03 janvier 2005
Racisme ! Retour à l'envoyeur
Raciste ! Voilà le mot qui tue. Ce terme, une fois lancé, fuse comme une flèche pour
abattre net les arguments de l'adversaire. Sa pointe est empoisonnée et même
lorsqu'aucune idée essentielle n'est touchée, le corps politique qui en est frappé est
invariablement condamné. Pour cette raison, le débat sur l'immigration en Europe n'a
jamais eu lieu. Toute personne qui se risquait sur ce terrain était retrouvée
politiquement morte quelques mois plus tard, atteinte par une de ces flèches, décochée
d'on ne sait où.
Pourtant, lorsqu'on analyse plus méthodiquement le discours des antiracistes officiels,
il est aisé de déceler de nombreuses ambiguïtés troublantes. Car n'est pas antiraciste
qui veut. Etre réellement antiraciste demande une cohérence idéologique implacable,
seule capable de surmonter les nombreuses contradictions soulevées par cette prise de
position. En effet, la porosité entre les concepts d'antiracisme et de racisme est grande
et l'on a vite fait de franchir la ligne de démarcation sans même s'en apercevoir. Cette
frontière est aujourd'hui largement ignorée, ce qui nous permet de retourner contre nos
adversaires l'arme avec laquelle ils nous menaçaient injustement. Car étrangement, c'est
au sein du camp des soi-disant antiracistes que l'on remarque le plus de racisme.
Pour commencer, le concept même d'universalisme, dans lequel beaucoup d'antiracistes se
reconnaissaient, apparaît difficilement compatible avec la notion même d'antiracisme.
Comment concilier un discours universaliste, induisant une supériorité du système
occidental, avec une attitude accordant une valeur propre à chaque système humain. Se
profile alors, en trame de fond, la conviction inconsciente d'une prédominance de la race
blanche l'invitant à imposer les droit de l'homme au monde entier. D'ailleurs, les
politiques d'aide au développement envers des pays jugés arbitrairement par l'occident
comme « sous-développés », découle de cette même logique. Nous baignons ici en plein
ethnocentrisme. Pour un antiraciste universaliste, tant que la brousse africaine n'aura
pas cédé la place à une mégalopole urbaine ultramoderne, l'Afrique ne sera pas digne
de figurer aux côtés des pays développés, incarnations de l'idéal universel. Ici,
l'antiraciste devient l'agent de la mondialisation et met ses nobles aspirations au
service d'une nouvelle forme de colonialisme, comme les missionnaires chrétiens en leur
temps. Au fond, ces french doctors qui arpentent la savane africaine (une pensée pour
Kouchner) ne voient dans l'Africain qu'un enfant irresponsable qu'il convient d'aider afin
de le sortir de sa condition de pauvre. Ils ne comprennent pas que l'origine de cette
pauvreté est la conséquence même de la conception qu'ils se font des populations du
Tiers-monde, celle de grands enfants arriérés.
Les véritables antiracistes que nous sommes ne peuvent pas excuser de tels écarts. Ces
universalistes doivent être dénoncés pour ce qu'ils sont, c'est à dire des racistes au
service des transnationales financières. En ce qui nous concerne, nous estimons le
principe du développement séparé plus sage et nous dénonçons les visées
colonialo-mondialistes de l'occident actuel.
Second point : L'égalitarisme revendiqué par l'ensemble de nos antiracistes
subventionnés entre nécessairement en opposition avec la notion de diversité. Or,
qu'est-ce qu'un antiracisme qui nie les différences, sinon une autre forme de racisme. En
fait, il exprime surtout une peur de l'autre dans son altérité. Cette lutte contre les
inégalités débouche inexorablement sur une volonté du Même. Selon ce principe,
l'autre doit être dépouillé de ses spécificités de manière à pouvoir rentrer dans
le moule étroit de l'égalité, et donc du Même. Alors qu'au contraire, l'antiracisme
n'a de sens que s'il fonde son action dans la défense des différences et donc de la
diversité. Alain de Benoist nous rappelle : "C'est bien le principe de diversité
qu'il convient d'opposer à l'idéologie du Même. Un principe tire sa force de sa
généralité même. La diversité du monde constitue sa véritable richesse, car cette
diversité est fondatrice du bien le plus précieux : l'identité". Le mot
"pluriel", qui est agité à tout vent par nos antiracistes fonctionnarisés,
est un leurre. Ils confondent magma informe et diversité authentique et c'est bien un
monde homogénéisé qu'ils défendent. Un pas supplémentaire vers la standardisation de
l'homme accompagne chacune de leurs victoires politiques. D'ailleurs, un grand nombre
d'entre eux n'échappe pas à la tentation du discours mixophile. Nous mettons ici le
doigt sur la troisième erreur de ces pseudo-antiracistes.
Pour finir, la mixophilie ambiante, qui voit dans le métissage la promesse d'un monde
meilleur, constitue l'ultime perversion du discours antiraciste. Elle est en fait
l'incarnation d'un néo-racisme moderne. Car le métissage est soutenu par une
argumentation scientifique qui laisse à désirer (une pensée pour A. Jacquard). Comment
ne pas voir dans cette phrase de J. Needham : "le métissage est biologiquement
avantageux", un appel au mélange des races, annoncé comme génétiquement
bénéfique. Se dessinent alors les contours d'une race supérieure : la race métissée.
Nous sommes ici confrontés à un racisme biologique. P.A. Taguieff, dans son livre
"les fins de l'antiracisme", reconnaît lui-même que : "Récusant
frontalement la notions de races pures, l'antiracisme mixophile n'en pense pas moins
racialement, favorisant le retour inattendu du mythe du sang par son apologie du
sang-mêlé, érigé en quasi-race supérieure". Cet antiracisme là doit également
être combattu avec vigueur, car il représente une menace pour l'humanité. Si la
biodiversité de la nature est une richesse qu'il faut protéger, forcement la diversité
des races et des cultures doit l'être également.
Ce léger survol nous permet de constater que l'antiracisme n'est pas une notion aisée à
manipuler et que la seule démarche cohérente vis-à-vis de cette problématique reste la
nôtre. Celle d'une vision qui défende la diversité, les identités et les droits des
peuples à vivre selon leur propre modèle. Nous n'avons pas à avoir peur de
l'antiracisme. Au contraire, il doit devenir notre cheval de bataille. Nous devons devenir
le fer de lance d'un nouvel antiracisme. Celui du droit des peuples à perpétuer leur
héritage et celui du droit des communautés traditionnelles à refuser leur dilution dans
le néant marchand. Car, le grand combat de demain sera celui de la diversité contre les
forces homogénéisantes du mondialisme.
Tristes conséquences du cosmopolitisme
Après le choc ressenti par les Suédois suite au meurtre d'Anna Lindh, leur ministre des affaires étrangères, c'est au tour des Norvégiens d'être inquiet par la vie d'Ema Solberg, leur ministre de la ville qui a, entre autre, la charge de la politique d'immigration du pays. En Norvège, c'est un immigré iraquien qui inquiète la police. l'homme a eut un comportement violent vis à vis de la police et surtout, mécontent de ne pas avoir obtenu l'asile politique, il a proféré dès le 9 septembre des menaces envers la ministre norvégienne, menaces qui n'auraient peut être pas été prises trés au sérieux dans un autre contexte et surtout, si on ne s'était pas aperçu qu'il avait sa photo dans son portefeuille. Connu pour avoir de nombreux troubles mentaux, le demandeur d'asile iraquien a été interné depuis.
L'incident, comme celui qui s'est produit en Suède, illustre la montée des tensions raciales au sein des sociétés scandinaves qui sont confrontées, avec retard par rapport aux autres pays de l'Union Européenne, à une pression migratoire de plus en plus accrue qui se traduit par les mêmes problêmes de société.
En 2000, la norvège enregistrait une hausse record du nombre de demandeurs d'asile politique, soit 10 % de plus que l'année précédente et quatre fois plus qu'en 1997. En 2001, le pays était devenue la troisième destination d'immigration en Europe après le Luxembourg et l'Ireland: prés de 300 000 immigrés habitaient en norvège qui découvrait que 6.6% de sa population était désormais d'origine immigrée. Les plus grands groupes d'immigrés sont les Pakistanais, suivis des Suédois, des Danois, puis viennent les Vietnamiens, les ressortissants de l'ex-yougoslavie (des Kosovars, musulmans), les Iraquiens et les Iraniens. En 10 ans, le nombre d'immigrés a doublé en Norvège. A Oslo, où se concentre près de 20 % de la population immigrée (dont 68% à ses origines hors d'Europe) un enfant sur quatre est d'origine étrangère. La Norvège change: imaginer une grande blonde aux yeux bleus à l'évocation de la Norvège n'est plus un des clichés amusants que Pierre Daninos aimait énumérer, c'est désormais un préjugé raciste.
L'arrivée massive des immigrés n'est pas allée sans créé des problêmes. Comme le modèle d'intégration communautaire anglais et le modèle d'intégration républicain français, le modèle d'intégration social norvégien, comme celui du voisin danois, est en échec. Le sujet est discuté depuis plusieurs années et inquiète de plus en plus les habitants du pays. En 2001, un Norvégien sur trois considérait que trop d'immigrés recevaient un visa d'installation et le nombre de personnes en faveur de la poursuite de la politique d'immigration norvégienne avait chuté de 71 à% à 64 %.
Pour endiguer la massification du flux migratoire et sa brutalité démographique, dans laquelle l'exaspération des norvégiens trouve son origine, le gouvernement de Kjell Magne Bondovik a pris des mesures visant à réduire le droit d'asile pour en limiter les abus. Il a aussi adopté une politique plus dur en matière d'immigration et plus souple pour l'expulsion des délinquants étrangers. Ces décisions ont été accompagnées, parallèlement, de mesures qui doivent faciliter l'embauche des immigrés. Ce changement de cap en matière de politique migratoire s'accompagne d'un discours volontariste de la ministre qui n'hésite pas à dire que les immigrés doivent faire plus pour s'intégrer à la société norvégienne. Elle considère, en effet, que certains immigrés qui s'installent dans le pays se retranchent déliberemment de la société norvégienne, ce qui serait à l'origine d'une hausse de la criminalité. Autant de propos qui ne peuvent que rendre Ema Solberg impopulaire auprès de certains immigrés.
La réticence croissante des Norvégiens vis à vis des populations immigrées, on s'en doute, ne vient pas de nul part. Le racisme de certains immigrés, souvent originaires du monde musulman, y est pour quelque chose. Au début de l'année 2002, les propos tenus publiquement par Solhail Ahmed vont même provoquer l'intervention personnelle de Kjell Magne Bondovik, le premier ministre norvégien. Lors d'un passage à NRK TV, l'imam de la mosquée d'Oslo a affiché sans complexe le peu d'estime dans lequel il tient les Norvégiens. Pour lui, la société Norvégienne se caractérise par son absence de valeurs et il cite comme autants de preuves de cette vision dévalorisante de la Norvège les troubles mentaux de certains enfants, la depression, le divorce ou le problême du Sida.
- Cette vision à sens unique de la société norvégienne ," déclarera le ministre, "et le fait qu'ils n'intègrent ni n'apprécient des valeurs [norvégiennes] comme la liberté et le respect du choix fait par un individu me provoquent. Il est important pour un processus d'intégration positif qu'ils apprennent plus au sujet des valeurs sur lesquelles est basée notre société. Alors les deux côtés pourront contribuer à une compréhension commune, plutôt que de finir, peut être, par une confrontation difficile."
Si le ministre répond sans complexe à l'imam de la mosquée d'Oslo, c'est parce que les communautées immigrées ne sont pas sans taches. Comme dans beaucoup d'autres pays occidentaux, l'après 11 septembre 2001 a révelé la présence de cellules islamistes dans le pays. Le 5 octobre 2001, les services spécialisés dans la délinquance économique ont arrêtés 7 somaliens dont 2 avaient des connections avec "El Barakaat exchange compagny", compagnie réputée proche de la mouvance Ben Laden. Les arrestations de la police ont été motivé par des transferts d'argent suspects sur le compte de cette société, tranferts portant sur des dizaines de millions de couronnes norvégiennes. 8 400 immigrés somaliens vivent actuellement en Norvège dont seuls 1 400 ont un emploi régulier, pour des motivations sans doute proche de celles de leurs compatriotes installés au Danemark.
Le premier ministre Norvegien pourrait aussi avoir d'autres arguments:
Année record en matière d'immigration, l'année 2000 l'est aussi en matière de délinquance. Lorsqu'il présente les statistiques sur la criminalité, Anstein Gjengedal, le chef de la police, signale une forte hausse des crimes à Oslo dont la moitié sont commis par des étrangers, crimes souvent commis par des bandes. La plupart des délits sont souvent des agressions contre les personnes, les viols et les tentatives de viols notamment sont à leurs plus haut niveaux jamais atteint. Cette hausse de la criminalité n'est pas surprenante puisqu'en 1999, les recherches du bureau central des statistiques de Norvège avaient révélé que le taux de criminalité des étrangers issus de l'immigration extra-occidentale était plus important que celui des Norvégiens, se montant respectivement à 55 pour 1000 et à 27 pour 1000.
Fait inquiétant pour l'avenir, en 2000, une étude montrait qu'à l'exception des jeunes pakistanais, la violence est un problême en augmentation constante au sein des immigrés de seconde génération: un jeune sur quatre âgé d'entre 14 et 17 ans a été impliqué dans des bagarres à l'arme blanche ou a menacé d'autres jeunes. Tormod Oeia, un des chercheurs à l'origine de cette étude signale aussi que plus un jeune immigré se sent Norvégien, moins il a de chance de se tourner vers la criminalité. La criminalité des jeunes immigrés pourrait donc être comprise comme un mode d'expression d'hostilité vis à vis de la société norvégienne.
En 2001, une étude de la police révèle que dans la capitale de la Norvège, deux personnes accusées de viol sur trois ne sont pas originaires d'europe de l'ouest. Elle précise, comme l'année précédente, la hausse de ce type de criminalité: plus 40 % en 2000 par rapport à l'année 1999 et plus 13 % en septembre 2001 par rapport à l'année 2000. Pour Gunnar Larsen, un inspecteur de la brigade des moeurs d'Oslo, le lien entre la hausse du nombre de viol et l'origine ethnique est un phénomène évident. "Notre expérience générale est que c'est une tendance à la hausse. Nous le remarquons par le nombre de fois que nous avons besoin d'interprètes au cours de l'enquête." Si les statistiques de la police d'Oslo montrent que 65 % des personnes accusées d'agressions sexuelles sont d'origine extra-occidentale, elles montrent aussi que 80 % des victimes sont norvégiennes, avec 20 % de femmes ayant des origines étrangères.
Cette hausse des viols en Norvège s'explique dans la mesure où la culture des populations issues de l'afrique sub-saharienne (en Norvège, principalement des somaliens) et la culture du monde musulman véhiculent une vision particulière dévalorisée de la femme. Parallelement aux viols, les autorités Norvégiennes doivent en place un programme de sensibilisation dans les écoles pour lutter contre la pratique de l'excision: les immigrés africains ont en effet apportés dans leurs valises cette pratique archaïque de mutilation génitales des filettes.
D'autre part, L'islam, qui institutionalise des pratiques discriminatoires en matière religieuse, interdit le mariage entre une femme musulmane et un homme appartenant à une autre religion mais autorise le mariage entre un homme musulman et une femme apartenant à une autre religion. Cette vision dévalorisée de la femme non-musulmane vient se superposer à la différence d'origine ethnique qui, à la différence des immigrés Danois et Suédois, sépare les immigrés de confession musulmane et des Norvégiens. Une Norvégienne, en tant que femme, en tant que blanche souvent trés typée et en tant que non musulmane immédiatement identifiable a donc un statut particulièrement dévalorisé qui favorise le comportement de prédation sexuelle de certains immigrés musulmans.
D'autres moeurs choquent aussi la sensibilité scandinave: les mariages forcés. En effet, avec l'arrivée des populations musulmanes, le mariage forcé est devenu un phénomène récurrent dans la société norvégienne. Selon l'association Human Right Service, basée à Oslo, entre 1996 et 2001, 82 % des jeunes marocaines détenant la nationalité Norvégienne ont été mariées à des citoyens marocains. Dans le cas des jeunes pakistanaises détenant la nationalité norvégienne, 76 % d'entre elles épousent des citoyens pakistanais. Pour Hege Storhaug, l'auteur d'un livre basé sur le rapport d'Human Right Service au parlement suédois concernant l'intégration des femmes, les jeunes musulmanes sont "des visas vivants pour une nouvelle forme de commerce", les lois sur le regroupement familial ayant tendance à favoriser cette pratique.
C'est dans ce contexte que survient, en 2002, un fait divers qui va choquer l'europe du nord, du Danemark à la Finlande: Le cas de Fadime Sahindral. En 1998, poursuivi en justice par sa fille Fadime et son petit ami Patrick Lindesjos, Un immigré kurde, Rahmi Sahindal, avait été condamné pour les avoir menacé de mort s'ils ne se séparaient pas. Malgré cette victoire, l'affaire avait connue une fin tragique lorsque le jeune homme était mort, un mois plus tard, dans un accident de voiture au moment où le couple devait commencer à vivre ensemble. Trois ans plus tard, Rahmi Sahindal, abattait sa fille à coups de révolver. Cette mort avait d'ailleur suscité une polémique concernant les circonstances de l'accident de voiture de son fiancé. Ne manifestant aucun remord concernant le meurtre, Rahmi Sahindral allait déclarer qu'il considérait le meurtre justifié parce que sa fille avait salit l'honneur de la famille en sortant avec un Suédois, ce qui en dit long sur ses sentiments racistes.
L'affaire se trouvait au croisement de plusieurs débats: d'une part, celui de l'augmentation du nombre de mariage forcés dans les pays scandinaves. D'autre part, l'utilisation des lois sur le regroupement familial pour forcer la porte des sociétés scandinaves. Enfin, celui de l'incapacité manifeste des immigrés venant de cultures trop différentes aux cultures nordiques à s'intégrer: Rahmi Sahindral vivait en Suède depuis 1981 mais 21 ans plus tard, il ne maitrisait toujours pas la langue du pays...
Le 16 septembre 2003, Le parti du progrés, une formation politique qui aborde sans complexe le problême de l'immigration, a émergé en troisième position des élections municipales qui se sont tenues dans le pays. Il totalisait 16,5 % des suffrages, un score en hausse de 4.4% par rapport aux élections précédentes. En Juin 2003, dans une enquête d'opinion du Aftenposten, 66 % des Norvégiens interrogés déclaraient avoir une opinion plus négative des étrangers qu'auparavant. Après l'assassinat d'une personne âgée et une fusillade au Gardermoen, l'aéroport d'Oslo, par des immigrés, 60 % des sondés déclaraient aussi avoir un plus grand scepticisme vis à vis des immigrés en tant que groupe.
Incapacité ou refus de s'intégrer, mépris culturel affiché, délinquance prédatrice, islamisme, viols, excisions, mariages forcés, racisme envers la population scandinave. On peut voir dans les résultats des élections et des sondages d'opinion en Norvège une manifestation du racisme des populations européennes.
Ou
on peut simplement constater qu'aux mêmes causes,
les mêmes effets.
L'Europe
Européenne, n'est pas seulement une utopie pour certains Européens,
c'est aussi la garantie de ne plus jamais voir ce genre d'actes se
reproduirent sur notre sol! Il en va de la sécurité de nos enfants, et
de leurs vie tout simplement! Car là le problème est soulevé en
Scandinavie, mais il est le même dans tous les pays d'Europe à peu près
et de manière générale dans tous les pays multiraciaux! Pensez-y!
01 janvier 2005
Pour une théorie NR de l'écologie
La protection de la Nature
"La Terre est notre mère et on ne tue pas sa mère" (dicton amérindien).
La révolution industrielle et ses implications, l'urba-ni-sation de la vie et des moeurs, la domination toujours plus pesante sur la Nature à cause du déploiement toujours croissant de la technique, ont détaché l'homme de son imbrication naturelle et immédiate, de sa niche et de ses circuits écologiques, dans une mesure jusqu'alors inconnue. Partout où la logique de l'expansion ininterrompue de la technique et de l'économie s'est imposée, la Nature a été exploitée, saccagée et détruite de façon éhontée.
Le sol, l'air et l'eau sont saturés de produits toxiques et ce désastre prend sans cesse plus d'ampleur. Des espèces animales et végétales disparaissent. La stratification plurielle et la complexité des systèmes écologiques disparaissent au profit d'une "steppification", des monocultures et de grandes surfaces exploitées selon les critères "agro-industriels". Tandis que dans l'hémisphère nord nos forêts périssent victimes des pluies aci-des, les forêts vierges tropicales du Tiers-Monde sont annihilées au nom de "nécessités" postulées par l'économie mondiale. Avec elles, d'innombrables potentialités de régénérescence génétique de la faune et de la flore disparaissent. De plus, de nouvelles technologies nucléaires et génétiques ris-quent de nous précipiter dans des problèmes non en-core prévus.
La crise écologique s'est accentuée au fil des ans, si bien que ce ne sont plus seulement des paysages et des écosystèmes locaux qui sont détruits, mais l'équilibre écologique et la stabilité de la biosphère dans son en-semble qui est dangereusement menacé (modifications climatiques, extansion des zones désertiques, perforation de la couche d'ozone).
Certes, l'opinion publique a été considérablement sensibilisée par ces problèmes au cours de ces dernières années et la protection de l'environnement est devenue un facteur politique important. Quoi qu'il en soit, l'idéologie irrationnelle de la croissance infinie et du progrès linéaire, qui met l'humanité et sa biosphère en danger, ne pourra être contrée efficacement que par un changement fondamental et radical de nos habitudes de vie et de pensée. Dès lors, que faire? Voici quelques suggestions, quelques mots d'ordre à faire passer subtilement dans tous les milieux où nos membres sont actifs (secteurs militants et professionnels, conversations de bistrots, événements mondains, élèves de nos camarades enseignants, camarades de chambrée à l'armée, etc.). Rapellons que ces idées doivent être présentées de façon sympathique, anodine et discrète. Ne dites jamais que vous êtes ceci ou cela, que vous êtes un "militant": votre crédibilité serait dès lors réduite à zéro. Faites passer le message en disant que vous l'avez appris d'un tiers, que vous l'avez lu dans la grande presse ou entendu à la radio ou à la télévision.
*
L'homme, indépendamment de la place particulière qu'il occupe dans la
Nature, doit bien se mettre en tête qu'il n'est pas la mesure de toutes
choses, mais partie intégrante d'une structure écologique globale. Dans
ce sens, la vision du monde anthropocentrique conventionnelle, qui nous
a été inculquée pendant des siècles, de même que la conception linéaire
du temps et les modèles conceptuels unidimensionnels, doivent être
chassés de nos cerveaux et remplacés par une pensée (bio)cybernétique
nouvelle, orientée vers la notion de contexte écologique, rendant
compte des structures complexes et agencées en réseau du réel.
(ndlr: il est impératif que nos camarades s'intéressent aux questions de cybernétique, de logique).
* Les animaux, les plantes, l'eau, l'air et le sol ne peuvent plus être considérés comme objets d'une exploitation industrielle orientée vers le profit!
* Le mode de production actuel, qui vise à fabriquer des objets à vie courte et favorise par là même la société du gaspillage, doit être remplacé par une production visant à fabriquer des objets de consommation de très haute qualité et de vie longue!
* La circulation automobile actuelle, où domine l'utilisation individuelle du véhicule, doit être restreinte et remplacée, pour autant que cela soit possible, par des systèmes de transports publics locaux, écologiques et conviviaux!
* Il convient de répandre et de consolider au sein de nos sociétés une éthique écologique bien ancrée, qui suscitera une organisation écologique de la vie quotidienne et réimbriquera l'individu dans la biosphère et dans la Nature!
* Il faut mettre un frein à l'utilisation massive de technologies menaçantes pour la vie. C'est pourquoi il convient de favoriser un abandon progressif de l'énergie nucléaire et des technologies à base de plutonium. Ce retrait est l'un des impératif majeure de toute politique écologique.
* Les expériences sur les animaux, les vivisections, etc., doivent être réduites au strict minimum. L'application des technoloies et de l'ingénierie génétiques modernes doit s'effectuer sous contrôle et dans un cadre déterminé par la Loi!
* Les habitudes alimentaires de la population doivent être adaptées aux connaissances les plus récentes acquises par la biologie et la médecine. Des campagnes publiques d'information devront vulgariser et diffuser à grande échelle le contenu de ces acquis scientifiques.
* La production agricole doit être organisée selon des critères écologiques.
* Le paysannat doit prendre conscience de sa responsabilité dans la gestion du sol. L'Etat doit favoriser généreusement les initiatives personnelles des paysans allant dans ce sens.
* Il faut favoriser et soutenir la création d'unités de production agricoles sur petits espaces et, en même temps, encourager puissamment toutes les tendances à déconstruire les géants centralisateurs de l'actuelle industrie agro-alimentaire qui pratiquent l'élevage en mas-se des animaux et les monocultures.
*
Le retour philosophique du respect pour la vie implique également un
respect de la vie non encore éclose et, par conséquent, une protection
de l'enfance dès le stade du foetus. C'est pourquoi nous refusons
l'avortement de confort, quand il est pratiqué pour des raisons
matérielles (ndlr: l'Etat doit subvenir à la détresse sociale si
celle-ci jette mère et enfant dans la précarité).
Texte,
qui n'est pas de moi, mais dont je trouve que l'on peut retirer
énormément de points, dans notre combat de tous les jours pour le
respect de notre terre! Car il y a la une composante essentielle de
notre combat, à quoi bon défendre son identité charnelle, si sa terre
est directement menacée! Il nous faut jeter à bas ces schémas de
pensées intrinsuèque au christianisme qui veulent que l'homme est
supérieur à la nature et qu'il se doit de la dominer... Non l'homme
fait partie intégrante de la nature il n'en est ni supérieur ni
inférieur, il en fait juste partis!

27 décembre 2004
Identité Européenne

L'identité européenne n'est pas née en Grèce. Il ne faut pas entendre, par "identité européenne", la fusion finale d'élements divers et hétérogènes qui ont pris forme tout au long du processus historique. L'identité européenne n'est pas la somme du passé greco-latin, d'une part, et du passé celto-germanique, d'autre part, auxquels se serait ajouté le christianisme de l'Europe médiévale, que nous pourrions appeler "euro-catholique"... L'identité européenne est bien plus ancienne, elle préexistait à toutes ces réalités que nous venons d'énumérer. Elle est ce qui a donné forme successivement au monde gréco-latin, au passé celte, germanique et slave —qui, tous, sont de simples adaptations historiques de l'esprit européen, sur un espace géographique concret et dans des conditions déterminées. Elle est aussi la force qui a transformé le judéo-christianisme en une forme religieuse élevée : le christianisme médiéval, mélange d'éléments chrétiens et païens qui, pendant de nombreux siècles, a été la référence spirituelle des Européens. Aujourd'hui, hélas, nous devons constater que les institutions des différentes confessions chrétiennes en Europe ont la ferme intention d'éliminer les éléments proprement européens de cette synthèse et de transformer le christianisme en une religion égalitaire et universaliste, qui ne conserverait de fidélité qu'à la seule mentalité religieuse des peuples du désert, dont le christianisme est issu au départ.
L'identité européenne n'est pas en train de se "former", aujourd'hui, dans les soubresauts de l'actualité et des palabres eurocratiques. Elle est née, il y a des millénaires, aux aurores de la préhistoire, quasiment en même temps qu'est apparu sur notre planète l'homme tel que nous le connaissons aujourd'hui. Les Européens sont reconnaissables, comme "différenciés" par rapport à d'autres populations, depuis de nombreux millénaires. Les cultures nord-européennes d'Ertebølle et d'Ellerberck indiquent la naissance de ce que les historiens appelleront le "monde indo-européen", un monde indo-européen que l'on reconnaît à une langue commune, à un type humain commun. L'existence d'un habitat primordial clairement circonscrit est désormais attestée et, surtout aussi, l'existence, dès les premiers temps, d'un système de valeurs déterminé, assorti d'une vision du monde précise : cette langue, ce peuple et cette "cosmovision" se sont étendus à toute l'Europe, donnant forme et origine à tout ce que nous englobons aujourd'hui dans le concept d'Europe.
« Outre l'importance primordiale que revêtent les migrations successives des peuples indo-européens, l'identité européenne, dans les périodes proto-historiques, se renforce sans cesse parce qu'elle est portée par une nouvelle race, fécondée par un peuple doué de grandes qualités physiques et spirituelles, qui se profileront de manière optimale dans les empires et les cultures de la haute antiquité ; ces empires atteindront leur développement maximal dans les civilisations grecque, romaine et mèdo-perse » (1).
La cosmovision de nos ancêtres indo-européens englobe tous les aspects de la réalité et de la vie : de la vie sociale à la métaphysique, de l'organisation politique à la philosophie, cette cosmovision détermine tout ce que cet "homo europeus" inscrit dans le réel par la médiation de ses actes, tout au long de son aventure historique. Tous nos systèmes de pensée découlent de cette cosmovision, dans le sens où l'entendait Carl Gustav Jung, quand il évoquait les grands archétypes collectifs.
Pour les Indo-Européens, ceux du passé comme ceux d'aujourd'hui, la cellule de base de la société est la famille patrilinéaire, perçue dans le sens de l'ascendance comme dans celui de la descendance. Dans la haute antiquité, la famille patrilinéaire se concevait comme "gentilice" ou "clanique"; c'est-à-dire comme une "gens" ou un "clan" au sens vieux-romain ou celtique du terme [ndt : les Germains nommaient "Sippe" ce type de famille élargie]. L'appartenance à une "gens" indiquait un passé commun, dont on maintenait le souvenir. Le système de gouvernement des sociétés gentilices repose sur les assemblées de guerriers, disposant du pouvoir de décision. Ce système est fort éloigné des modes tyranniques ou despotiques de gouvernement, propre à l'Orient. Les exemples historiques de ce système sont nombreux : songeons simplement au Sénat romain ou aux "cortes" de l'Espagne médiévale.
Sur le plan religieux, nos ancêtres indo-européens développent un sens du sacré qui se situe aux antipodes des conceptions universalistes et égalitaires. Ils prenaient acte des différences entre les hommes et ne considéraient pas qu'il s'agissait d'un simple accident conjoncturel, mais admettaient, plus justement, que ces différences reflétaient des différences présentes dans l'ordre cosmique. Par conséquent, ils divisaient la société en trois catégories, et y rangeaient les individus selon leur nature personnelle. Ce schème social et religieux s'est répété pendant toute la période païenne, mais a également survécu dans notre moyen âge catholique, qui a maintenu la division sociale entre "oratores", "bellatores" (ou "pugnatores") et "laboratores".
La femme, bien qu'inscrite dans une société de type patriarcal, était tenue en haute considération, contrairement au statut de la femme et à la condition féminine dans les civilisations issues de la spiritualité du désert, où elle est assimilée au statut d'objet sexuel et considérée comme la source du péché, où elle est obligée de se prostituer au moins une fois dans sa vie, où on l'oblige aussi à se couvrir le corps d'un voile ou d'une bure de méchant tissu. L'antiquité indo-européenne ne connaît pas cette dévalorisation de la femme qui, au contraire, est tenue en haute considération et honorée. Si le père, dans la société gentilice indo-européenne, exerce des fonctions civiques et militaires, la femme, elle, a pour tâche l'administration économique du domaine ou de l'abbaye [apanage des nobles dames franques ; ce fut le cas, notamment, de l'abbaye de Forest, à quatre kilomètres du centre historique de Bruxelles, pendant près de mille ans / ndt]. Les femmes avaient pour tâche la gestion économique de la société. La conséquence actuelle de cette position de la femme, perceptible dès les systèmes sociaux gentilices de la proto-histoire de nos peuples, est justement la place privilégiée qu'elle occupe dans nos sociétés européennes, par rapport à d'autres sociétés dans le monde.
Sur le plan personnel, la cosmovision indo-européenne accorde une valeur cardinale à l'esprit d'héroïsme et à la fidélité à la parole librement donnée ; dans les mondes latin et médiéval, cette attitude a généré le concept de "fides". En général, ce concept est sous-tendu par une propension à aimer la sobriété, à vouloir des rapports clairs, francs et directs, à considérer le devoir comme le complément nécessaire de cette conception activiste de la vie, qui postule de se réaliser soi-même, d'actualiser dans le monde les forces que l'on possède en soi. Cette volonté d'auto-réalisation de soi se retrouve comme caractéristique majeure dans tout le monde indo-européen. "Rien de trop", "Connais-toi toi-même", "Deviens ce que tu es" : voilà les maximes annoncées aux frontons des temples grecs ; si on les médite, si on accède ainsi à leur signification la plus profonde, on constate qu'elle contiennent, malgré leur apparente simplicité, une conception du monde sublime. Cette conception a été, est et restera la nôtre.
Cette origine commune et l'identité ainsi que la cosmovision, qui en découlent, ne doivent pas devenir pour nous, contemporains, de simples objets de spéculation intellectuelle, des objets de musée, certes vénérables mais passés, ni une matière pour érudits isolés et esseulés, ni un éventail de connaissances à mi-chemin entre l'académisme et le romantisme. Au contraire, nous devons faire de ces valeurs et de cette cosmovision, les piliers de base et le mythe mobilisateur dans le processus de construction de la grande Europe qui adviendra bientôt,dans notre avenir immédiat. Le 21ième siècle sera le siècle du grand combat identitaire, où l'on dépassera la phase de l'Etat-Nation et l'ère des blocs idéologiques nés de la seconde guerre mondiale. Nous voyons d'ores et déjà que la planète est en train de s'organiser autour de grands espaces déterminés par les communautés d'identité. Le destin place aujourd'hui les Européens devant une alternative : ou bien nous nous montrerons capables d'interpréter le sens de notre histoire pluri-millénaire et, par voie de conséquence, de créer une Europe qui, d'une part, déploiera les capacités prométhéennes de notre civilisation, et qui, d'autre part, sera capable de puiser des forces dans sa longue mémoire pour se construire, non pas sur des abstractions administratives ou quantitativistes, mais sur l'héritage pluri-millénaire de ses peuples. Ou bien, la prochaine génération d'Européens sera la dernière d'une longue histoire, une dernière génération qui aura été préalablement phagocytée par les deux ennemis qui menacent la liberté de notre continent-nation : le mondialisme uniformisateur et égalitariste, dont la capitale est New York, et l'islamisme qui agira envers notre passé comme il agit lui-même à l'égard de ses femmes : il le couvrira d'un voile ou d'une bourka d'intolérance et d'obscurantisme, deux attitudes foncièrement étrangères à l'âme européenne. LA DÉCISION EST ENTRE NOS MAINS.

...Peuple des sources et des forêts....
Démographie
Démographie européenne : Le cas terrible de l'Allemagne
Guillaume Faye
Quand on parle de la France, de l'Allemagne, de la Russie, de l'Europe, etc., on s'imagine que ces nations sont des essences éternelles. Quand les géopoliticiens tirent des plans pour le XXIe siècle, ils partent du principe que ces entités, ces pays existeront toujours, disons en 2040; comme ils existaient en 1930.
Eh bien pas forcément. Une nation est totalement tributaire de sa démographie et peut disparaître très vite dans le cas conjoint d'une dénatalité autochtone et d'une immigration allochtone massive. Une civilisation ne repose que sur un peuple, un germen ethnique. Prenons le cas de l'Allemagne, présentée comme la première puissance économique européenne (Source : Alain R. Arbez, Le Lien du 10/09/2003, et Idea Spektrum 2000, Kirche und Politik).
L'indice de fécondité s'est effondrée, de 2,3 en 1960, à 1,2 et 0,9 à l'Est aujourd'hui. Suicide : en 1999, on enregistrait 800.000 naissances (allogènes compris) pour 300.000 avortements. Sans ces derniers, la natalité allemande serait 35% plus élevée. Dans les années 60, personne n'imaginait ces problèmes dramatiques de dépopulation. De nos jours, certains quartiers ne sont plus peuplés que de vieux et les écoles comme les crèches ont disparu. Totalement inconsciente, la génération du baby-boom, contestatrice et hyper bourgeoise, consumériste, a bien profité des Trente Glorieuses, mais n'a pas fait d'enfants ; au contraire, elle a favorisé l'arrivée des masses immigrées. Elle se prépare des vieux jours terribles.
A Dortmund (600.000 habitants) seulement 5.000 enfants allemands sont nés en 2002. La perte d'un cinquième de la population, à peine compensée par les migrants, fera qu'en 2010, cette ville ne sera plus qu'à 60% allemande et, encore, peuplée d'autochtones âgés. Les jeunes de Dortmund seront à 70% Turcs, Africains, Asiatiques, etc. Francfort et Stuttgart ne seront plus majoritairement allemandes dès avant 2030. En 2012, les étrangers de la tranche 20-40 ans représenteront 46% de la population de Duisbourg, sans parler des moins de 20 ans. A Berlin, la proportion des étrangers de moins de 20 ans sera de 52% en 2013. A la fin du XXIe siècle, les Allemands de souche chuteront de 75 millions à 22 millions. Dans ces conditions, l'Allemagne sera évidemment devenue un pays du tiers monde.
Les sociologues Meinhard Miegel et Stephanie Wahl pronostiquent que l'identité culturelle, religieuse et linguistique allemande sera totalement laminée au cours du siècle. Cette " disparition programmée " de l'Allemagne est superbement ignorée par les politiciens et les prélats, qui se comportent en somnambules fous. Pour éviter la dépopulation et le chaos économique, l'ONU préconise 500.000 immigrants par an ! Ce qu'approuve l'aveuglé Frankfurter Allgemeine Zeitung.
L'intégration et l'assimilation sont des échecs complets. On ne peut intégrer que des minorités, pas des foules. Sous nos yeux, le peuple allemand disparaît ; il y a changement de peuple. Il suffit de se promener dans les grandes villes. 75% des Turcs (naturalisés ou non, de la 1ère à la 3ème génération) ne considèrent ce pays que comme une " patrie économique ", se sentent toujours Turcs et musulmans et ne regardent que la TV turque. Sur 800.000 naissances annuelles, on ne recense que 278.000 naissances d'enfants chrétiens (chiffres de 1998). Soit une proportion terrifiante de 35%.
D'après le démographe Rainer Münz, l'Allemagne comptera 14,2 millions d'étrangers en 2030, sans mentionner les naturalisés et bi-nationaux. Même si l'immigration était stoppée aujourd'hui - et en l'absence d'expulsions - l'islam, du fait de sa plus grande fécondité, sera à cette date majoritaire. Comme en France, en Belgique, etc.
Une étude de 1997 du sociologue Wilhelm Heitmayer auprès des jeunes musulmans d'Allemagne révèle que :
1) un tiers entend accroître la présence de
l'islam en Allemagne ;
2) 36% d'entre eux se disent militants et prêts à utiliser la violence contre les "
infidèles ".
Quand, en 2030, on franchira le Rhin,
passera-t-on du Maghreb en Turquie ? Pour ne pas désespérer, citons un passage de
l'éditorial de Dominique Venner (" l'histoire n'est jamais finie " in La
Nouvelle Revue d'Histoire, sept.oct. 2003) :
" L'impensable peut, contre toute attente, advenir. Vers 1960 et au-delà,
l'impensable, c'était l'expulsion du million de pieds-noirs d'Algérie. […]
L'impensable, c'était aussi, dans les décennies qui ont suivi l'indépendance,
l'arrivée de plusieurs millions d'Algériens en France. L'impensable, aujourd'hui, c'est,
par exemple, le retour chez eux de ces Algériens et d'autres immigrés africains.
Retenons du passé que l'impensable peut, un jour, devenir réalité. "
Note: Texte
qui fait froid dans le dos aux gens censés qui pensent de 1 que la
société multiculturelle cosmopolite ne peux pas fonctionner à long
termes et de 2 que l'essence même de l'Europe, c'est justement son
peuple, qui lui donne son âme et non des vulgaires indices financiers
qui font la joie des capitalistes regnants! Les constats sont
alarmants, oui, mais rien n'est perdu, rien n'est jamais perdu, et il
existe des solutions pour remédier au déclin démographique de notre
continent, des solutions qui passent par le social, mais aussi et
surtout par le "culturel" si j'ose dire, ou dans les moeurs en tous
cas, la première étape de la renaissance Européenne doit être la
révolution des moeurs, afin que les Européens ne se complaisent plus
dans leur petit confort bourgeois asseptisé, mais qu'ils décident de
faire 3 ou 4 enfants et de les élever correctement, en se serrant la
ceinture si il le faut et ne pas acheter le téléviseur 16/9 qui leur
parait si important!
La où il y à une volonté, il y a un chemin!
L'avenir c'est nos enfants, les descendants de l'Europe Eternelle!

25 décembre 2004
Pour un communautarisme Européen!

Aujourd'hui un constat s'impose : s'affirment sur notre sol les communautarismes revendiqués, entre autres, par des maghrébins, des juifs et des nègres (terme qui n'a rien de péjoratif, comme l'avait remarquablement montré Léopold Sedar Senghor plaidant à juste titre pour la "négritude" en tant qu'exigence identitaire). Ces divers communautarismes nous paraissent parfaitement légitimes. A la condition, bien entendu, que soit reconnu comme tout autant légitime le communautarisme européen. Et à la condition, aussi, que les communautarismes des non-Européens débouchent, logiquement, sur le retour au pays d'origine des intéressés, qu'ils soient de première, deuxième ou troisième génération. En application du principe, simple et évident : "Une terre, un peuple".
Nous appelons donc les Européens soucieux de rester ce qu'ils sont à se regrouper, à s'unir pour s'entraider et se donner ainsi les moyens d'exister. Quant aux Européens qui n'auront pas ce réflexe de salut, tant pis pour eux... Qu'ils crèvent.
Le communautarisme européen, véhiculé par des réseaux de résistance (c'est la seule forme d'organisation qui nous paraisse adaptée aux circonstances présentes), est l'expression d'une prise de conscience identitaire : un certain nombre d'Européens se rendent compte qu'ils appartiennent à un type d'humanité qui n'est pas le même que celui des gens d'autres continents. Et en tirent les conclusions qui s'imposent.
Soyons clairs : cela n'implique aucune hiérarchisation entre les groupes humains mais cela exige simplement la reconnaissance que la différence, la diversité est source de richesse pour tout le monde. Chacun doit pouvoir être à l'aise dans un milieu qui est le sien, dans le cadre d'appartenances liées aux origines des personnes. Ce qui peut se traduire par une formule toute simple : chacun chez soi, avec les siens, et tout ira bien.
Le communautarisme européen est, aujourd'hui, la dernière chance des Européens. Il leur faut, s'ils veulent survivre en tant que tels, affirmer leur spécificité, leur identité. Pas plus mais pas moins que les autres.
Comment ? D'abord en apprenant, en découvrant qui ils sont. Quel est le patrimoine humain qu'ils portent en eux, qu'ils incarnent. C'est la mission que nous nous sommes fixée, à Terre et Peuple : faire découvrir, ou redécouvrir, à nos soeurs et nos frères européens qui ils sont.
A partir de là, tout devient possible. Et, en particulier, l'affirmation d'une nécessaire solidarité qui donne à chacune et chacun d'entre nous le sentiment, la conviction, que son sort, son destin est lié à celui de ses soeurs et frères de sang. Et en tirant des conclusions très pratiques, très concrètes, très simples dans la vie quotidienne : j'aide les miens... parce que ce sont les miens... comme les autres aident les leurs. Soyons capables de ce réflexe élémentaire : un Européen est en difficulté ? Je l'aide. Pourquoi ? Parce que c'est un Européen. Je fais pour ma communauté ce que les autres font pour la leur. Spontanément. Naturellement. Légitimement.
Je sais qu'en écrivant cela je m'attire les foudres des gens qui détiennent le pouvoir. Mais à quoi servirait la vie si elle ne permettait pas de dire la vérité ? Nous, Européens, avons en nous la religion de la vérité. Alors, tirons-en les conclusions qui s'imposent. Et n'ayons pas peur d'être nous-mêmes. C'est en cela — et en cela seulement — que nous serons dignes de vivre. Ou, s'il le faut, de mourir. Convenablement. C'est à dire debout. En combattant.
P. VIAL
