dans les deux cas de
figure, nous ne trouvons pas matière à agir légalement à notre niveau
de décision. Il est certain que, par exemple, la région PACA plus
touchée par le phénomène de l'immigration, gagnerait d'avantage que
Le
libéralisme a des défauts, mais n'est pas une utopie, et nous
connaissons son visage : pour l'heure, notre tâche est d'évoluer
en son sein, de l'aiguilloner, de le harceler jusqu'à ce que qu'il
accepte la logique identitaire. Tandis que l'altermondialisme voudrait
constituer un grand mixte humanitaire sur l'ensemble de la planète. Où
est la place dans ce projet pour la préservation de notre éthique
européenne ? En suivant les « citoyens du monde » nous
trouverons certainement matière à nous défouler, mais est-ce bien
suffisant, est-ce bien utile ? Au temps où il tenait rubrique au
Figaro, Jean Raspail avait écrit que s'il pouvait jamais être considéré
comme extrémiste, c'était du fait que son impatience était extrême.
Certes la définition nous convient, mais elle ne suffit pas à légitimer
une agitation dont il est à craindre que le résultat nous échappe.
Notre impatience, notre désir d'en découdre, doit laisser place aussi à
la réflexion (les confédérations paysannes, poussées par le désespoir
compréhensible, ne se sont-elles pas engouffrées dans la brèche ouverte
par Bové et ses complices de gauche ?)
Il
ne doit pas nous appartenir en tout cas de contribuer à mettre en place
une nouvelle forme de mondialisme, où les étrangers et les indigents
seraient les privilégiés (comme ils ont d'ailleurs déjà tendance à
l'être chez nous, au travers d'une clandestinité illégale mais présumée
« légitime »…)
Entre
l'américanisation du monde et un nivellement « citoyen », il
n'est pas nécessaire de balancer, ni de trancher. Il est même permis
d'opter pour une troisième voie, qui ne devrait rien aux théories d'un
Bush junior ou d'un José Bové, facette l'un comme l'autre de la pensée
unique. C'est tout à notre honneur que de savoir démontrer qu'entre la
planète Davos et Suzan George une alternative est possible. Une
alternative qui nous concerne, qui nous rend notre juste place dans le
concert mondial, une ALTERNATIVE IDENTITAIRE !
B. Favrit
01 février 2005
L'empire Européen, un rêve? Une nécessité!
Nous voulons un empire 800 millions d'hommes s'étalant de Malaga à Reykjavik, de Dublin à Vladivostok. Notre Europe s'appuiera sur ses ethnies enracinées. Elle ne sera plus l'Europe aux 100 drapeaux mais celle aux 360 drapeaux comme l'a si joliment écrit Jean Mabire.
Cette Europe aurait toutes les cartes en main: 800 millions d'habitants issus du même rameau racial, des terres et de l'espace encore inviolés, des matières premières à l'infini, la technique et le génie naturel des peuples qui la composent.
Au niveau local, chaque patrie charnelle disposera de son autonomie politique, économique et de son drapeau. Elles devront faire revivre leur culture propre, réenseigner leur langue maternelle et organiser leur défense opérationnelle du territoire (chaque citoyen sera armée comme en Suisse et mobilisé pour défendre sa province).
Au niveau continental sera créé un gouvernement fédéral qui fera appliquer la véritable égalité entre tous. Une monnaie unique comme instrument de puissance, une armée commune projetable aux quatre coins du continent, une langue administrative applicable à tous. Seule la construction politique de ces Etat-Unis d'Europe peut, demain, sauver notre patrimoine ethno-culturel et donner un idéal nouveau à la jeunesse. Sa construction est une nécessité pour notre survie.
Une nécessité biologique
La grande réserve se trouve à l'Est, dans l'esprit de la grande race nord-européenne, composée des Celtes, des Germains, des Latins, des Nordiques et des Slaves de Chamberlain ( la Genèse du XIXe siècle). L'Europe s'achève là où plus personne ne se reconnaît européen. Si notre Europe de demain n'a pas les pieds dans le Pacifique, les peuples de la Steppe ouvriront les portes de l'Occident au "péril jaune"...
Une nécessité alimentaire
L'Europe de l'Ouest est coincée dans un petit espace à forte densité de populations. Pour nourrir ses peuples, elle est obligée de pratiquer une culture intensive qui tue ses sols peu à peu. Au sein de l'Empire, l'Est sera notre espace vital. Des territoires immenses sont encore inviolés, sauvages et ne demandent qu'à être labourés et redevenir greniers à blé qu'ils étaient avant la révolution bolchévique.
Une nécessité énergétique
Actuellement, l'Europe mange dans la main des pays arabes et des USA pour son approvisionnement en énérgie. Les grands de demain seront ceux qui auront de l'espace et des matières premières. Or au sein de l'Ex-URSS, le sol est riche à l'infini de ces matières. La Sibérie est notre Texas. Mettre en valeur ce continent pionnier sera la grande aventure de la jeunesse européenne.
Une nécessité écologique
Dans un espace surdimentionné, la pratique de l'agriculture intensive n'est plus nécessaire et l'agriculture biologique est possible. Libérés des diktats des pétroliers du Qatar ou de Dallas, nous pourrions ressortir du colza... L'Europe verte serait une réalité.
Une nécessité militaire
L'armement coûte cher (14 milliards de dollars pour un avion furtif); 800 millions de contribuables peuvent se payer une flotte mouillant aussi bien dans la rade de Toulon que de Mourmansk. Avec une armée commune organisée sur deux échelons: au niveau de la province, une simple défense opérationnelle du territoire constitué de réservistes, au niveau fédéral, une armée de métier moderne, jeune, enthousiaste. Chaque ethnie amenant avec elle son caractère propre et son génie au service de l'Empire.
Une nécessité politique
"L'Europe d'aujourd'hui est une puissance américaine" (Richard Holbrook, assistant du secrétaie d'Etat US pour les affaires européennes). L'affaire serbe nous montre à quel point l'Europe des marchandes de bretelles ne pèse rien. Avec 800 millions d'hommes sous une direction unique au sommet, qui oserait encore nous obliger à la génuflexion?
Une nécessité économique
L'Europe est vendue aux multinationales, fiscalement étouffée et enfin soumise à rude concurrencepar le Tiers-Monde. Il faudra demain organiser notre autarcie continentale, harmoniser nos fiscalités, planifier notre offre et notre demande (pour casser l'idéal consumériste) sur les grandes lignes tracées par les non-conformistes des années trente, Henri de Man ou Schacht...
Une nécessité historique
Un même sang traverse l'Europe. Malgré tout, nous nous sommes divisiés, entre-tués, anéantis. Au plus grand profit de l'Amérique et de l'Asie. Créons un empire de la paix entre nous. Plus jamais de Verdun ou de Stalingrad! Nous sommes à l'heure des révisions déchirantes. L'Europe dont je rêve n'est pas celle que souhaitent les dirigeants des grands Trusts qui n'y feront plus un dollar de bénéfice. J'ai bien conscience de m'attirer les foudres de la Ligue des droits de l'homme, des Evêques, du grand Orient et de l'ambassadeur d'Israel à qui demain nous fermeront le robinet des subventions ainsi que les écrans de Télévision...
De même, la création de cette Europe est incompatible avec les visées des post-Bolchéviques qui rêvent de recréer l'URSS ainsi que des petits nazis modernes de toutes ethnies qui rêvent d'un hypothétique IVe Reich dirigé par une nouvelle grande Allemagne pan Germaniste.
Nous sommes à l'heure des révisions déchirantes. La ligne bleue des vosges comme la ligne Oder-Neisse ne sont plus mes horizons. Camarades nationaliste, ce qui nous unit n'est que la menace d'ennemis communs: le mondialisme et le cosmopolitisme. Mais tu es aussi pour nous le défenseur aveugle d'un verrou qu'il faudra bien lever: celui désuet de l'Etat-Nation. Comme Thiriard, je sais qu'il sera plus simple demain de faire passer nos idées à des gens acquis à l'idée "internationale"qu'aux nationalistes bornés. Mais camarade, je t'en conjure, ne creuse pas le tombeau de l'Europe de demain. Tu auras peut-être la joie ultime d'être enterré avec ton drapeau national, mais de grâce n'entraîne pas avec toi la dernière chance du monde blanc!
Antifas.......
L'antifascisme contribue donc à faire advenir à la réalité les monstruosités qu'il dénonce chez son adversaire mythique."
En croyant s'être découvert une espèce de quête de lutte contre le fascisme, les antifas utilisent des méthodes et sont souvent bien pire que ce qu'ils croient combattre en propageant la pensée unique et la répression contre leurs adversaires politiques! N'oublions pas que les seuls prêts à brûler des livres qu'ils jugent "incorrects" ce sont eux, et non une hypothétique résurgence de la "peste Brune"! Les exemples ne manquent pas à travers ce siècle où les antifascistes ont montrés leur véritable visage, celui de FASCISTES ANTIRACISTES aux ordres de la mondialisation et du nihilisme!
Nous affirmons notre totale liberté de pensée, nous sommes libres de nos pensées et de nos actes et ce ne sont pas ces nouveaux inquisiteurs qui nous ferons baisser la tête! Car oui, nous sommes les nouveaux hérétiques! Face à ces Chrétiens sans Dieu prêt à allumer de nouveau les bûchers de l'intolérance et de la pensée unique nous faisons front!
05 janvier 2005
Médias et Islam
Excellent texte du camarade CHodi ( remarquez, ils sont toujours excellent)!
Nos grands amis journaleux découvrent l'existence de l'eau chaude et de ce qui arrive quand on plonge la main dedans. Depuis des décennies, les patriotes européens s'époumonent à alerter leurs contemporains sur l'avancée de l'invasion ethnique. On sait le traitement que cela leur a valu dans les comités de rédaction : à peu près le même que dans les prétoires, quand ils y échouent. Ça faisait longtemps qu'on ne s'en étonnait plus, et à force on en était venus à considérer ça comme normal voire, en toute gonflitude, comme un hommage du vice journalistique à la vertu politique. Quand vous avez le rhume, ce n'est pas évident de renifler l'odeur de la merde, même avec le nez planté dans l'étron ; et la grippe ethnomaso bouche durablement les sinus les plus frétillants. On ne voyait pas de raisons que ça change.
Et puis un jour, vient une sorte de guérison, aussi subite et inattendue que la maladie. Voilà que nos gratte-papiers se mettent à douter du bien-fondé de l'islam occupant. Les voilà qui ne se paluchent plus jusqu'au sang devant la « Religion de Paix », divisée à présent entre délicieux « modérés » et abominables « islamistes ». L'imam de banlieue, si touchant de sagesse populaire et de simplicité, devient un terroriste barbu à mettre en quarantaine. Le hijab, hier si charmant d'exotisme, n'est plus qu'un torchon revendicateur, opprimant la vraie nature de la femme qui, comme chacun le sait, la pousse à hurler du Simone de Beauvoir avant, pendant et après l'amour. Le Coran, concentré de poésie tellement plus raffiné que notre pauvre Bible austère, contient des versets parfaitement sataniques qui, appliqués à la lettre, deviennent des appels à la haine de l'Infidèle et à l'éradication des autres croyances.
Alors, que penser ? Un premier mouvement pourrait nous inciter à faire péter les cannettes : Il tomba de ses yeux comme des écailles, et il recouvra la vue. (Actes 9 18) Et d'entonner : les médias se rendent enfin compte de leurs erreurs, ils admettent enfin que nous avons raison, notre discours sur l'islam et l'immigration est enfin reconnu à sa juste valeur ! Le Grand Soir est donc proche, où les autochtones pourront vivre libres et sans crainte dans les ZEP les plus pourries ! Demain, d'étranges sauciflards humains s'en iront sécher sous les lampadaires de Paris pour leur collaboration à l'africanisation du continent ! Une bastringue de Libération cataclysmique, à mi-chemin entre le Crépuscule des Dieux et les Carnets de Turner, où l'on boirait l'hydromel pleins binious, vêtus du cuir tanné de l'ennemi anéanti.
Il y a loin du fantasme aux faits.
D'abord, contrairement à ce qu'a pu écrire un Alain Soral, il n'existe pas (encore ?) de discours médiatique incitant à la chasse au musulman. L'ouverture, la tolérance et l'obligation de passivité face aux moeurs et coutumes les plus abjectes restent la norme absolue. Si l'on peut observer un vague sursaut dans le traitement de certaines « dérives » de l'envahisseur, ce sursaut reste et se veut strictement républicain, négateur de toute identité enracinée. Si un danger lié aux nouveaux Colons est mis sous les projos, c'est celui qui menace la Démocratie, et pas les peuples Blancs, qui peuvent continuer à aller sereinement se faire foutre (ou se métisser, ce qui revient au même). Certes, ce que dénoncent les merdiats ressemble à ce que nous dénonçons : mais ce qui les indigne nous indiffère. Le communautarisme allogène, qui glace les tripes des bien-pensants, ne nous pose pas de problème : c'est leur intégration et leur dénaturation républicaine qui nous fait hurler, parce qu'elle revient à tous nous mélanger dans le même porridge culturel, où le seul moyen d'oublier la rue et sa guerre civile larvée est de se brancher sur MTV ou d'alimenter le marché des psychotropes. De ce fait, notre discours n'aura jamais sa place dans la presse, et il serait naïf de penser qu'il est en train de s'y imposer.
Ensuite, même si cette tendance devait se radicaliser jusqu'à concurrencer nos propres analyses, rien ne permet de s'en réjouir dans l'état actuel des choses. Il est des « alliés » qui font plus de dégâts qu'un ennemi déclaré et déterminé. Les dissidences qui ne peuvent être éliminées sont récupérées par le Système. Nous en avons un exemple aveuglant avec le développement du discours « Touche-pas-à-mon-pote » au sein des instances officielles - ces mêmes instances qui, maintenant, commencent à refuser qu'on touche à leur Démocratie, même au nom de la liberté de culte. Bien loin d'intégrer des éléments identitaires, le discours officiel ne fait que se dégraisser ; il devient plus combatif, moins permissif, moins avachi. Il ne cesse pas pour autant de nous combattre et d'avachir la cohésion ethnique de notre peuple. Dans sa version extrême (et comme par hasard sioniste), il en vient carrément à dénoncer un « nazislamisme » chimérique et halluciné. C'est donc bien, encore et toujours, le « repli sur soi » et le « rejet de la Différence » qui sont visés ; la nuance, c'est que les forces Identitaires européennes n'en sont plus la cible exclusive. En fin de compte, cela revient à une récupération par les sionistes dans le meilleur des cas, et à une assimilation aux fous d'Allah dans le pire. Il n'y a donc vraiment pas de quoi se réjouir.
Enfin, les bricoleurs de l'opinion sont les mêmes que depuis des décennies. Leurs intérêts n'ont pas changé et sont toujours diamétralement opposés aux nôtres et à ceux des Européens de souche. L'évolution de leur discours ne traduit qu'un changement de stratégie dans la défense de ses intérêts particuliers. En clair, les décideurs politiques, médiatiques et économiques se sont rendus compte que les hordes allogènes n'étaient plus des alliés intéressants. Ils ne se sont pas seulement révélés plus turbulents et plus nombreux que prévu. Ils ont également pris de l'assurance et poussent l'ingratitude à mettre dans le même sac les Occidentaux dont ils colonisent les terres que ceux qui leur en ont ouverts les portes. Ces derniers ont peut-être pensé mettre le trop-plein du Tiers-Monde entre eux et nous : mais les chiens de garde ont mordu la mains qui les a nourris. Passe encore que la racaille de cité-mouroir pratique la haine du Blanc : mais qu'il tombe dans l'antisémitisme et le révisionnisme, voilà qui passe toutes les bornes. Sans compter que la Correction Politique était tout sauf préparée à cette superbe contradiction : des « étrangers » racistes ?! Il n'y a pas de chapitre là-dessus dans le Manuel du Licrasseux professionnel.
Une des caractéristiques du régime politico-économique occidental est de pouvoir s'adapter à pratiquement n'importe quoi et de pouvoir sauver les apparences même au fond de la pire des dèches. La presse y joue un rôle primordial, qu'un auteur dont j'oublie le nom résumait par le terme d' « armes de distraction massive ». Il leur a été longtemps possible de prôner unilatéralement la philosophie Benetton : tout ce qui est allogène est désirable, tout ce qui est Européen est suspect, tout ce qui rejette cette optique est fasciste. Mais cette philosophie ne fait plus vraiment recette et l'exaspération de M. Tout-le-monde devient palpable, même si elle est loin d'être systématique ou organisée. Il est de plus en plus ardu de faire taire les mécontents : une solution alternative consiste à leur donner l'illusion d'être entendus, sachant qu'un chien qui aboie ne mord pas.
Un assouplissement du discours sur l'islam et l'immigration, reconnaissant enfin l'existence de certains problèmes, pourrait couper bien des élans contestataires et satisfaire une immense frange de l'opinion publique : celle du citoyen dépolitisé pour qui le droit de râler serait suffisant, et qui renâcle à changer ses habitudes. Le but d'une telle manoeuvre consisterait donc à priver une révolution Identitaire de son matériel humain le plus indispensable, en le convainquant que, si tout ne va pas bien, tout ne va pas trop mal. On ne saurait trop se méfier de ces nouvelles « sympathies » : elles ne visent qu'à maintenir le statu quo et à prévenir tout changement radical.
04 janvier 2005
DROITS DE L'HOMME, droit-de-l'hommisme
Appareil central de l'idéologie
moderne du progrès et de l'égalitarisme individualiste, et
moyen d'instaurer une police de la pensée ainsi qu'une une destruction
du droit des peuples.
Synthèse de la philosophie politique (souvent mal comprise) du 18ème siècle, le droit-de-l'hommisme est l'horizon incontournable de l'idéologie dominante. Avec l'antiracisme, il fonctionne comme un des dispositifs centraux du conditionnement mental collectif, du prêt-à-penser et de la paralysie de toute révolte. Profondément hypocrite, l'idéologie des droits de l'homme s'accommode de toutes les misères sociales et justifie toutes les oppressions. Elle fonctionne comme une véritable religion laïque. «L'homme» n'est ici qu'un être abstrait, un consommateur-client, un atome. Il est frappant de constater que l'idéologie des droits de l'homme a été formulée par les Conventionnels de la Révolution française en imitation des puritains américains.
L'idéologie des droits de l'homme a réussi à se légitimer en se fondant sur deux impostures historiques: celle de la charité et de la philanthropie, ainsi que celle de la liberté.
«L'homme» (notion déjà assez vague) ne possède pas de droits universels et fixes, mais seulement ceux qui découlent de chaque civilisation, de chaque tradition. Aux droits de l'homme, il faut opposer deux notions centrales: celle de droits des peuples (ou «droit des gens») à l'identité, et celle de justice, cette dernière notion étant variable selon les cultures et supposant que tous les individus ne sont pas également respectables. Mais ces deux concepts ne sauraient reposer sur le présupposé d'un homme universel abstrait, mais plutôt sur celui d'hommes concrets, localisés dans une culture.
Critiquer la religion laïque des droits de l'homme n'est évidemment pas faire l'apologie de la sauvagerie, puisque l'idéologie des droits de l'homme a cautionné à maintes reprises la barbarie et l'oppression (le massacre des Vendéens ou des Indiens d'Amérique). L'idéologie des droits de l'homme fut très souvent le prétexte de persécutions. Au nom du «Bien».
Elle ne représente nullement la protection de l'individu, pas plus que le communisme. Au contraire, elle s'impose comme un nouveau système oppressif, fondé sur des libertés formelles. En son nom, on va légitimer, au mépris de toute démocratie, la colonisation de peuplement de l'Europe (n'importe qui a le «droit» de s'installer en Europe), la tolérance envers les délinquances liberticides, les guerres d'agression menées en se réclamant du «droit d'ingérence», l'inexpulsabilité des clandestins colonisateurs; mais cette idéologie ne se prononce pas sur la pollution massive de l'environnement ou sur la sauvagerie sociale provoquée par l'économie globalisée.
Et puis surtout, l'idéologie des droits de l'homme est aujourd'hui un moyen stratégique de désarmer les peuples européens en les culpabilisant dans tous les domaines. Elle est la légitimation du désarmement et de la paralysie. Les droits de l'homme sont une sorte d'assomption perverse de la charité chrétienne et du dogme égalitaire selon lequel tous les hommes se vaudraient.
L'idéologie des droits de l'homme est l'arme centrale actuelle de destruction de l'identité des peuples et de la colonisation allogène de l'Europe.
