25 décembre 2004

poème



Divine Europe

Clairières et forêts, les sources et les vents
et les pierres levées, le Soleil triomphant
tout cela nous disait la présence des Dieux
le Divin se cachait au plus secret des lieux.

C'était un autre temps, à l'aurore du monde
où l'Europe naissait dans la lumière blonde
du Soleil invaincu... Quand ces Dieux familiers
veillaient sur nos moissons, nos troupeaux, nos foyers.
Puis survinrent d'ailleurs, des déserts de l'Orient
des hommes sans respect ni des lois ni du clan
des barbares affreux, aux desseins sanguinaires
mutilant nos statues et brûlant nos sourcières.

Et l'Europe connut, dans une nuit profonde
par le fer et le feu, par le parjure immonde
la peine et la douleur et la mort de ses Dieux

mais sans jamais renier son passé religieux
qui l'unissait toujours aux divins souvenirs
de son ancienne foi, de son antique empire.

Une aube renaîtra... Il faut croire Apollon
Un jour, il reviendra...

Que le temps semble long !

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Achille héros divin

Achille


Le plus grand des héros grecs, Achille, a été chanté longuement par Homère dans l'Illiade. Sa gloire a traversé les siècles. Sa légende s'est enrichie de mille détails. Aussi, par souci de simplification, on distingue généralement l'Achille de la tradition homérique et celui des traditions posthomériques. Fils de Thétis et de Pélée, roi de Phthie en Thessalie, Achille, confié à Phoenix, apprit de ce savant précepteur l'art de l'éloquence et le maniement des armes. On dit également qu'il reçut du centaure Chiron des leçons de médecine. Avide de gloire et d'exploits, il suivit, en compagnie de son inséparable ami Patrocle, les deux héros grecs Nestor et Ulysse, qui rejoignaient le siège de Troie. Il préférait, malgré les avertissements de Thétis, une vie courte, mais glorieuse, à une existence plus longue, mais obscure. Sa beauté, sa bravoure, sa fermeté d'âme, la précieuse protection que lui accordèrent Héra et Athéna contribuèrent à accroître sa renommée. Cependant, le caractère du héros n'était pas dénoué de faiblesses. Ombrageux, excessif dans ses passions et ses rancunes, il abandonna la lutte lorsque Agamemnon lui eut ravi Briséis, la belle captive dont il était amoureux. Privés de son appui, les Grecs essuyèrent défaites sur défaites. Mais à la nouvelle de la mort de son ami Patrocle, tué par Hector, Achille sortit de sa réserve et revêtit une armure magique, forgée par Héphaïstos à la demande de Thétis. Il s'engagea de nouveau dans la bataille. Il tua Hector à l'issue d'un combat singulier et traîna le corps de son ennemi tout autour de la ville de Troie, sous les yeux des Troyens épouvantés. Puis, s'apaisant, il finit par consentir, en un beau geste de piété, à restituer la dépouille d'Hector à Priam, son père. Les jours du héros étaient toutefois comptés. Achille ne devait pas voir la victoire finale des Grecs. Il tomba, devant les portes Scées, au pied des murailles de Troie, frappé de la main de Pâris  guidé par Apollon. Il fut enseveli, au milieu des pleurs et des gémissements, sur le rivage de l'Hellespont.

Selon les traditions postérieures, Thétis tenta, à plusieurs reprises, de procurer à son fils Achille l'immortalité. Pour cela, elle le frottait le jour avec de l'ambroisie et le plongeait la nuit dans le feu. Enfin, elle le trempa dans les eaux du Styx. Le corps d'Achille devint invulnérable, à l'exception du talon, par où sa mère l'avait tenu. Lorsque la guerre de Troie éclata, Thétis recommanda à son fils de se déguiser en femme et de se mêler, sous le nom de Pyrrha, au groupe des filles du roi Lycomède, afin d'échapper à la pression des guerriers. Mais Ulysse, ayant appris du devin Calchas que la présence d'Achille dans les rangs de l'armée des Grecs était nécessaire à leur victoire, contraignit Achille par la ruse à le suivre : Il se déguisa à son tour en marchand et alla proposer aux filles du roi Lycomède des tissus de grandes qualités et des armes. Toutes les filles se dirigèrent vers les voiles et les tuniques, excepté Achille qui allait essayer le armes, se montrant sous son vrai jour. Plus tard, au cours du siège de Troie, il fut sur le point de trahir ses alliés par amour pour Polyxène, fille de Priam, mais il périt, le talon percé d'une flèche qui était son point faible. Il est vrai que ces récits tardifs, s'ils n'ajoutent rien à la gloire d'Achille, n'ont pas réussi à émousser l'adoration des Grecs pour leur héros préféré, qui, selon une tradition courante, passerait une éternité bienheureuse soit dans l'île Blanche, à l'embouchure du Danube, soit aux champs Elysées.

En fait, bien plus qu'un héros, Achille fut considéré dans l'Antiquité comme un demi-dieu et vénéré en maintes régions de la Grèce. On lui dédia des temples et un culte, notamment à Sparte et à Elis. On l'imagina poursuivant une vie posthume radieuse, entouré de divinités dont il partageait l'existence et les plaisirs au sein d'une joie éternelle, entrecoupée de festins et de combats sans nombre.
Achille aurait été un Achéen, peuple venant de Thessalie d'origine Dorienne (Nord de la Grèce) qui envahit la Grèce 2000 ans avant Jésus-Christ!


"L'homme de l'avenir sera celui qui aura la plus grande mémoire"

Posté par Siegfried à 16:16 - Biographies (héros mythologiques, personnages historiques) - Commentaires [0] - Permalien [#]

Mon Freiburgerland!

Freiburgerland et ville de Fribourg


Je vais ici vous présenter avec le plus grand des plaisirs ma patrie charnelle, la seule terre qui provoque la nostalgie en moi lorsque j'en suis éloigné ! C'est le seul coin de terre dont je puisse réellement me réclamer patriote ! Cette région est le Freiburgerland (Pays de Fribourg)

 

Situé à l'Est du de la Romandie le canton de Fribourg est une région de vertes montagnes, de chalets d'alpages, de paysans, de bûcherons, de châteaux, de mets gastronomiques tels que la fondue ou le repas de Bénichon, de petits villages campagnards, de vaches et de chamois et j'en passe… Au pied des Alpes, l'altitude moyenne du canton oscille entre 700 m pour les plaines et 2200 m pour les sommets ! L'air y est frais et les paysages magnifiques et un tant soit peu préservé ! 

Etre identitaire c'est cela, sentir un lien invisible, un attachement pour son sol, son peuple, sa région ! S'y sentir bien et avoir l'impression de connaître chaque arbre de chaque forêt !

Je ne me sens pas seulement attaché à la campagne de ce canton, mais aussi, chose plus rare, à la ville pluriséculaire qui en est le chef-lieu ! Cette petite ville (40 000 habitants) à su garder son charme malgré les récents assauts du modernisme et du cosmopolitisme annihilant !

La population autochtone Fribourgeoise, est quelque peu hétéroclyte car elle a subit diverse influences ethniques, tiraillé entre Germaniques et latins une grande partie de la population est de type Alpin et certains porte encore en eux les traces de la présence Romaine Antique ! A l'inverse d'autres porte en eux l'héritage Germanique des tribus Burgondes et Allamanes qui y étaient installés avant la christianisation du canton ! Bien sûr sans parler des nombreux fribourgeois qui ne sont pas Bourgeois de Fribourg depuis plus de 200 ans (St-Gall pour ma part) ce qui peut bien sûr modifier l'aspect général de la population ! Mais tous ces mélanges font justement la richesse de l'Europe ! Car tous ces peuples sont des peuples frères ayant une origine ou un substrat commun !

 

Histoire de la ville et du canton de Fribourg

Fribourg : une ville à la croisée des civilisations

Dès son origine aux confins de deux influences, Fribourg naît dans la seconde moitié du XIIe siècle de la volonté d'un prince germanique, dont la famille est étroitement mêlée à l'histoire du royaume de Bourgogne.

Bourgogne et Saint Empire autour de l'An Mil

Créé en 888 par Rodolphe Ier et agrandi par Rodolphe II en 934, le second royaume de Bourgogne résulte de la fusion de deux importants territoires : la Basse-Bourgogne et la Haute-Bourgogne cisjurane et transjurane, cette dernière comprenant l'actuelle Suisse romande. Tenté d'étendre son royaume jusqu'à l'Aar, Rodolphe II se heurte toutefois au duché alaman de Souabe.

Du duché de Souabe sont originaires les Zaehringen qui, en lutte avec une autre famille princière, les Hohenstaufen, choisissent de s'établir dans leurs possessions du Brisgau où Berthold II crée un château fort allodial (Zaehringen) et fonde l'abbaye de St. Peter en Forêt-Noire (1093). Par son épouse Agnès, nièce de l'empereur, il étend sa zone d'influence en direction de la Bourgogne, incorporée au Saint Empire en 1032.

Mais la concurrence des Hohenstaufen demeure et les Zaehringen cherchent à renforcer leurs positions grâce à la création de villes. C'est ainsi que le fils de Berthold II, Conrad, fonde Fribourg-en-Brisgau en 1120. Quelques années plus tard, soit en 1127, l'empereur le nomme recteur (administrateur) de la Bourgogne, en remplacement de son neveu qui vient d'être assassiné à Payerne. Désormais, les Zaehringen assurent la défense des intérêts impériaux de part et d'autre du Jura et s'installent dans les vallées de la Sarine et de l'Aar.

Le fils de Conrad, Berthold IV, hérite des possessions de son père, en même temps que de la fonction de recteur. Le mariage de Frédéric Barberousse avec Béatrice de Bourgogne le met pourtant dans la délicate situation d'être à la fois vassal de l'empereur et suzerain de l'impératrice, ce qui l'amène à renoncer à la Bourgogne cisjurane, en échange de droits régaliens sur les évêchés de Sion, Lausanne et Genève.

En voyage dans la région, sans doute pour mettre de l'ordre dans ses possessions et tenant compte d'un « ensemble de considérations politiques, militaires, géographiques et économiques », Berthold IV choisit une terrasse surplombant la Sarine, afin d'y établir une ville « nouvelle » qu'il fortifie : Fribourg (de l'allemand frei « libre » et Burg « lieu fortifié », nom provenant des libertés octroyées par le fondateur et à rapprocher de celui de Freiburg im Breisgau). Quant à la fondation de la cité, elle peut être fixée, selon l'historien Pierre de Zurich, à l'année 1157.

La destinée de Fribourg change à la mort de son fondateur (1186) : de point d'appui, la ville devient limite ouest de l'influence des Zaehringen face à l'évêque de Lausanne et aux ducs de Savoie. Berthold V, qui entre-temps a fondé Berne (1191), la léguera, en 1218, à sa soeur Anne, épouse d'Ulrich de Kibourg.

Adaptant les anciennes franchises des Zaehringen, les Kibourg octroient aux Fribourgeois une charte communale : la Handfeste (été 1249), document majeur réglant l'organisation politique, judiciaire et économique de la cité. Grevés de dettes, les Kibourg vendront toutefois la ville de Fribourg aux fils de Rodolphe Ier de Habsbourg (1277), lequel avait été élu roi de Germanie quatre ans auparavant.

1481  Entrée de Fribourg dans la Confédération suisse

Pendant près de deux siècles, Fribourg est sous la domination des Habsbourg (1277-1452). De nombreuses vicissitudes, tant militaires que politiques, marqueront cette période. Mais la cité des bords de la Sarine connaîtra également une prospérité certaine. La communauté des bourgeois prend son destin en main : la ville s'agrandit, les métiers s'organisent en corporations, l'éducation et l'assistance se développent. Alors que débute la construction d'une nouvelle église dédiée à saint Nicolas (1283), dont les travaux dureront plusieurs siècles, Fribourg adapte son système politique à son extension. Ainsi, par la Lettre des Bannerets (1404), elle se donne une nouvelle constitution.

Mais dès le milieu du XVe siècle, la situation politique se dégrade. Fidèles de la Savoie et partisans des Autrichiens s'affrontent régulièrement, et ce durant plusieurs années. Devant une telle confusion, la ville se place sous la suzeraineté de la Savoie (1452-1477) et renouvelle l'important traité de combourgeoisie passé en 1403 avec Berne qui, pour sa part, rencontre des difficultés avec la Bourgogne. En effet, Charles le Téméraire reçoit en gage de l'Autriche des terres proches de l'Argovie bernoise (1469). Membre de la Ligue des cantons suisses depuis 1353, Berne va entraîner Fribourg dans une guerre contre le Téméraire et la Savoie, son alliée.

Au cours des XVe et XVIe siècles, Fribourg va se constituer un territoire pratiquement définitif en acquérant plusieurs seigneuries et villages, en participant à la conquête du Pays de Vaud (1536) et, toujours en compagnie de Berne, à la dissolution et au partage du Comté de Gruyère (1554-1555). En politique extérieure, Fribourg adopte une attitude modérée, influencée par la France, sa principale alliée. C'est d'ailleurs dans notre cité que sera signée, en 1516, la Paix perpétuelle entre la France et les cantons suisses, suite aux Guerres d'Italie, paix marquant le début d'une politique helvétique de neutralité.

Grâce à la fabrication et au commerce des lames de faux, des cuirs et surtout des draps, Fribourg connaît, sur le plan économique, une très grande prospérité. Les marchands fribourgeois sont au rendez-vous des grandes foires, notamment à Genève et Zurzach, et bénéficient également des avantages que constitue l'axe du Gothard, ouvert dès le XIIIe siècle. Mais au début des Temps modernes, la conjonction de plusieurs facteurs - baisse dans la qualité de production, guerres, mercenariat, développement de nouvelles voies commerciales, Réforme protestante, etc. - provoque le déclin de son industrie.

Sur le plan artistique, les arts connaissent aux XVIe et XVIIe siècles un brillant développement avec entre autres les œuvres des sculpteurs H. Geiler et H. Gieng (fontaines Renaissance), du peintre H. Fries, auteur de nombreux retables, sans oublier les créations de l'atelier des frères Reyff qui contribuèrent également à façonner l'image du « Fribourg artistique ». C'est aussi le temps de la Réforme à laquelle Fribourg résiste, se trouvant même entièrement entourée de pays protestants dès 1536. Participant activement à la « renaissance de l'esprit catholique », les jésuites s'engagent dès 1580 dans la fondation du Collège Saint-Michel, dont Pierre Canisius sera « l'âme » pendant dix-sept ans. D'autres communautés religieuses rejoindront peu après la Compagnie de Jésus, s'ajoutant à celles déjà établies dans notre cité au XIIIe siècle. C'est également à cette époque que sont imprimés à Fribourg les premiers livres (1585).

Le « symbole » si on peut l'appeler comme ça de Fribourg est la cathédrale de St-Nicolas d'une hauteur de 75 m elle fut construite de 1283 à 1490 en molasse de la Sarine !

Histoire brève du canton

Antiquité :

Territoire celte, le canton de Fribourg passe en même temps que le plateau suisse sous la domination de Rome. Les quatre siècles de cette domination ont laissé des traces physiques et culturelles suffisamment profondes pour marquer encore aujourd'hui le canton.

Ces traces, la langue en est la manifestation la plus évidente, s'ajoutent sans entièrement les effacer à celles laissées par les Celtes (l'artisanat) et leurs prédécesseurs depuis les premiers chasseurs (la chasse, la cueillette) et les premiers paysans (la culture, l'élevage et les premiers métiers).

Moyen-âge

Du V e au XI e siècle, le Haut Moyen Age voit naître une civilisation propre à l'Europe occidentale, chrétienne et féodale avant tout. Le territoire fribourgeois est englobé dans cet espace culturel en construction mais, pour la première fois peut-être, une élite régionale s'affirme et crée des pôles de pouvoir (le château, le couvent, l'église) qui commencent à donner au futur canton une structure politique qui lui soit propre.

Dès le XII e siècle, la renaissance médiévale, accélération plus que rupture, place le canton au cœur d'une Europe avec laquelle les liens et les correspondances sont nombreux. Une ville marchande s'impose peu à peu à ses petites voisines et remplace les seigneurs féodaux comme suzeraine, avant de se dégager d'une longue vassalité et entraîner tous ses bailliages vers l'indépendance et l'adhésion à la ligue des cantons suisses.

La christianisation

La conversion des Burgondes vers 500 et de leur roi Sigismond, fondateur de l'Abbaye de Saint-Maurice en 515, a dû favoriser la pénétration du christianisme par le sud du canton de Fribourg. C'est d'Avenches cependant, première résidence de l'évêque, que la christianisation s'est principalement faite. Le premier évêque dont le nom soit connu est un Bulbucus, mentionné en 517. Vindonissa apparaît ensuite comme siège épiscopal.

Voilà pour les origines du canton je fais bref pour ne pas me retrouver avec un immense texte interminable !

La campagne Fribourgeoise

La campagne Fribourgeoise est un ensemble de petits villages de petites forêts et de montagne quand on s'approche de la Gruyère ! Les traditions y sont encore vivaces et sont célébrés chaque année ! Telle la Bénichon par exemple, fête fribourgeoise par excellence qui avait pour but de fêter la fin des moissons a laquelle on peut y trouver quelques origines païennes ! Durant cette fête on y fais la « foire » mais on y mange aussi et surtout des mets typiquements Fribourgeois ! Tels que les Bricelets, la cuchaule, la « moutarde » de bénichon, les meringues, la double crème, les gateaux au vin cuit et j'en passe ! Fête très identitaire et paillarde ! Voici des photos de quelques mets typiquement Fribourgeois ou en tous les cas Romands !

La désalpe

Toujours dans les traditions, la désalpe mondialement connue elle se passe en Gruyère c'est le fait de descendre les vaches de l'alpage pour qu'elle puisse passer l'hiver en plaine à cette occasion tous (vaches comme armaillis) revêtent leurs plus beaux atours et entâmes la descente de l'alpage (« La Ryndia ») ! A l'inverse au début du printemps-été on montent les vaches à l'alpage, c'est la Poya ! Voici quelques images de cette bien jolie tradition Fribourgeoise !

La Nature

La nature Fribourgeoise est composée principalement de montagnes, de lacs, de petites forêts et de champs ! Elle est pour le moment assez préservé bien que le béton soit présent de plus en plus dans les campagnes (avec ce qu'il « emmène » avec lui, les initiés comprendront) ! Certaines constructions pourtant sont fais dans le respect de la nature comme ce pont très moderne en bois qui ne fait pas trop tâche dans le paysage (qui a parlé d'archéofuturisme ?)

Autrement le canton de Fribourg (surtout les préalpes et les lacs) est une région région idéale et idyllique pour faire des randonnées et pour les plus intrépides il y a mêmes quelques sommets qui si on ne fait pas attention peuvent être très dangereux (j'en sais quelque chose, j'ai failli y laisser ma vie, au Vanil Noir, le plus haut sommet Fribourgeois pour ceux qui connaissent). Je ne puis que vous encouragez de venir découvrir ma région ou pour les Fribourgeois de découvrir leur propre région ! Je vais donc vous montrer ici (et je vais terminer par ça) des images sublimes des coins de ce canton !

       

       

    Ce pont a été réparé par mon père lorsqu'il était en Apprentissage de Charpentier !

 

 

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Siegfried

Siegfried et le dragon Fafnir

 

Il y avait déjà bien des saisons que le nain Régin avait recueilli la mère de Siegfried, Sieglinde, perdue dans cette contrée déserte et sauvage, juste avant qu' elle ne donne naissance à son fils. Il les avait abrités, protégés, nourris et, comme un père , il avait donné au jeune homme une éducation complète, digne des grands guerriers de ce monde.

Il lui avait enseigné l' art du combat, les ruses de la chasse, comment apprivoiser un chevreuil, dominer des loups ou dompter un ours. Il lui avait trouvé pour ami et compagnon de tous les instants un fougueux étalon gris.

Un matin, au retour d' une course lointaine, Siegfried dit à Régin avoir entendu d' étranges bruits sur la lande, de lointains feulement, sourds et rauques. Le nain comprit qu' il ne pourrait cacher longtemps la vérité à son protégé : ces cris sinistres étaient ceux d' un redoutable dragon qui régnait sur la lande.

Ce dragon, nommé Fafnir veillait sur un fabuleux trésor, dont un anneaux d' or et un heaume magique conféraient à ceux qui le possédaient richesse et immortalité.

Régin mit solennellement Siegfried en garde : tous ceux qui avaient affronté ce monstre avaient disparu à tout jamais. Cela ne fit qu' augmenter la détermination de Siegfried d' affronter le dragon.

Régin décida alors de confier au jeune homme l' épée de son père Sigmund. L' arme avait été brisée lors d' un terrible et ultime combat livré par Siegmund avant la naissance de son fils. Régin avait récupéré l' arme et l' avait réparé.

Cette épée étincelante, avant d' être celle du père de Siegfried , avait appartenu au puissant dieu Wotan. Douée de pouvoir magique l' arme avait pour nom Nothung.

Simulant l' indifférence, Fafnir laissa approcher son ennemi jusqu' à ce que le celui-ci , descendu de sa monture, fût en mesure de lui asséner de violents coups d' épée. Ces coups glissaient sur ses écailles sans lui faire bien mal. Mais l' un d' eux porté sur une articulation provoqua une désagréable douleur. Alors saisi d' une effroyable colère, le dragon prit son souffle et cracha un infernal torrent de flammes.

Engloutis par le brasier, le nain et le cheval, qui acoompagnaient le valeureux jeune homme furent tués sur le coup. Seul Siegfried survécut, plus prompt, ayant pu reculer à temps.

Fafnir approcha lentement. Parvenu à faible distance, il décida d' en finir : il prit une nouvelle fois son souffle.

Siegfried concentra alors toute sa volonté pour invoquer l' aide des dieux. Soudain, de Nothung jaillit un éclair aveuglant, une lumière intense, insupportable, destructrice qui frappa le monstre de plein fouet.

Foudroyé et aveuglé, Fafnir chancela, lança plusieurs coups de pattes dans le vide. En vain. Siegfried frappa et Fafnir s' effondra pour toujours.


Les dieux avaient aidé Siegfried. Etourdi de sa victoire, le jeune homme trempa ses lèvres dans le sang qui maculait Nothung.

Aussitôt il sentit une étrange mutation s' opérer en lui : le langage des oiseaux, qui commentaient sa victoire, lui était parfaitement compréhensible. Alors Siegfried s' enduisit tout le corps du sang du dragon et à ce contact sa peau commença à s' épaissir, se transformant en un cuir impénétrable aux armes. Toutefois, sans qu' il le sentît, une feuille de tilleul vint se coller dans son dos, isolant la peau et ménageant ainsi un endroit vulnérable.

Par la suite, guidé par les animaux, Siegfried arriva jusqu' à une île mystérieuse où se trouvait la walkyrie Brunrhilde. Elle avait été endormie là pour toujours , par le dieu Wotan, au sommet d' une montagne encerclée de flamme. Siegfried osa franchir le rideau incandescent et en embrassant Brunehilde sur les lèvres, lui rendit la vie.

Tous deux connurent le bonheur jusqu' au jour où Siegfried mourut au combat, frappé dans le dos, juste à l' endroit ou la feuille de tilleul s' était posée.
On retrouve une histoire similiaire dans la mythologie Nordique ( Scandinave). Siegfried y est Sigurd! Wagner s'inspira de cette histoire et plus généralement de la mythologie Germanique et Nordique pour créer ses oeuvres tel que "l'anneau des Nibelungen" par exemple!


Posté par Siegfried à 00:38 - Biographies (héros mythologiques, personnages historiques) - Commentaires [1] - Permalien [#]

24 décembre 2004

Analyse "identitaire" du "Seigneur des Anneaux" et de Tolkien


Je vais ici vous présenter une analyse du chef d'oeuvre qu'est le "Seigneur des anneaux", cette oeuvre véhicule bon nombre de valeurs et clichés purement Européens et dans le film on a pu remarquer une esthétique très ethniquement homogène et empreinte de bon nombre de "source" de notre imaginaire commun!

En dépit de la dérision générale de l'establishment littéraire, qui ne put jamais comprendre son esprit naturellement noble, le Seigneur des Anneaux de Tolkien a été récemment élu comme la plus grande œuvre de fiction du vingtième siècle par des milliers de clients de Waterstone [chaîne de librairies en Angleterre]. La récompense est largement méritée, car le chef-d'œuvre de Tolkien est un classique du roman héroïque. En tirant son inspiration de la mythologie européenne traditionnelle et de son amour pour la campagne anglaise, Tolkien a créé un monde imaginaire et une mythologie inventée qui se sont révélés éternels par leur attrait. 

Publiée pour la première fois en 1956, la saga du Seigneur des Anneaux est composée de trois livres, La Communauté de l'Anneau, Les deux Tours, et Le retour du Roi. Bien que le regretté Walt Disney ait projeté de produire un grand dessin animé pour toute la trilogie, qui aurait probablement rendu justice à ce travail colossal, les droits du film furent malheureusement acquis par un producteur «hongrois» au nom à rallonge. Il découpa l'histoire en morceaux et perdit totalement le fil, représentant même les tribus elfiques blanches de Tolkien sous la forme de Mexicains avec des traits orientaux. Heureusement Samuel Jackson a montré avec sa trilogie que l'on pouvait encore faire des films de grande valeur aujourd'hui, malgré le terrorisme intellectuel et les dogmes antiracistes! Il nous dépeint une oeuvre sublime, fidèle au récit de Tolkien et d'un esthétisme époustouflant!

Mythe national

TolkienJohn Ronald Reul Tolkien, ancien soldat, spécialiste de philologie et professeur d'anglo-saxon à l'âge de 33 ans, affirma qu'il avait écrit ses nouvelles pour réaliser un désir profond de «créer un mythe pour l'Angleterre». A cette fin il construisit un monde hautement complexe et compliqué de son invention, quelque peu inspiré de la mythologie nordique et de l'opéra de Wagner, L'Anneau des Nibelungen. Le monde fantastique, la Terre du Milieu, était habité par diverses races d'hommes, d'elfes, de nains, d'orques, de gobelins, de trolls et de hobbits. L'auteur inventa des alphabets et des langues complets, tels que la «langue elfique», créa des calendriers et dessina des cartes détaillées des divers royaumes et pays de la Terre du Milieu. 

Bien que Tolkien n'aimait pas les allégories, sa Terre du Milieu est en de nombreux points semblable à la nôtre, et les réalités ethniques jouent un rôle important dans la vie de ses habitants. Par exemple, les Numénoréens étaient une race d'hommes aristocratiques, «... clairs de teint et de grande taille, et la durée de leur vie était triple de celle des autres hommes de la Terre du Milieu. C'étaient les Numénoréens, les Rois des Hommes, que les Elfes appelaient les Dunedains». 

Mais trois grands maux menaçaient les Numénoréens: la peste, les invasions de hordes de cavaliers masqués venant des pays de l'Orient, et le mélange racial: 

«Après le retour d'Eldacar, le sang de la famille royale et des autres familles des Dunedains devint plus mélangé avec celui des autres hommes. Car beaucoup des grands avaient été tués dans la Guerre Fratricide. Ce mélange ne hâta pas tout de suite le déclin des Dunedains, comme on l'avait craint, mais le déclin continua, petit-à-petit, comme avant ...» 

«Car les grands hommes de Gondor regardaient déjà avec méfiance les hommes autour d'eux, et c'était une chose jamais entendue auparavant que l'héritier de la couronne, ou tout autre fils du Roi, épouserait une fille de race inférieure et étrangère ...» 

«Maintenant les descendants des rois étaient devenus peu nombreux. Leur nombre avait été grandement diminué par la Guerre Fratricide … pendant que d'autres avaient renoncé à leur lignage et avaient pris des femmes de sang numénoréen. Donc il advint qu'on ne put trouver aucun prétendant à la couronne qui soit de sang pur ... et tous se rappelaient avec crainte de la Guerre Fratricide, sachant que si de telles dissensions survenaient à nouveau, alors Gondor périrait.» Tout comme les peuples européens de notre propre monde, peuples avancés, hautement doués et intelligents, les Dunedains étaient de grands pionniers, administrateurs, dirigeants et bâtisseurs d'empires, bien que ne formant qu'une petite partie de la population totale de la Terre du Milieu: 

«Pour tout dire, les Dunedains étaient depuis le début beaucoup moins nombreux que les petits hommes parmi lesquels ils vivaient, et sur lesquels ils régnaient, étant des Seigneurs à la longue vie et à la grande puissance et à la grande sagesse.» 

Cependant les qualités et les attributs particuliers des Dunedains furent graduellement perdus au long des années de dégénérescence, dilués et perdus du fait du mélange avec d'autres types, et ainsi leur noblesse et leur longévité, qui leur furent accordées part leur Créateur, «le Père de tout l'Univers», furent ramenées au niveau de celle de leurs inférieurs. 

Le « Mal »

Le «mal du mélange», comme l'appelle Tolkien, est un thème majeur dans ses écrits, et c'est naturellement d'un haut intérêt pour ceux qui souhaitent voir préservés les différents groupes raciaux de l'humanité, plutôt que les voir détruits pour toujours par le mélange du sang. 

Lorsqu'il écrivit son épopée, Tolkien envoya chaque chapitre terminé à son fils, Christopher, qui servait dans la Royal Air Force en Afrique du Sud entre 1944 et 1950. Par coïncidence, c'était précisément l'époque où ce Dominion auto-administré de l'Empire Britannique instituait une politique de développement séparé pour les différents groupes raciaux. 

En totale opposition avec les Numénoréens, les Normands, les Elfes, les Hobbits et les Nains, il y avait les Orques, une race ignorante de Gobelins géants à la peau verte qui, d'après Tolkien, parlaient le «snaga». 

«Orque est la forme du nom que donnaient les autres races à ce peuple immonde, dans la langue de Rohan. Les Orques furent d'abord élevés par le Pouvoir Ténébreux au nord, pendant les Anciens Jours. On dit qu'ils n'avaient pas de langue à eux, mais qu'ils prenaient ce qu'ils pouvaient dans les autres langues, et le déformaient selon leur goût, bien qu'ils n'en faisaient qu'un jargon brutal, à peine suffisant même pour leur propre usage, sauf pour les malédictions et les injures. Et ces créatures, étant remplies de méchanceté, haïssant même leur propre espèce, développèrent rapidement autant de dialectes barbares qu'il y avait de groupes ou de colonies de leur race, et ainsi leur parler orquien était de peu d'utilité pour eux entre tribus différentes.» 

Les Orques étaient généralement des brutes lentes et maladroites, des sauvages créés par les sorciers Margoth et par le Seigneur Ténébreux, Sauron, pour servir de chair à canon. Ils étaient nécessaires pour l'aider à rassembler les Anneaux du Pouvoir, les moyens qui lui permettraient d'instaurer un empire mondial du Mal, et l'asservissement de tous les peuples de la Terre du Milieu.


Usure et manipulation

Le dernier livre de Tolkien, le Sigmarillion, publié dans les années 70, poussa ce thème encore plus loin. Universellement décrié par le monde littéraire, il parle d'une race mauvaise, intrigante, souterraine, qui reste dans l'ombre, pratique l'usure, se complaît dans la nécromancie et accumule l'or les bijoux, manipulant les événements en restant derrière la scène. 

Bien que la civilisation, la liberté, la vie, l'honneur et la beauté semblent condamnées par les forces du mal envoyées contre le «Blanc Conseil» d'Aragorn et contre Gondor dans le Seigneur des Anneaux, finalement les armées des hommes, des nains et des elfes retournent la situation par une fameuse victoire à la Bataille des Champs de Pelennor: 

«A l'Est chevauchaient les chevaliers de Dol Amroth, repoussant l'ennemi devant eux: les hommes-trolls et les Variags, et les Orques qui haïssent la lumière du soleil. Au Sud avançait Eomer ... et ils furent pris entre le marteau et l'enclume. Car maintenant les hommes sautaient des bateaux sur les quais de Harlond et se jetaient au nord comme une tempête ... Mais en avant de tous, il y avait Aragorn avec la Flamme de l'Ouest, Anduril, comme un nouveau feu qui s'allumait ...» 

«Ils eurent encore de durs combats et un long travail, car les Southrons étaient des hommes audacieux et brutaux, et féroces dans le désespoir, et les Easterlings étaient forts et durs à la guerre, et ne demandaient pas quartier. Et donc à cet endroit, en brûlant les maisons ou les granges, sur les collines et les tertres, sous les murs ou dans les champs, toujours ils se rassemblaient et se rallaient et combattaient jusqu'à la tombée du jour.» 

«Alors le Soleil disparut finalement derrière Mindolluin et emplit tout le ciel d'un grand rougeoiement, et les collines et les montagnes furent teintées comme par du sang; des feux se reflétaient dans la rivière, et l'herbe du Pelennor était rouge dans le crépuscule. Et à cette heure la grande Bataille du Champ de Gondor se termina, et pas un ennemi ne fut laissé vivant autour du Rammas. Tous furent massacrés, sauf ceux qui s'enfuirent à en mourir, ou qui se noyèrent dans l'écume rouge de la rivière.» 

Ce fut la première victoire pour les armées du Blanc Conseil, dans une très longue guerre. Les hommes de la Terre du Milieu veulent seulement vivre en paix et dans l'abondance parmi leurs femmes, leurs familles et leurs proches, mais ils comprennent pleinement que c'est leur devoir sacré de prendre les armes contre un ennemi qui cherche à les asservir. Leur guerre est héroïque et juste: les humains à la peau claire, leurs alliés elfes ou nains ne sont jamais cruels et ne maltraitent jamais leurs prisonniers, contrairement aux Orques, qui ne pensent qu'à décapiter leur prisonniers pour le plaisir. 

Le destin d'un guerrier est entre ses propres mains. Brandissant son épée et son bouclier, il a au moins une chance de vivre, ou de mourir, par son propre courage au combat. 

D'après les carnets personnels de Tolkien, il est clair qu'il détestait profondément la guerre moderne, en particulier le bombardement aérien massif de civils en Angleterre et en Allemagne pendant la Seconde Guerre Mondiale. Il considérait que le largage de bombes sur des bébés, des femmes et des vieillards sans défense, depuis une hauteur de plusieurs milliers de mètres, par ceux qui ne pouvaient pas voir la dévastation qu'ils causaient, était répugnant et non civilisé, indigne de la civilisation européenne. 

Patriote britannique

Tolkien n'était pas pacifiste, mais il pensait que les soldats britanniques devaient être appelés à combattre seulement pour la Grande-Bretagne et son Empire, pas dans des querelles étrangères qui n'étaient pas notre affaire. L'hypocrisie de la déclaration de guerre à l'Allemagne nazie, mais pas à la Russie bolchevique, qui avait aussi envahi la Pologne en 1939, n'échappa pas à Tolkien. De même qu'un autre génie littéraire des années 30, l'auteur de Tarka la Loutre, Henry Williamson, il pensait en 1939 qu'une autre guerre fratricide entre nations européennes serait un «désastre total». Plus tard dans sa vie, il décrivit le sanglant conflit qui s'ensuivit comme «cinq années d'obscurité». 

Dans l'avant-propos du Seigneur des Anneaux, Tolkien écrivit: 

«Il faut en effet se trouver personnellement sous l'ombre de la guerre pour sentir pleinement son oppression; mais avec les années qui passent, on semble maintenant oublier qu'être fauché en pleine jeunesse en 1914 était une expérience non moins hideuse que de l'être en 1939 ou dans les années suivantes. En 1918, tous mes amis proches, sauf un, étaient morts ... Le pays dans lequel j'avais passé mon enfance fut mesquinement détruit avant que j'ai dix ans, à l'époque où les véhicules à moteur étaient des objets rares.» 

Parallèlement à son antipathie pour la guerre moderne, impersonnelle, Tolkien commença de plus en plus à rejeter et à s'opposer activement à l'empiètement de la mécanisation, de l'automation, et à l'urbanisation de la vie campagnarde traditionnelle. Il fut l'un des premiers défenseurs de la Nature! 

«Les Hobbits sont un peuple discret mais très ancien, plus nombreux autrefois qu'ils ne le sont aujourd'hui; car ils aiment la paix et le calme et la terre bien cultivée: une campagne bien ordonnée et bien exploitée était leur lieu favori. Ils ne comprennent pas et n'aiment pas les machines plus compliquées qu'un soufflet de forge, un moulin à eau, ou un rouet, bien qu'ils soient habiles avec les outils.» 

La vision de Tolkien était celle d'une Angleterre de fermes familiales, de villages et de petites villes, avec des cités d'architecture traditionnelle, où les scientifiques développeraient le pouvoir de la technologie, produisant de nouvelles sources d'énergie qui ne pollueraient pas l'environnement. Indubitablement, il aurait été horrifié par l'étendue du sur-développement urbain dans les sites naturels aujourd'hui.


Noblesse et liberté

Il y a beaucoup de choses dans les écrits de Tolkien avec lesquelles les nationalistes peuvent s'identifier: la noblesse des anciens peuples, confiants en eux-mêmes; le bon voisinage, la camaraderie et l'esprit communautaire du Shire [le comté], avec son air pur et ses paysages verdoyants; la vie héroïque ou le combat à mort pour une grande cause, entre les forces de lumière, de liberté et de survie raciale, et celles de la conspiration de la corruption et de la tyrannie. 

Tolkien trouva indubitablement une source d'inspiration dans l'imagination et dans les cœurs de nombre de ses compatriotes britanniques, et aussi parmi les peuples apparentés dans le monde. Le Seigneur des Anneaux en particulier continue à toucher un nerf profond dans notre psyché raciale, qui effraie manifestement les champions pervers du génocide par l'intégration. Toute littérature populaire qui a pour thème l'identité ethnique, et la nécessité du combat pour la protéger, doit inévitablement attirer l'hostilité du monde des arts et des critiques littéraires cosmopolites, tout comme elle doit mériter notre attention.

 

Je pourrais encore ajouter le fait que l'on peut faire des rapprochements plus que troublants avec des événements historiques telles que la Bataille de Vienne par exemple, ou, plus particulèrement la bataille du Kahlenberg le 12 septembre 1683 qui opposa 65 000 soldats Européens à 200 000 Ottomans ( Turcs), la bataille fut remporté grâce aux lanciers Polonais du roi Jan Sobiesky III qui chargèrent les Ottomans à la façon des Rohirrims à la bataille des champs du Pelennor mené par Theoden, le roi du Rohan lui même, tout comme Jan Sobiesky était roi de la Grande Pologne! Vienne=Minas Tirith  Ottomans=Orcs  Lanciers Polonais=Rohirrims Jan Sobiesky=Theoden


Les histoires de Tolkien, saines, morales et idéalistes, remplies de bravoure et de vérité, sont donc de bons cadeaux de Noël et d'anniversaire pour les enfants des familles nationalistes. Le Hobbit est idéal pour les jeunes enfants, pendant que le Seigneur des Anneaux réjouira les adolescents tout comme les adultes. Ici il n'y a pas de perversion, pas de dégénérescence, et pas de Politiquement Correct. Jetez-y un coup d'œil!




"Un des gardiens de l'Anneau rejoint le combat identitaire

L'acteur gallois John Rhys-Davies qui dans la trilogie du Seigneur des Anneaux tient le rôle du nain Gimli vient de déclarer dans la revue World Magazine : "L'accroissement des populations musulmanes en Europe est une catastrophe démographique qui menace la civilisation occidentale (...). Personne ne veut en parler, personne n'ose en parler parce que nous sommes très attentifs à ne pas offenser les gens racialement. (...). En 2050, 50% des enfants de Hollande seront d'ascendance musulmane. Je pense que Tolkien annonce que des générations feront face à un défi. Et que si elles ne se réveillent pas pour faire face à ce défi, elles perdront leur civilisation. Et je suis concerné par ça. (...) Je suis à fond pour la culture traditionnelle de l'homme blanc. Il y a beaucoup de gens qui ne comprennent pas combien la civilisation occidentale est précaire, et qui n'en comprennent pas la beauté."

Sommé de se repentir par les médias britanniques, John Rhys-Davies a répété : "Oui, je suis à fond pour la culture traditionnelle de l'homme blanc. C'est une sacrément belle, sacrément merveilleuse, sacrément formidable civilisation. Ça n'exclut pas les autres cultures, mais ça ne diminue certainement pas la mienne."

Et d'ajouter, lucide : "J'enterre si substantiellement ma carrière dans ces interviews que c'en est douloureux. Mais je pense qu'il y a des questions qui commandent des réponses honnêtes".

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Le solstice d'hiver

 

Depuis la mémoire des temps, les tribus les plus primitives fêtaient le jour le plus court de l'année, le 21 décembre, jour du solstice d'hiver à partir duquel le soleil remonte graduellement sur l'horizon. Dans le Nord et l'Est de l'Europe en particulier, les rites teutons, germains et celtes, organisaient, dans la joie, des fêtes pour le soleil renaissant, pour le feu et la lumière nécessaires à la vie, symboles de chaleur et de prospérité. A Rome aussi, du 19 au 26 décembre, les Saturnales étaient une période de réjouissance où 1'on s'offrait déjà des cadeaux et où on honorait des dieux.
Mais en 1'an 708 de Rome (vers moins 50 av. JC), un certain Jules César qui aurait bien voulu se faire roi et dominer Rome, voulut modifier le calendrier 1unaire du roi Numa pour le mettre en accord avec le cours du soleil. Il créa le calendrier julien, base de notre calendrier actuel. Le jour le plus court fut situé erronément le 25 décembre.
Le mithraïsme, d
´origine persane, fut importé à Rome en 68 av.J-C, par des légionnaires. Cette religion respectait les dimanches comme jours sacrés et célébrait la naissance de Mithra, dieu du soleil, le 25 décembre, " Dies Natalis Solis Invicti ".
L
´empereur Commode, 161-192, se fit initier aux mystères de Mithra.. Plus tard, en 274, 1'empereur Aurélien, conquérant en Orient, fut le premier empereur qui se soit fait diviniser de son vivant, voulant renforcer ainsi son pouvoir politique et spirituel sur les multiples diversités et sensibilités de son empire. Il imposa le culte du Soleil Invaincu comme religion d´état lors de la célébration du 25 décembre.

Le Noël chrétien

L´histoire ne nous apprend pas quand est né Jésus, ni d´ailleurs quelle fut exactement sa vie. Rebelle nationaliste juif contre Rome ? Prédicateur intégriste de la secte des Esséniens contre l´establishment en Palestine ? Personnage mystique et mythique formé par amalgame de diverses traditions messianiques locales ? Construction de l´esprit gréco-romain cherchant à mettre une certaine rationalité dans le foisonnement des superstitions orientales ?
Peu importe d
´ailleurs, sauf pour un historien rigoureux, puisque " Jésus " est un fait d´actualité encore au XXème siècle ; et les festivités de l´an 2000 nous le rappellent si nécessaire.
Certains textes historiques, et dans la mesure où l
´on peut s´y fier, amènent à penser que Jésus est né un jour d'hiver, dans 1'hémisphère occidental, après le recensement de Quirinus. " Achélaus régnait depuis peu en Judée ", ce qui permet de placer la naissance de Jésus entre 7 et 4 avant 1'an 1. Selon d´autres sources, Jésus serait né au printemps.
Lorsque, bien plus tard, l'empereur Constantin (306-334) instaurera le christianisme comme religion officielle de l'empire, les théologiens fixent tout "naturellement" la fête de la naissance de Jésus "Soleil de Justice" le 25 décembre, fête de 1'empire qui déjà reprenait la tradition solaire.
La première célébration connue de cette naissance date de 330, mais la première indication écrite de la célébration le 25 décembre se trouve dans une chronographie de 354 seulement.
L
´ère chrétienne ou ère de la Nativité a été inventée en 532 par Denys le Petit (ou le Scythe), qui plaçait la naissance du Christ le 25 décembre de l´année 754 de l´ère de la fondation de Rome. Denys en fit l´an 1 de l´ère nouvelle (il n´y a pas d´année zéro de l´ère chrétienne, comme d´ailleurs d´aucune autre ère).

En Gaule

Conquise de 59 à 51 av. JC, la Gaule voit ses structures sociales détruites par la romanisation qui lui apporte paix et sécurité face aux invasions germaines tout en limitant la liberté politique. La forte organisation religieuse des Celtes basée sur le rô1e des druides sera également ébranlée, ce qui permettra, para11èlement à la romanisation, une christianisation assez aisée dès la fin du 1er siècle.
Il y aura d
´abord l´introduction en Europe, par les légions romaines, du culte de Mithra, et qui préfigure le pré-christianisme des premiers siècles. Il y a d´ailleurs des ressemblances entre les deux cultes, ainsi, les premiers " martyrs " en Gaule sont souvent d´abord des légionnaires avant d´être transformés en " saints " ; quelques sanctuaires découverts en Europe du Nord en témoignent.
Puis il y aura l
´arianisme, également importé de Rome et d´Orient par les légions romaines. Arius était fondateur d´une des premières églises d´Orient. Mais l´arianisme se trouva ensuite condamné comme hérétique par le catholicisme romain selon les aléas du pouvoir impérial à Rome et Constantinople.
Quoiqu
´il en fut, fixée le 25 décembre par Rome, la fête de Noël sera confrontée à la fête du solstice d'hiver vécue le 21 décembre par la population locale.La fête païenne sera, de gré ou de force, graduellement interdite, et tout aussi graduellement, les rites, habitudes et légendes du solstice vont se déplacer vers le 25 décembre imposé par le dogme.
En fait, ce n'est que tout récemment, vers 1800-1850, que la fête chrétienne s'est réellement popularisée ici et dans le monde, suivant les conquérants, les missionnaires ou les émigrants européens.
En dehors de la messe commémorant la naissance de Jésus, pratiquement tous les détails de cette fête rappellent le solstice ou sont des éléments non-chrétiens d'origine que 1'on retrouve dans les contes et légendes populaires de 1'Europe occidentale.

Détails de la fête

Le Père Noël : Personnage légendaire totalement non-chrétien, il distribuait depuis longtemps des jouets et des friandises aux enfants sages de tout le Nord de l´Europe. Dans l´article consacré à " St-Nicolas " a été évoqué le personnage de Hellequin, le roi " sauvage " qui évolua en se dédoublant en St-Nicolas et Père Noël.

Le sapin : Arbre toujours vert aux "feuilles" persistantes, typique de nos régions, il était depuis longtemps un signe de vie éternelle et de victoire sur les ténèbres.La tradition 1'avait déjà fixe en 800, même si la première description ne date que de 1521.

Le gui : Plutôt attaché au Nouvel-An, son origine druidique est évidente.

Le repas de Noël était de tradition solsticiale chez les Teutons.

La bûche : Actuellement gâteau, c'est un rappel. de la bûche qui brûlait pendant la veillée et dont on recueillait les cendres car elles avaient des propriétés merveilleuses.

Les cadeaux : La coutume de s´offrir des cadeaux vient des Saturnales romaines.

La rose de Noël : L´hellébore noire est cette plante dont les feuilles refuges flamboyantes rappellent le feu et la. légende des plantes et buissons qui se mettaient à fleurir quand "renaît" le soleil.

D'autres éléments magiques proviennent des anciens récits populaires où 1'heure de minuit, heure des miracles, transforme tout événement insignifiant en quelque chose de particulier : 1'eau des puits se change en vin, les cloches souterraines se mettent à sonner, les abeilles vocalisent dans les ruches et les brebis s´agenouillent, les chevaux et les vaches parlent ensemble.

La crèche de Noël : Expression d'art local, elle rappelle ces représentations simplistes qui se jouaient devant 1'eglise. La messe sera. progressivement suivie d'une fête à domicile, et la représentation passera graduellement sur les fresques, les peintures et bientôt en 3 dimensions sous forme des crèches dans la maison.

Les chants de Noël aussi reprennent souvent la grande liberté des chants populaires et l'on y entend parfois des retours aux sources païennes, et toujours le rappel des hivers d'Europe occidentale quel que soit le lieu du monde où on les chante.

Le chant de Noël, par excellence, le "Stille Nacht" lui-même fut crée en 1818, en Allemagne, à Oberndorf, village de montagne isolé. Il fut composé par 1'instituteur en chef Franz Xavier Gruber et le jeune ecclésiastique Joseph Mohr qui voulaient créer une mélodie de circonstance pour leur village. Ils 1'accompagnèrent à la guitare, car les orgues de leur petite église étaient essoufflées. En langage moderne, ce chant a tous les éléments d'un "tube", paroles simples, simplification des événements, répétition de la dernière. phrase a chaque couplet et mélodie agréable a 1'oreille qui transmet la solitude et le sentiment d'attente imaginable en ce lieu perdu et à cette époque.

En résumé, si la date en fut fixée par César, et les rites par les traditions populaires parfois fort anciennes d'Europe occidentale, Noël reste une fête païenne (et ce mot n'a rien de péjoratif à notre avis), et, dans le monde, un signe d'occidentalisation plus ou moins avancée
N'oublions donc pas qu'avant d'être cette fête consumériste que nous connaissons à l'heure actuelle "Noël" fut tout simplement la fête païenne du solstice d'hiver et du soleil invaincu! Sol Invictus! Ce qui m'amène tout naturellement à souhaiter un joyeux Noël aux Chrétiens et une bonne fête du Jul aux Païens! Et n'oublions jamais que pour nous aussi, Européens, le soleil reviendra un jour comme il revient chaque année après le solstice d'hiver! Car l'histoire est cyclique comme toute chose en cet univers!

 

Posté par Siegfried à 19:22 - Culture, traditions - Commentaires [0] - Permalien [#]

Présentation


Bonjour à tous!

Je crée ce "blog" afin de vous faire partager mon amour pour l'Europe, notre terre, qui en ces temps de nihilisme absolu semble bien menacée! En effet, depuis plusieurs siècles voir millénaires ce continent est la patrie des grands savants, inventeurs, artistes, musiciens, grands héros, guerriers et j'en passe! Il est le continent qui a vu se déroulé d'innombrables conflits, ou évenements qui ont changé radicalement l'avenir du monde entier! L'Europe véhicule des valeurs qui sont chères à tout un chacun, qu'elles soient pré-Chrétiennes ou Chrétiennes ( j'aurais l'occasion d'y revenir)! Mais l'Europe n'est pas seulement une terre qui s'étend du portugal à la Sibérie et de l'Islande à la Grèce! C'est aussi un ensemble de peuples qui malgré leurs différences forment un tout, une unité! Une unité hétéroclyte mais qui a des "bases" ou un substrat commun! Depuis des millénaires l'Europe est soumises à nombre de dangers et d'ennemis , dans l'antiquité ce fut les Perses ou les diverses tribus barbares, ensuites vinrent les hordes Asiatiques, les Maures et les Sarrasins pour enfin aboutir à une forme d'invasion( qui en soit n'est pas différente des autres, juste plus "douce) que nous vivons chaque jours! Sans oublier les invasions théologiques, spirituelles ou politiques que ce soit le Christianisme il y à plusieurs siècles ou l'Islam aujourd'hui! Mais encore les dictatures qui portent en elles des valeurs qui sont bien éloignés des valeurs Européennes originelles! Donc l'amour de l'Europe se concrétise par l'amour d'une terre mais aussi l'amour d'un peuple quelque soit les systèmes politiques, les religions ou les idéologies le peuple reste ce qu'il est! Pour autant qu'il ne subissent pas de contraintes biologiques extérieurs à son substrat! J'aurais l'occasion de reparler de tout ces concepts plus en profondeur dans de prochains articles, je pense que le flambeau est allumé est que vous pouvez vous faire une idée sur le contenu qu'il prendra! Ce blog aura pour but aussi d'être une critique littéraire ou en tous les cas de conseiller certains livre, une critique cinéma, artistique et musicale ou encore une gallerie d'image ayant rapport à notre identité commune ( Européens du monde entier)!
Voilà sinon quelques mots sur moi, je suis un jeune Helvète francophone de 18 ans d'ascendance Germanique je suis ouvrier dans le bâtiment ( métiers du bois) je suis passionné par l'histoire, mes hobbys sont le tir à l'arc traditionnel, la nature, le sport, la montagne, la lecture, l'art, et tout ce qui touche de près ou de loin à l'Europe! Politiquement je me définirais tout simplement en un seul mot: IDEALISTE! Mis à part ça pour vous aider je peux dire que je suis emprunt de socialisme économiquement et que je suis ethnocentré-ethnodifférencialiste ( pas raciste) et que je suis pour de grandes réformes fondamentales de notre société consumériste ce qui m'amène tout naturellement à être révolutionnaire et écologiste!
Ni de droite, ni de gauche juste Européen de sang et d'esprit!

Posté par Siegfried à 18:57 - Présentation - Commentaires [5] - Permalien [#]


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